Mises à jour le mardi 24 novembre 2009 à 04:20
- 24 Nov 2009 - ISRAËL BANQUE - Stanley Fischer a décidé de relever le taux directeur à la suite d'une hausse des prix de 3,6% depuis le début de l'année
- 24 Nov 2009 - FRANCE ISRAËL COOPERATION - LE MINISTRE Christian ESTROSI : Nous voulons augmenter les investissements français en Israël dans les communications, la biotechnologie et l'eau
- 24 Nov 2009 - FRANCE ISRAËL - LA MINISTRE CHRISTINE LAGARDE SERA L'INVITEE D'HONNEUR DE HENRI CUKIERMAN POUR LE GALA DE LA CCFI. Le Financial Times a classé la Ministre des Finances à la 1ère place. Elle sera en Israël début 2010.
- 24 Nov 2009 - FRANCE ISRAËL TROPHEES - Le Vice-Président de la CCFI André Maarek remettra les trophées de la CCFI le 2 Mars 2010 lors du gala de la Chambre de Commerce France-Israël
- 24 Nov 2009 - ISRAËL INTELLIGENCE - LES AGENTS DU MOSSAD EN COURS DE FORMATION ONT CREE LA PANIQUE AU PORT DE TEL-AVIV LORS D'UNE ALERTE A LA BOMBE
- 24 Nov 2009 - ISRAËL - START-UP NATION : UN LIVRE DECORTIQUE LE RÔLE DE TSAHAL DANS LA CULTURE- CHOC DES INNOVATEURS ISRAELIENS. Newsweek présente l’armée israélienne comme le plus prolifique générateur d’innovation du monde
- 24 Nov 2009 - SUISSE ISRAËL - MALGRE DES SUCCES REELS, LA NOUVELLE AGENCE ECONOMIQUE SUISSE ABANDONNE ISRAËL DANS SES PRIORITES.
- 23 Nov 2009 - ISRAËL VELO-VEHICULE. Une nouvelle société néerlando-israélienne, Taga commercialise son nouveau véhicule hybride
- 23 Nov 2009 - ISRAËL TURQUIE - LE RENOUVEAU ? Le ministre israélien de l’Industrie et du Commerce, Binyamin Ben Eliézer, se rend dimanche en Turquie à la tête d’une grande délégation israélienne, qui vient participer aux discussions bilatérales de la Commission israélo
- 23 Nov 2009 - ISRAËL ET LA CONTREFACON DE MEDICAMENTS - Le Viagra et le Cialis, sont largement commercialisés par l'intermédiaire de sites Internet illégaux ou d'annonces dans les journaux en hébreu.
- 23 Nov 2009 - ISRAEL BUSINESS : Netex (Israël) achète la start-up israélienne Kafe pour 2 millions de shekels
- 23 Nov 2009 - ISRAEL SECURITE : Course aux armements cybernétiques. Israël aurait mis au point des armes destinées à attaquer les réseaux informatiques de ses ennemis.
- 23 Nov 2009 - ISRAEL AGROALIMENTAIRE : le lait, avec des ventes de 1,15 milliard de shekels, est le produit le plus vendu en Israël
- 23 Nov 2009 - ISRAEL BETTER PLACE : Israel Corp injecte 21 millions de dollars de plus dans le projet Better Place, la voiture électrique
- 23 Nov 2009 - ISRAËL PRIVATISATIONS REMISES EN CAUSE – L'interdiction décrétée par la Cour suprême d'ouvrir une prison privée est un coup de frein au processus de privatisation; la privatisation de la banque Leumi est reportée à la fin 2010.
- 22 Nov 2009 - ISRAËL JERUSALEM - LA PHOTO DU JOUR DE FLASH90 : LA FÊTE SIGD ETHIOPIENNE SUR LES COLLINES DE TALPIOT. 52% des foyers éthiopiens sont pauvres contre 16% pour la population juive en général.
- 22 Nov 2009 - ISRAËL ESPIONNAGE ET RENSEIGNEMENT - L'EX-PATRON DES OPERATIONS DE TSAHAL EN PLEIN BUSINESS-SUCCESS AU PEROU. IL VA FORMER LES FORCES SPECIALES PERUVIENNES
- 22 Nov 2009 - ISRAËL COLONIES - Selon Yossi Beïlin, le Premier ministre Binyamin Netanyahu devrait annoncer dans les jours à venir le gel de la construction dans les colonies
- 22 Nov 2009 - ISRAELVALLEY SPECIAL - GVAHIM ET GarageGeeks ORGANISENT DANS LES LOCAUX DE AMDOCS UNE NETWORK CONFERENCE POUR LES "FOUS DU NET"
- 22 Nov 2009 - MARINE FRANCE ISRAËL - LE CHIFFRE DU JOUR : 223 MARINS DONT 22 OFFICIERS DE LA MARINE FRANCAISE SONT A HAÏFA. ILS ONT VISITE LES INSTALLATIONS DE TSAHAL
ISRAËL BANQUE - Stanley Fischer a décidé de relever le taux directeur à la suite d'une hausse des prix de 3,6% depuis le début de l'année
Par IsraelValley Desk - Banque & finance
La Banque d’Israël a annoncé lundi une hausse d’un quart de point de son principal taux directeur à 1%, en raison du risque d’inflation lié au retour de la croissance. Le directeur de la Banque centrale, Stanley Fischer, a décidé de relever le taux directeur à la suite d’une hausse des prix de 3,6% depuis le début de l’année, selon un communiqué.
La banque a relevé dans un communiqué “les signes de reprise de l’économie israélienne dans le contexte de sortie de la crise” mondiale, soulignant qu’un taux de 1% restait bas. Ce taux avait en août été relevé de 0,5% à 0,75%. Source (1)—
NOTRE DERNIER ARTICLE PARU SUR CE SUJET FIN FEV 2009 : Le taux directeur de la Banque centrale se rapproche de zéro. Le gouverneur Stanley Fischer vient d’annoncer que le taux directeur passe de 1% à 0,75%. La Banque centrale justifie la poursuivre de la baisse des taux par les mauvais indicateurs actuels: déflation, récession, chômage, etc.
L’objectif de la Banque centrale est de rendre les crédits moins chers et de favoriser ainsi le financement des entreprises. Néanmoins, certains observateurs font remarquer que les banques commerciales ne répercutent pas la baisse du taux directeur sur les crédits qu’elles accordent aux particuliers comme aux entreprises. Ce qui fait que l’efficacité d’une telle mesure semble très limitée.—
FRANCE ISRAËL COOPERATION - LE MINISTRE Christian ESTROSI : Nous voulons augmenter les investissements français en Israël dans les communications, la biotechnologie et l'eau
Par IsraelValley Desk - France - Israël
En visite en Israël , le Ministre Estrosi prend le temps d’écrire quelques mots sur son blog :
“Je suis en Israël pour 2 jours. Ce voyage me permet au titre de ministre chargé de l’Industrie de contribuer au renforcement des relations économiques franco-israéliennes. J’ai signé aujourd’hui avec Moshe Kahlon, ministre des communications un accord de coopération dans le domaine des P&T. En tant que Maire de Nice, j’ai mis en place de nombreuses coopérations avec ce pays. Pour cette raison, j’ai visité l’hôpital de Hadassah Ein Kerem qui a signé un accord de coopération avec le CHU de Nice.
Moments intenses et forts de cette visite : ma rencontre avec Shimon Peres, Président de l’Etat de l’Israël et lorsque j’ai déposé une gerbe au Mémorial de Yad Vashem."
FRANCE2 : Le ministre français de l’Industrie s’est rendu lundi en Israël pour renforcer la coopération entre les deux pays. Au cours de sa visite, M. Estrosi a signé un accord de coopération sur les télécoms, portant sur les fibres optiques, avec le ministre israélien des Communications, Moshé Kahlon. Ce déplacement coïncide avec les rencontres franco-israéliennes de l’innovation, organisées jusqu’à vendredi par la mission économique française en Israël.
Nous avons signé un accord important avec le ministre des Communications et nous voulons augmenter les investissements français en Israël dans plusieurs domaines, notamment les communications, la biotechnologie et l’eau", a déclaré le ministre au cours d’un point presse à l’ambassade de France à Tel Aviv. Plusieurs chefs d’entreprises français qui ont fait le voyage doivent rencontrer 150 de leurs homologues israéliens durant leur séjour.
Arrivé la veille, M. Estrosi a visité lundi le département de recherches de l’hôpital Hadassa à Jérusalem, un des plus anciens et prestigieux établissements médicaux d’Israël. Il a aussi rencontré Shaï Agassi et Idan Offer, les responsables israéliens du projet de voiture électrique “Better Place”, partenaire du constructeur français Renault.
Le ministre français s’est également entretenu avec le président israélien Shimon Peres et s’est rendu au mémorial de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem. Interrogé sur les investissements français prévus dans les Territoires palestiniens, le ministre a répondu que, lors de son entretien avec le président Peres, il avait reçu le soutien de ce dernier dans le projet français d’aménager la zone industrielle de Bethléem (Cisjordanie), près de Jérusalem. Il a par ailleurs affirmé son intention de revenir dans la région pour se rendre dans les Territoires palestiniens.—
FRANCE ISRAËL - LA MINISTRE CHRISTINE LAGARDE SERA L'INVITEE D'HONNEUR DE HENRI CUKIERMAN POUR LE GALA DE LA CCFI. Le Financial Times a classé la Ministre des Finances à la 1ère place. Elle sera en Israël début 2010.
Par Daniel Rouach à Tel-Aviv - Ccfi
La Ministre Christine Lagarde sera l’invitée de Henri Cukierman, Président de la Chambre de Commerce France-Israël pour le Gala qui se tiendra au tout début Mars 2010 à Paris.
Le Financial Times, qui établit chaque année un classement des meilleurs ministres des Finances de la zone euro, a placé cette année Christine Lagarde à la première place.
“Que ce soit pour ses «performances sur la scène internationale sur la régulation et l’avenir du secteur bancaire» ou pour la «résistance de l’économie française» face à la crise, Christine Lagarde a été désignée par un jury réuni pour le Financial Times meilleure ministre des finances de la zone euro.
Le journal londonien a affirmé qu’en cette année de crise économique et financière mondiale, les ministres des finances «devaient se débarrasser des concepts habituellement utilisés et d’improviser une politique nouvelle alors que l’Europe faisait face à la pire crise connue depuis la seconde guerre mondiale». Avec une année qui s’est avérée «épique» en termes d’événements économiques, ce trophée reflète ainsi «les performances réalisées durant ces 12 mois», selon le Financial Times". (1)
BIO-EXPRESS: Après une formation en droit et une carrière au sein d’un des plus grands cabinets d’avocats américains, elle a occupé le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche. Elle est ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi du deuxième gouvernement François Fillon depuis le 18 juin 2007, et la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.
Après son baccalauréat obtenu en 1974, elle obtient une bourse et décide de partir une première fois pour un an aux États-Unis. Elle y suit des cours, est diplômée du lycée Holton Arms School à Bethesda (Maryland) et effectue un stage au Capitole en tant qu’assistante parlementaire du représentant républicain du Maine, William S. Cohen, qui deviendra ensuite secrétaire à la Défense de Bill Clinton.
De retour en France, elle suit des cours à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence puis à l’Institut d’études politiques de Paris (dont elle n’obtiendra pas le diplôme) et obtient une maîtrise d’anglais, une maîtrise de droit des affaires et un diplôme d’études supérieures spécialisées de droit social à l’Université Paris X, tout en enseignant le droit à l’université Paris X. À deux reprises, elle tente sans succès d’intégrer l’École nationale d’administration, et dit ne pas regretter du tout ces échecs.
En 1981, après ses études, elle est avocate au barreau de Paris, et rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4 400 collaborateurs dans 35 pays) dont elle gravira tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991 membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et présidente de ce comité en 1999, la première femme à le devenir. Elle occupera ce poste jusqu’en 2004. Sous sa présidence, Baker & Mckenzie a augmenté son chiffre d’affaires de 50 % pour clôturer l’exercice 2004 à 1 228 millions de dollars. En 2002, elle est classée 5e femme d’affaires européenne par le Wall Street Journal Europe.
De 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle coprésidait avec Zbigniew Brzezinski la commission Action USA-UE-Pologne et suivait plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais. En 2003, elle est également devenue membre de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique.
En avril 2005, elle entre au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde, place qu’elle a quittée avant de devenir ministre déléguée.—
FRANCE ISRAËL TROPHEES - Le Vice-Président de la CCFI André Maarek remettra les trophées de la CCFI le 2 Mars 2010 lors du gala de la Chambre de Commerce France-Israël
Par D.R à Ness Ziona (Israël) - Ccfi
Le Vice-Président de la CCFI André Maarek remettra les trophées de la CCFI le 2 Mars 2010 lors du gala de la Chambre de Commerce France-Israël et ceci en présence de la Ministre Christinee Lagrde.
Pour rappel, les lauréats 2008 avaient été les suivants :
- RENAULT – Patrick Pelata, Directeur Opérationnel de RENAULT, a reçu le trophée de la CCFI pour le projet de la voiture électrique avec Better Place en Israël.
- BETTER PLACE – Idan Ofer, Chairman du Projet de la voiture électrique, a reçu un trophée au nom de Shai Agassi, CEO de Better Place.
- BNP PARIBAS – La CCFI a remis un trophée à BNP PARIBAS pour avoir ouvert un bureau de représentation à Tel-Aviv. Vivien Levy-Garboua, Senior Advisor de BNP PARIBAS, représentait l’entreprise.
- KETER GROUP – Samy Sagol, CEO de KETER et Président de la Chambre de Commerce Israël-France à Tel Aviv, a reçu un trophée pour l’acquisition d’une société française ALLIBERT (2004).
- ORCA INTERACTIVE – Haggai Barel, Directeur Général et co-fondateur d’Orca Interactive, spécialiste de la Télévision sur Internet/VOD), vient d’être acquise par VIACCESS, filiale du groupe France Telecom Orange.
- ALBER ELBAZ – Styliste franco-israélien chez LANVIN.
ISRAËL INTELLIGENCE - LES AGENTS DU MOSSAD EN COURS DE FORMATION ONT CREE LA PANIQUE AU PORT DE TEL-AVIV LORS D'UNE ALERTE A LA BOMBE
Par IsraelValley Desk - Actualité
Un habitant de Tel Aviv a sonné l’alarme mardi après avoir découvert une bombe près du port de Tel Aviv. L’engin avait en réalité été placé là dans le cadre d’un cours de formation des agents du Mossad. L’incident a créé un mouvement de panique sur le port, jusqu’à l’intervention de l’un des agents du Mossad. Trois personnes impliquées dans l’affaire ont d’ores et déjà été suspendues. (1)
ISRAELVALLEY PLUS
Le Mossad se compose de 8 divisions, mais le détail de l’organisation interne de l’agence n’est pas du domaine public.
L’information : la division de l’Information est la plus importante. Elle est responsable des opérations d’espionnage à l’étranger, à travers ses antennes officielles ou clandestines. Ce département se divise lui-même en bureaux, chacun d’entre eux étant responsable d’une zone géographique, des antennes qui s’y trouvent, et des agents qui y opèrent.
Recherche & Étude : la division de la Recherche est responsable de l’interprétation des renseignements. Elle fournit un rapport quotidien, un bulletin hebdomadaire et un carnet mensuel détaillé. Ce département se divise en 15 zones géographiques qui sont les États-Unis, le Canada, l’Europe de l’Ouest, la CEI, la Chine, le continent africain, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), la Libye, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, la Syrie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Iran.
Un bureau annexe suit l’évolution des projets d’armement des pays voisins.
Guerre psychologique : cette division, appelée Loh’ama Psichologit, s’occupe de la guerre psychologique, de la propagande et des opérations de mystification.
Technologie & techniques.
Planification, coordination & relations internationales : la division des relations internationales s’occupe des relations et des opérations communes avec les agences des pays amis, mais aussi avec les pays n’entretenant pas de relations normalisées avec l’État d’Israël.
La division des opérations spéciales : la division des opérations spéciales (METSADA en hébreu) conduit les opérations paramilitaires, de guerres psychologiques, de sabotage et d’assassinat.
Formation.
Administration.
ISRAËL - START-UP NATION : UN LIVRE DECORTIQUE LE RÔLE DE TSAHAL DANS LA CULTURE- CHOC DES INNOVATEURS ISRAELIENS. Newsweek présente l’armée israélienne comme le plus prolifique générateur d’innovation du monde
Par Dominique Bourra de Nanojv - Tsahal
Newsweek vient de publier un article présentant l’armée israélienne comme le plus prolifique générateur d’innovation sur la planète. L’article s’appuie sur l’ouvrage récent “Start-Up Nation” de Dan Senor et Saul Singer. Comment Israël avec une population inférieure à celle du New-Jersey, sans ressources naturelles, entouré de nations hostiles arrive-t-il a produire plus de sociétés high-tech cotées sur le Nasdaq que l’Europe, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde et la Chine réunies ? Comment Israël peut-il attirer en valeur relative 30 fois plus d’investissement en capital-risque que l’Europe ? Comment Israel peut-il ainsi produire les meilleures start-up technologiques du monde ?
Selon les auteurs, l’armée israélienne joue un rôle déterminant en cassant les hiérarchies et en offrant aux entrepreneurs en herbe un bac à sable unique. En effet si partout ailleurs dans le monde les lycéens se demandent à quelle école ou université prestigieuse postuler, les Israéliens du même âge se bousculent pour intégrer les unités d’élite de l’armée : les commandos, les renseignements, l’aviation, les unités TIC etc…dont certaines bénéficient localement d’une aura équivalente à Stanford, Harvard ou encore au MIT. Ce phénomène bluffe les Américains et partout ailleurs qu’en Israel on associe rarement l’innovation au monde militaire. Encore moins la capacité d’improvisation ou l’absence de hiérarchie et de formalisme. C’est pourtant l’une des caractéristiques de Tsahal.
Les auteurs présentent l’exemple de l’armée de l’air israélienne ou l’adaptabilité extrême et la flexibilité au combat passent avant l’hyper-organisation à l’américaine. Une préfiguration de la culture high tech israélienne radicalement multidisciplinaire et multi-tâches. Le concept de « mashup » (application composite) est ainsi avancé pour décrire le phénomène qui prend sa source à l’armée.
Mais la clé absolue c’est l’abolition de toute hiérarchie inutile, la responsabilisation de tous et la prime aux initiatives individuelles. Une tendance encore accentuée dans la réserve où les grades n’ont pratiquement plus d’importance . Cet environnement presque chaotique permet la remise en question et l’émergence de solutions non conventionnelles. En fait, on n’attend pas des soldats l’obéissance aveugle mais plutôt de faire ce pour quoi ils sont doués. Un témoignage rafraîchissant à découvrir en détail sur : http://www.newsweek.com/id/222793/page/1
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SUISSE ISRAËL - MALGRE DES SUCCES REELS, LA NOUVELLE AGENCE ECONOMIQUE SUISSE ABANDONNE ISRAËL DANS SES PRIORITES.
Par IsraelValley Desk - Coopération
Revue de Presse (1) Dès le 1er janvier, Vaud, Genève, Valais, Neuchâtel, Berne et Fribourg feront promotion économique commune à l’étranger. Les six cantons, qui formaient trois structures jusque là, s’allient pour former la Greater Geneva Bern Area (GGBA), histoire d’attirer les entreprises étrangères en Suisse occidentale. Cette synergie met fin à une dispersion souvent critiquée. Mais elle n’est pas sans dégâts collatéraux.
La fin du Dews, l’agence de développement économique de Suisse occidentale, était connue. Elle est brutale. Son directeur, Jacques Pasche, est licencié pour la fin du mois – sans démériter, précise-t-on – après son adjoint et plus de la moitié des agents prospectant à l’étranger. De quoi susciter des craintes. Le député Vert Philippe Martinet a interpellé le Conseil d’Etat à ce sujet, dénonçant la «dilapidation d’un savoir-faire». A Genève et à Lausanne, les chefs des Services cantonaux de l’économie l’assurent: tout sera prêt. «La priorité absolue a été d’assurer la continuité dans les affaires», note le Genevois Jean-Charles Magnin, qui préside le comité de l’association GGBA, créée début octobre. Pour ce faire, un de ses collaborateurs la dirige ad interim.
Le choix des agents
Le futur réseau, piloté depuis un bureau de 2,5 postes (où a été réengagée une collaboratrice du Dews), comprend une sélection des agents des trois structures: sept du Dews, sept de Genève-Fribourg et six Bernois. Comment s’est fait le choix ? D’abord en fonction des marchés jugés prioritaires, France, Allemagne, Italie, Etats-Unis, Brésil, Russie, Inde et Chine. Six autres pays du Dews ont été écartés, même si Vaud envisage de poursuivre des prospections en solo, notamment en Turquie, au Canada et en Israël. «Ensuite, les agents ont été choisis selon la performance et selon une répartition équitable entre chaque structure», explique Lionel Eperon, chef du Service vaudois de l’économie.—
ISRAËL VELO-VEHICULE. Une nouvelle société néerlando-israélienne, Taga commercialise son nouveau véhicule hybride
Par IsraelValley Desk - Cleantech
Capable de se transformer en l’un ou l’autre en quelques secondes, il est sain, écologique et le moyen de transport idéal pour les jeunes familles en centre ville. Une nouvelle société néerlando-israélienne, Taga apporte une solution qui ravira les familles qui se préoccupent de la préservation de l’environnement. L’automne dernier, elle a commercialisé son nouveau véhicule hybride, vélo et poussette, dénommé également Taga. Après quatre années de développement afin qu’il soit parfaitement adapté à la vie urbaine, le véhicule à trois roues peut être facilement transformé.
Le Taga est un vélo confortable avec un siège pour enfant sur le devant et devient en quelques secondes une poussette robuste.
Hagaï Barak de la société Taga décrit cette nouvelle forme de transport urbain pour les enfants comme étant « un véhicule urbain multifonctionnel pour les parents, ni un vélo, ni une poussette mais un nouveau concept à part entière. »
Après des années d’études de marché, il s’avère que le Taga est parfaitement adapté au mode de vie urbain dans lequel les gens évoluent, sur les trottoirs, dans les transports publics et les magasins avec leurs enfants, alors que les places de parking sont rares.—
ISRAËL TURQUIE - LE RENOUVEAU ? Le ministre israélien de l’Industrie et du Commerce, Binyamin Ben Eliézer, se rend dimanche en Turquie à la tête d’une grande délégation israélienne, qui vient participer aux discussions bilatérales de la Commission israélo
Par Shraga Blum - Coopération
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Binyamin Ben Eliézer, se rend dimanche en Turquie à la tête d’une grande délégation israélienne, qui vient participer aux discussions bilatérales de la Commission israélo-turque.
« Les relations entre Etats ne sont pas comparables à celles qui prévalent entre individus, où l’on peut dire que l’on est fâchés », explique le ministre, « il est très important pour nous de maintenir nos relations avec la Turquie ».
Le ministre israélien s’est dit optimiste : « Nous espérons que grâce à ces rencontres, nos relations économiques et politiques avec notre allié turc reviendront sur les rails comme auparavant » !! Et poussant le bouchon vraiment trop loin : « La Turquie tient une place particulière dans mon cœur, et elle a des liens particuliers avec Israël ». C’est le moins que l’on puisse dire.
Alors qu’il y a quelques jours encore, le Premier ministre Netanyahou déclarait « qu’au vu des derniers développements et des différentes déclarations de ses dirigeants, la Turquie ne pourrait plus prétendre être un médiateur neutre entre Israël et la Syrie », Binyamin Eliézer dit aujourd’hui le contraire absolu : « En tant que grande puissance régionale musulmane et démocratique, la Turquie a la possibilité de constituer un pont entre les pays qui ont un différend, et favoriser la coexistence et la normalisation ».
Un journaliste a posé la question au ministre « s’il était détenteur d’un message de la part du Premier ministre israélien à l’attention de son homologue turc », ce à quoi il a répondu : « le message est qu’il faut maintenir les relations stratégiques avec ce pays ».
Binyamin Ben-Eliézer a tissé des liens particuliers avec certaines personnalités turques, et il compte les faire valoir pour tenter de maintenir l’alliance entre les deux pays. La visite inclura entre autres un Congrès de la Commission Economique bilatérale israélo-turque, une visite d’un Séminaire sur les Affaires, et différentes rencontres avec des acteurs économiques et commerciaux.—
ISRAËL ET LA CONTREFACON DE MEDICAMENTS - Le Viagra et le Cialis, sont largement commercialisés par l'intermédiaire de sites Internet illégaux ou d'annonces dans les journaux en hébreu.
Par IsraelValley Desk - Pharmacie
Des Israéliens et d’anciens Israéliens tirent les ficelles de bon nombre de sites Internet spécialisés dans la vente de contrefaçon de médicaments ou d’autres drogues illicites. Ce marché génère des crimes pharmaceutiques avec la distribution de produits inutiles ou dangereux à des gens qui pensent se procurer un véritable médicament. Selon le JPost : "Mickey Arieli, directeur de l’unité de criminalité pharmaceutique au ministère de la Santé, a déjà arrêté de nombreux criminels, en collaboration avec la police israélienne, l’administration des douanes et des unités étrangères. Ces activités représentent un sérieux danger pour la santé publique. Arieli, pharmacien originaire de Chicago, a créé l’unité en 2007. Selon lui, les médicaments délivrés sur ordonnance permettent de traiter des maladies graves comme le cancer, le paludisme ou l’hyperactivité ; mais souvent, leurs prix de détail sont exorbitants et les particuliers choisissent la vente illicite sur le Net.
La plupart du temps, des décoctions, censées être des compléments alimentaires, ne sont autres que des ingrédients pharmaceutiques actifs qui peuvent porter atteinte à la santé, voire tuer. Arieli précise que, avant Internet et la vente de médicaments contre le dysfonctionnement érectile, les crimes pharmaceutiques étaient très rares.
Les médecins urgentistes des hôpitaux sont surchargés de travail, aucun effort n’est entrepris pour déterminer et enregistrer les cas où les patients ont subi un préjudice en ingérant des médicaments obtenus illégalement. Ainsi Arieli n’a “aucune idée” du nombre d’Israéliens qui meurent à la suite d’une mauvaise prescription. Mais il peut imaginer les ravages à partir de statistiques réalisées à l’étranger. Par exemple, des médicaments destinés à traiter le paludisme et / ou l’avortement ont été remplacés par du paracétamol (analgésique), qui, pris à fortes doses, peut être toxique pour le foie.
En outre, les médicaments qui prétendent régler le dysfonctionnement érectile, comme le Viagra et le Cialis, sont largement commercialisés par l’intermédiaire de sites Internet illégaux ou d’annonces dans les journaux en hébreu. Bien que les pilules soient généralement inoffensives, elles n’en sont pas moins des médicaments contre-indiqués.
“Notre tâche n’est pas de protéger la propriété intellectuelle des entreprises pharmaceutiques légitimes, mais de protéger la santé publique”, rappelle Arieli, dont l’unité est située dans deux petites pièces du laboratoire pharmaceutique national du ministère. Il exhorte tout un chacun à n’acheter des médicaments qu’en pharmacie et sur ordonnance d’un médecin compétent. Il continue, en précisant que tout le monde devrait aussi vérifier les médicaments : s’assurer que les boîtes ne sont pas tout à coup différentes ; que les avertissements imprimés apparaissent en hébreu, en arabe et en anglais (plutôt que seulement en anglais ou en arabe) ; et que les numéros de série et les dates d’expiration sur les emballages sont identiques à ceux à l’intérieur des flacons ou des tubes.
Les cachets de Viagra, les pilules pour maigrir et les traitements contre la calvitie sont les principales sources de revenus des entreprises pharmaceutiques criminelles. La plupart, selon Arieli, sont fabriqués en Chine et en Inde dans des usines insalubres. Généralement, les sites Internet ne sont pas responsables de la fabrication des produits : ils se contentent simplement d’en faciliter la distribution.
Tout individu qui vend des médicaments sans être diplômé en pharmacie encourt une peine de six mois de prison et une amende de 12 000 shekels. Comment se fait-il que personne n’ait encore été puni malgré ces “peines minimes” ? Les contrefaçons se retrouvent notamment sur les étalages de boutiques des Territoires, plus rarement dans les magasins israéliens – on préfère les pharmaciens privés du côté de l’Etat hébreu.
D’autres crimes pharmaceutiques sont commis à l’échelle mondiale, comme le détournement des traitements contre le sida en Afrique, pour être revendu à des prix plus élevés dans les pays européens".—
ISRAEL BUSINESS : Netex (Israël) achète la start-up israélienne Kafe pour 2 millions de shekels
Par Michal Feuierstein - Internet
Netex vient d’acheter une autre entreprise israélienne, Kafe, pour 2 millions de shekels. Cette acquisition fait partie de la stratégie de Netex d’accroître ses parts de marché sur le marché de l’Internet israélien, et les activités de Kafe sont complémentaires de celles de Netex.
Kafe a été créée il y a 4 ans et ce site est la page d’accueil de nombreux Israéliens. Chaque mois, près d’un million d’utilisateurs visitent le site de Kafe.
Le PDG de Netex, Aviv Refuah, s’est vu accordé en septembre un brevet aux USA sur une nouvelle option des moteurs de recherche sur Internet. Ce brevet a fait gagner à l’action de Netex près de 144% .
“Les perspectives pour l’entreprise sont énormes», estimait Refuah, qui a lancé l’entreprise lorsqu’il avait 16 ans et qui a aujourd’hui 28 ans.
«Nous entrons maintenant dans le marché américain et nous allons essayer d’exploiter au maximum notre brevet, même s’il est encore trop tôt pour en parler», expliquait-il.
Le développement en question, appelé www.addressing, permet aux internautes de taper le nom d’un site directement dans la barre d’adresse. Par exemple, si l’on tape “israelvalley” dans la barre d’adresse, on accède directement au site “www.israelvalley.com”.
Netex a déposé le brevet en 1998, et il expirera seulement dans 20 ans. «Nous attendions ce brevet depuis 10 ans aux USA », explique Refuah. «Maintenant que nous avons reçu cet accord, j’ai un bon pressentiment, mais il reste encore beaucoup à faire pour exploiter tout le potentiel».
Netex développe des systèmes publicitaires personnalisés pour la téléphonie mobile et internet. Très populaire en Israël, la société est très présente sur le marché internet israélien avec plus de trois millions de téléchargement de son logiciel. Le prix des actions de Netex a grimpé de 12,4% mardi après-midi à la Bourse de Tel-Aviv. Basée à Petakh Tikva, la société emploie une vingtaine de salariés.—
M.F
ISRAEL SECURITE : Course aux armements cybernétiques. Israël aurait mis au point des armes destinées à attaquer les réseaux informatiques de ses ennemis.
Par Sébastien Fortin - Internet
Selon le rapport 2009 de criminologie virtuelle McAfee, Israël figure parmi les cinq premiers pays visés par des attaques informatiques. Les quatre autres pays sont les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la France.
Le géant de la sécurité informatique McAfee a déclaré : “Il y a eu une croissance du nombre de rapports d’attaques informatiques et d’infiltrations réseaux qui se révèlent être liées à des pays et à des objectifs politiques”. Les risques encourus incitent les pays menacés, comme Israël, à développer des armes cybernétiques défensives et offensives. Dans ces conditions, McAfee indique que l’on se dirige vers une course aux cyber-armements.
David DeWalt, Pdg de McAfee, a déclaré que son groupe avait commencé depuis deux ans à mettre en garde contre une course mondiale aux armements informatiques. Selon lui, il y a aujourd’hui la preuve que ce front existe et que plusieurs pays se sont engagés activement dans la cyber-guerre avec des systèmes offensifs. “Aujourd’hui, les armes ne sont pas nucléaires mais virtuelles et tout le monde doit s’adapter à ces menaces”.
Zafrir Haklay, directeur général de McAfee Israël, a déclaré : “Le fait qu’Israël est parmi les pays les plus à risque de la cyber-guerre, aux côtés des grandes puissances telles que les États-Unis et la Chine, devrait attirer l’attention du gouvernement et des organismes publics et privés du pays. Il est nécessaire d’agir vite avant qu’il ne soit trop tard”.
Pour en savoir plus sur le rapport annuel de criminologie virtuelle McAfee :
Le Rapport de criminologie virtuelle de McAfee étudie depuis plusieurs années les tendances actuelles et à venir en matière de cybercriminalité. Il révèle qu’au fil du temps, le phénomène gagne en organisation, en sophistication et en envergure, tant en termes d’approche que d’impact.
Etabli en collaboration avec des experts en cybercriminalité du monde entier, le quatrième rapport de criminologie virtuelle montre à quel point la cybercriminalité distance la législation du cyberespace, et suggère que seul un effort important et coordonné à l’échelle mondiale peut permettre d’inverser la tendance.—
Sébastien Fortin
ISRAEL AGROALIMENTAIRE : le lait, avec des ventes de 1,15 milliard de shekels, est le produit le plus vendu en Israël
Par Michal Feuierstein - Consommation
Le lait est le produit le plus vendu en Israël, avec des ventes totalisant 1,15 milliard de shekels (environ 303,214 millions de dollars) en 2009, selon les données compilées récemment par la Federation of Israeli Chambers of Commerce à l’occasion d’une conférence alimentaire. Les chiffres avancés se basent sur ceux de 1500 points de vente examinés entre les mois de janvier et octobre, comparativement à la même période l’an dernier.
Malgré le volume important des ventes, les 10 derniers mois ont vu une diminution de 1,7% de la consommation de lait en Israël. Le Coca Cola arrive en tête de la catégorie des boissons avec des ventes totalisant 449 millions de shekels (118,4 millions de dollars) – soit une baisse de 2,1% par rapport à l’année dernière. L’eau en bouteille a enregistré une baisse plus prononcée – 6,1%, principalement liée à la pollution dans les sources d’eau, ce qui a fortement affecté les 2 principales entreprises israéliennes sur ce marché.
Dans la catégorie des aliments, les yaourts arrivent en tête, avec des ventes de 953 millions de shekels (251 millions de dollars) cette année. Un autre produit populaire est le poulet, qui a enregistré une hausse de 2,6% des ventes comparativement à l’an dernier. Entre janvier et octobre, les Israéliens ont consommé pour 877 millions de shekels (231 millions de dollars) de volaille.
Les autres produits populaires sont les salades (605 millions de shekels – 159,5 millions de dollars), les œufs (510 millions de shekels – 135 millions de dollars), le fromage blanc (446 millions de shekels – 118 millions de dollars).
Les Israéliens apprécient toujours les snacks salés et en ont acheté cette année pour 627,6 millions de shekels (165,5 millions de dollars) – en baisse de 1,6% par rapport à l’année dernière.
Au total, une baisse de 1,5% a été enregistrée en moyenne pour toute l’industrie par rapport aux mêmes mois l’an dernier. Selon les estimations, cette baisse sera effacée ou réduite dans les deux derniers mois de l’année, où la consommation devrait reprendre.—
M.F
ISRAEL BETTER PLACE : Israel Corp injecte 21 millions de dollars de plus dans le projet Better Place, la voiture électrique
Par Michal Feuierstein - Automobile
Israël Corp vient d’injecter 21 millions de dollars supplémentaires dans le projet Better Place. Ces 21 millions de dollars s’ajoutent aux 63,6 millions de dollars déjà investis dans le projet. Au total, il est prévu que la société israélienne injecte 100 millions de dollars dans Better Place.
Shaï Agassi, le PDG de Better Place, a déclaré récemment qu’une période de tests à grande échelle pour les voitures électriques devrait débuter dans la 2ème partie de 2010 et devrait durer 6 à 12 mois. Le passage à la grande consommation devrait s’opérer en 2011. Ces dates sont un peu en retard par rapport à celles prévues initialement et ce retard serait lié à Renault.
Les personnes qui souhaitent ardemment passer au tout électrique devront toutefois patienter car les premières ventes de voitures de ce type seront vraisemblablement réservées à des professionnels disposant de plus de 50 véhicules. Better Place a en effet annoncé la signature d’accords avec dix-neuf grandes entreprises israéliennes propriétaires de flottes de véhicules, pour la conversion de leur flotte en véhicules électriques.
Ces entreprises (Orange Israel, TEVA, Pelephone Communications Ltd., Rafael et Matrix IT Ltd, …) ont convenu de travailler en partenariat avec Better Place dans le cadre de la conception, de l’installation et des essais de son réseau de recharge pour véhicules électriques en Israël.
Aux termes de cet accord avec plusieurs grandes entreprises en Israël pour la conversion de leur flotte en véhicules électriques, Better Place considérera ces flottes d’entreprises comme prioritaires pour l’achat d’automobiles électriques, lorsqu’elles seront disponibles sur le marché en 2011.
Renault a dévoilé le modèle Fluence, destiné aux marchés israéliens et danois, au Salon automobile de Francfort en septembre dernier. Shaï Agassi, PDG de Better Place, avait alors déclaré au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung: «Nous avons déjà reçu des promesses d’achats de plus de 50 entreprises en Israël. Ces entreprises envisagent de remplacer leurs voitures de société actuelles avec 35.000 voitures électriques à partir de 2011."
Ce véhicule pourra bénéficier de deux modes de recharge différents, l’un sur une charge classique d’une durée de quatre à huit heures, l’autre via une technologie d’échange de batterie dénommée Quickdrop nécessitant moins de cinq minutes pour récupérer une batterie neuve et rechargée. Chaque conducteur pourra gérer son système de recharge sur les plate-formes de services de Better Place, grâce à un ordinateur de bord AutOS.
Plus tôt ce mois-ci, la Deutsche Bank avait estimé qu’il faudrait encore 1,1 milliard de dollars à Better Place sur les 6 prochaines années pour pouvoir être opérationnel en Israël, c’est-à-dire acheter les batteries et construire les fameux centres de rechargement.—
M.F
ISRAËL PRIVATISATIONS REMISES EN CAUSE – L'interdiction décrétée par la Cour suprême d'ouvrir une prison privée est un coup de frein au processus de privatisation; la privatisation de la banque Leumi est reportée à la fin 2010.
Par Jacques Bendelac à Jérusalem - Economie
ANALYSE – Incroyable imbroglio juridico-économique: la Cour suprême de Jérusalem interdit l’ouverture d’une prison privée en Israël. Or justement, la construction de la première prison privée s’est achevée il y a six mois ! Que va-t-on donc faire de la prison ultramoderne qui attend ses 800 prisonniers au Sud de Beer-Sheva ? Que va devenir le personnel de 120 personnes qui s’activent depuis six mois à recevoir leurs hôtes ? En fait, c’est un coup dur porté au programme de privatisations du gouvernement israélien qui avait tendance à croire que toutes les activités sont « privatisables ». C’est pour éviter un autre imbroglio juridique que le gouvernement vient de décider de reporter la privatisation de la banque Leumi à la fin 2010 : la législation n’est pas au point.
Une prison ultramoderne à Beer-Sheva
Il y a cinq ans, la Knesset adoptait un amendement au Code pénitencier autorisant un investisseur privé à construire et gérer une prison. L’appel d’offres fut remporté par une société privée appartenant conjointement à l’homme d’affaires israélien Lev Levaïev et à son associé Abraham Koznisky. Il aura fallu un investissement de 200 millions de shekels (40 millions d’euros) et quatre années de travaux pour achever la construction de la première prison privée d’Israël. Le financement est réalisé dans le cadre d’un contrat de BOT (Built-Operate-Transfert), concession accordée à un consortium privé pour assurer le financement, la construction et l’exploitation d’un ouvrage qui sera transféré à l’Etat après une période de 30 ans.
Quatre ans après la pose de la première pierre, la prison privée de Beer-Sheva est prête à recevoir jusqu’à 800 prisonniers dont la peine va jusqu’à sept ans de prison. Depuis six mois, un personnel de 120 personnes s’activent à recevoir leurs hôtes: gardiens, cuisiniers, infirmiers, etc. Les installations sont dignes d’un hôtel cinq étoiles: terrain de sport, salle de gym, vaste cour de promenade, cuisine moderne, chambres confortables, dispensaire médicale et dentaire, etc. Bref, « un investissement important pour une des plus belles prisons du monde », ajoutent, désabusés, ses fondateurs.
C’était sans compter sur les défenseurs des droits de l’Homme qui déposèrent, en 2005, un recours devant la Haute Cour contre la légalité d’une prison privée, c’est-à-dire à but lucratif. Et la Cour suprême vient de trancher: l’amendement adopté par la Knesset n’est pas conforme aux Lois fondamentales du pays. Les juges argumentent que « l’Etat ne peut se décharger de ses prérogatives en les transmettant à des intérêts privés ». Certes, les propriétaires de la prison privée seront indemnisés: il pourrait en coûter à l’Etat 400 millions de shekels (80 millions d’euros) soit deux fois plus que le coût de la construction de la prison.
Un frein à la privatisation
Cet arrêt de la Cour suprême constitue le premier frein au vent de privatisations qui souffle sur l’économie israélienne depuis le début des années 2000. Le ministre des Finances de l’époque, Benyamin Netanyahou, décide de privatiser massivement. La privatisation des entreprises publiques s’est étendue au secteur des services qui sont d’ordinaire du ressort de l’Etat, comme santé, éducation, logement, services sociaux ou poste. Mais le gouvernement ne s’arrêtera pas là.
Désormais, aucun secteur n’est à l’abri du retrait de l’Etat. Même la police et la défense, qui sont pourtant des droits régaliens par excellence, n’échappent plus à la privatisation. Désormais, les cantines militaires sont approvisionnées par des traiteurs privés, les dispensaires militaires se privatisent et la construction des bâtiments publics est confiée à des entrepreneurs privés. L’Etat fait aussi appel aux capitaux privés pour la construction et l’exploitation des équipements collectifs. Les grands travaux « publics » réalisés ses dernières années, comme l’autoroute Trans-Israël, les usines de dessalement et le tramway de Jérusalem, sont financés dans le cadre d’un contrat de concession privée.
L’arrêt de la Cour suprême est important à plus d’un titre. Les juges ont estimé clairement qu’une prison ne peut pas être une « affaire privée », mais qu’elle doit rester une « affaire d’Etat ». C’est la première fois qu’une limite juridique et morale est imposée aux privatisations décidées par le gouvernement israélien. Dans le milieu israélien des affaires, on craint que cette décision ne freine les investissements étrangers en Israël: dorénavant, une entreprise étrangère intéressée par le marché israélien pourrait réfléchir par deux fois avant de s’investir dans un projet qui pourrait ne pas aboutir.
Déjà, des voix s’élèvent pour limiter le rôle trop « actif » de la Cour suprême. Le président de la Knesset propose que la Cour suprême ne soit plus habilitée à annuler une loi de la Knesset. Dans tous les cas, le gouvernement israélien devra revoir son processus de prises de décision pour éviter un prochain et coûteux « éléphant blanc ».—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAËL JERUSALEM - LA PHOTO DU JOUR DE FLASH90 : LA FÊTE SIGD ETHIOPIENNE SUR LES COLLINES DE TALPIOT. 52% des foyers éthiopiens sont pauvres contre 16% pour la population juive en général.
Par Audrey ATTIA à Tel-Aviv - Religion
16 novembre 2009, des centaines de juifs éthiopiens ont participé aux prières durant la fête Sigd sur les collines de Talpiot surplombant Jérusalem. Les festivités ont lieu chaque année pour célébrer leur connexion et leur engagement vis-a-vis d’Israël. 106,000 juifs éthiopiens vivent actuellement en Israël, beaucoup d’entre eux ayant émigré massivement en Israël durant les crises et famines de 1984 et 1991.
Photo de Miriam Alster/Flash90
ISRAELVALLEY PLUS
La Banque d’Israël a publié il y a deux ans un rapport annuel relatant la difficulté pour les immigrants d’Éthiopie de s’insérer dans le marché du travail israélien. En particulier, la banque soulignait que « la situation socio-économique des immigrants éthiopiens et de leurs descendants est difficile, ce qui se manifeste, entre autres, par un haut taux de chômage, des salaires faibles et un niveau de pauvreté élevé. »
La communauté éthiopienne en Israël était de 106 000 individus, dont le tiers est né dans l’état hébreu. 52% des foyers éthiopiens sont « pauvres » contre 16% pour la population juive en général. Seulement 34% des étudiants éthiopiens ont l’équivalent israélien du baccalauréat contre 83% des personnes nées en Israël. Comme chez les Russes, les Éthiopiens ont des familles très éclatées: en Israël 22,5% des mères éthiopiennes sont célibataires. Chez les immigrants de l’ex-URSS, le taux est de 21,2% alors que la moyenne israélienne est de 11,5%.
Pour autant, le rapport de la Banque d’Israël souligne que d’importants progrès ont déjà été réalisés en terme de logement, d’emploi et d’éducation.—
ISRAËL ESPIONNAGE ET RENSEIGNEMENT - L'EX-PATRON DES OPERATIONS DE TSAHAL EN PLEIN BUSINESS-SUCCESS AU PEROU. IL VA FORMER LES FORCES SPECIALES PERUVIENNES
Par IsraelValley Desk et D.R. - Tsahal
Le Général de Réserve Israël Ziv est un ancien membre de l’Etat-Major de Tsahal. Il est le conseiller israélien numéro un en Colombie, mais il n’est pas le seul, selon une chaîne de télévision israélienne.On le retrouve à présent au Pérou.
En effet, selon le magazine “Intelligence on line” que nous citons : Israel Ziv, ancien responsable des opérations de Tsahal, “a récemment remporté un contrat de 10 millions $ pour former les forces spéciales péruviennes à lutter contre les guérilleros du Sendero Luminoso”.
Ziv a fait parler de lui il y a de cela environ une année (notre article IsraelValley) : les Israéliens n’étaient pas des figurants dans la libération des otages en Colombie. Une signature réelle des Israéliens a marqué ce sauvetage des otages.
Pour le correspondant de RFI à Jérusalem, Michel Paul : « La libération d’Ingrid Betancourt, c’est l’opération d’Entebbe des Colombiens », affirme le général de réserve Israël Ziv, ancien membre de l’état-major de Tsahal. Ziv est le conseiller israélien numéro un en Colombie, mais il n’est pas le seul, selon une chaîne de télévision israélienne. Des dizaines d’officiers dont trois généraux, d’anciens agents du Mossad et du Shin Beth, les services secrets israéliens, ont activement participé à la préparation et à la réalisation de l’opération. Ils auraient été recrutés sur un contrat de dix millions de dollars. La plupart de ces conseillers, spécialistes de la collecte de renseignements, sont intégrés au dispositif Lancero, un programme de formation à la lutte anti-insurrectionnelle, notamment l’interrogatoire de prisonniers, selon des méthodes décriées en Israël même par les organisations des droits de l’homme.
Israël est le premier fournisseur d’armement de la Colombie. Des équipements qui, selon des publications spécialisées, comprennent des armes légères, des drones, des systèmes de surveillance et de communication et aussi des bombes spéciales qui permettent de détruire les plantations de coca. La coopération entre les deux pays a encore été renforcée en février dernier, avec la visite en Israël du ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos".—
ISRAËL COLONIES - Selon Yossi Beïlin, le Premier ministre Binyamin Netanyahu devrait annoncer dans les jours à venir le gel de la construction dans les colonies
Par IsraelValley Desk - Actualité
Les dirigeants israéliens s’emploient actuellement à promouvoir deux plans de paix en parallèle : le petit plan et le grand plan. C’est Yossi Beïlin qui a révélé hier l’existence du petit plan, alors qu’il était décoré de la Légion d’honneur par le gouvernement français. Selon Beïlin, le Premier ministre Binyamin Netanyahu devrait annoncer dans les jours à venir le gel de la construction dans les colonies pour une durée de 10 mois, Jérusalem-est non compris. Les Américains se féliciteront de cette annonce, tout en rappelant leur opposition à la construction à Jérusalem-est. Sur cette base, ils appelleront à la reprise immédiate des négociations israélo-palestiniennes. L’Autorité palestinienne, a indiqué Beïlin, ne pourra accepter une telle initiative, qui signifierait que la communauté internationale donne son aval à la construction à Jérusalem-est. Par conséquent, cette Autorité s’effondrera définitivement.
Le grand plan est plus intéressant : il prévoit la création d’un Etat palestinien indépendant dans des frontières provisoires, sur environ la moitié de la Cisjordanie (un peu plus que ce dont les Palestiniens disposent maintenant). Parallèlement à cela, les Américains confieront aux deux parties (Israël et les Palestiniens) des lettres de garanties. Les Palestiniens auront la garantie que les négociations s’achèveront dans une période déterminée (1,5 à 2 ans), et qu’à leur issue ils disposeront d’un territoire de taille équivalente à ce qu’ils avaient avant la Guerre des Six jours. Israël, pour sa part, recevra une lettre reconnaissant officiellement son caractère juif, et donc niant le droit au retour, et confirmant les dispositifs de sécurité requis (dont la démilitarisation du futur Etat palestinien).
Ce grand plan devrait rencontrer plusieurs obstacles : les Palestiniens ne sont pas d’accord, et les Américains n’ont pas encore été convaincus de sa faisabilité.
Le cabinet du Premier ministre Netanyahu a indiqué que différentes idées étaient évoquées mais qu’aucune décision n’a été prise.
Par ailleurs, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a proposé son propre schéma : un gel total de trois mois, Jérusalem-est compris, suivi du début des négociations.
Ces derniers mois, de lourdes pressions sont exercées sur les Américains pour qu’ils acceptent le grand plan, et pour qu’ils convainquent les Palestiniens de l’accepter. Ce sont principalement Shimon Pérès et Ehud Barak qui exercent ces pressions. Quant à Binyamin Netanyahu, il serait au courant de efforts de MM. Barak et Pérès, mais on ne sait pas s’il approuve ce plan ou s’il ne risque pas de le torpiller au dernier moment.
Au sein du cabinet restreint de sécurité, ce devrait être le ministre Eli Yishaï qui décidera du sort de ce plan, les ministres Benny Begin, Moshé Ya’alon et Avigdor Liberman s’y opposant alors que Binyamin Netanyahu, Dan Meridor et Ehud Barak devraient l’endosser.—
ISRAELVALLEY SPECIAL - GVAHIM ET GarageGeeks ORGANISENT DANS LES LOCAUX DE AMDOCS UNE NETWORK CONFERENCE POUR LES "FOUS DU NET"
Par IsraelValley Desk - Actualité
Communiqué transmis par Annabelle Pimieta: A special event “Israel: the Land of Milk, Honey and Startups” organized by the Gvahim Technology & Industry Network in cooperation with GarageGeeks. Join us for an insightful and exciting evening with top notch entrepreneurs and VCs, Olim and Israelis!
- Mingle with people from various industries
- Listen, learn and interact with a panel of professionals
- Share entrepreneurial experiences and ideas, chat, network and learn at networking roundtables
When : December 10, 2009 at 18.30
Where : AMDOCS Amphitheater, 8, Hapnina St., Raanana
Fee : 40 NIS – Light food and drinks will be served
AGENDA:
18.30-18.50: Registration
18.50-19.00: Introduction on Gvahim and T&I by Tania Amar
19.00- 20.20: Panel Discussion
20.20-21.00: Cocktail & Networking
21.00-22.30: Networking Roundtables
PANEL MODERATOR:
Yaron Carni, Angel Investments
PANEL MEMBERS:
Uri Adoni, Partner, JVP
Ariel Beery, Founder and Co-Director, PresenTense Group
Aaron Boublil, Co-Founder and CEO, 2Pad
Gigi Levy, Entrepreneur
Joel Leyden, President, Leyden Communications Group
Barak Ron, Lawyer and Owner, BR Law Office
Dr. Mel Rosenberg, Dean of Students, Afeka Tel Aviv Academic College of Engineering
MARINE FRANCE ISRAËL - LE CHIFFRE DU JOUR : 223 MARINS DONT 22 OFFICIERS DE LA MARINE FRANCAISE SONT A HAÏFA. ILS ONT VISITE LES INSTALLATIONS DE TSAHAL
Par IsraelValley Desk et D.R. - Actualité
La frégate de lutte anti-aérienne « Cassard » fera escale du 18 au 22 novembre 2009 à Haïfa, dans le cadre d’une escale de routine. C’est la deuxième fois cette année qu’une frégate française passe quelques jours dans un port israélien, la dernière ayant fait escale en juin dernier.
Le mercredi 18 novembre, le commandant du bâtiment, le capitaine de vaisseau Thierry Meillour, a rencontré l’adjointe au maire de Haïfa, Madame Hevda ALMOG, et le commandant de la base navale de Haïfa, le contre-amiral Ram Rutberg. Il a reçu ensuite à déjeuner à bord le commandant en second de la base navale ainsi que le consul général de France à Haïfa et le conseiller pour la francophonie auprès de la municipalité de Haïfa.
En soirée, le commandant de la frégate a organisé une réception à bord. Ont été notamment invités le chef d’état-major de la marine israélienne, le vice-amiral Eliezer Marum, des autorités militaires israéliennes et des autorités civiles locales. Par ailleurs, deux officiers israéliens qui ont été formés à l’Ecole Navale de Brest entre 1950 et 1953 seront de nouveau à l’honneur, et pourront à cette occasion rencontrer les membres d’équipage et le personnel de l’ambassade. Il s’agit des premiers officiers de la marine israélienne à avoir été formés en France.
Le lendemain, la marine israélienne effectuera une visite du bâtiment à quai. Les membres d’équipage de la frégate participeront réciproquement à des visites d’installations des forces de défense israéliennes. La visite du bord par des élèves de primaire et de collège, des tournois sportifs et sorties culturelles et touristiques sont également programmés au cours de ces quatre jours d’escale.
La frégate anti-aérienne « Cassard »
Ce bâtiment est le dixième navire de la Marine française à porter le nom de ce célèbre corsaire Jacques Cassard, né en Nantes en 1679, qui s’est particulièrement illustré durant la guerre de succession d’Espagne face aux Anglais.
D’une longueur de 140 mètres et d’un poids à pleine charge de 5000 tonnes, la frégate « Cassard » accueille à son bord un équipage de 223 marins, dont 22 officiers.
Il est capable d’assurer la maîtrise d’une bulle de protection aérienne de 100 km de rayon autour d’une unité sensible (porte-avions ou bâtiment amphibie par exemple), ou au-dessus d’une zone géographique, dans un environnement complexe et hostile. Polyvalent, il dispose aussi des équipements et des compétences pour assurer des missions très diverses, telles que le contrôle d’embargo, la lutte anti-sous-marine, le sauvetage en mer, l’évacuation de ressortissants,…. Il a participé en Adriatique, au Kosovo, dans le Golfe arabo-persique et au large de l’Afghanistan à la majorité des déploiements de la Marine Nationale française.—
