Mises à jour le mardi 09 février 2010 à 10:12
- 09 Feb 2010 - ISRAEL - UN NOUVEAU DELL R&D CENTRE. MICHAEL DELL L'AVAIT PROMIS A SHIMON PERES A DAVOS. Dell fait l’acquisition de EXANET pour 12 millions de dollars.
- 09 Feb 2010 - SCIENCES ISRAEL - UN PRIX EUROPEEN POUR BAR ILAN UNIVERSITY - Le Conseil Européen de la Recherche décerne un Prix au Prof Zvy Dubinsky pour ses Recherches sur les Coraux et le Réchauffement Climatique.
- 09 Feb 2010 - ISRAËL HIGH TECH – Les exportations d'INTEL ont fait un bond de 145% en 2009: les usines israéliennes de la multinationale ont exporté pour 3.4 milliards de dollars de composants électroniques.
- 09 Feb 2010 - SCIENCES ISRAEL - SAUVEGARDER LA BIODIVERSITE DES CORAUX. Un Aquarium va être construit à l'université Bar-Ilan et intégrera les progrès les plus récents en matière d'énergie écologique.
- 09 Feb 2010 - BOYCOTT ISRAEL - UNE ONG BELGE DISTRIBUE DES FAUX BILLETS EL AL DANS UN SALON A BRUXELLES. Les "activistes" s'étaient déguisés en hôtesses de l'air et stewards de El Al.
- 09 Feb 2010 - MONNAIE ISRAEL - LA BANQUE D'ISRAEL TENTE DE RALENTIR LA HAUSSE DU SHEKEL: ELLE ACHETE $1,5 MILLIARDS
- 09 Feb 2010 - ISRAEL BOYCOTT - DES UNIVERSITAIRES ANGLAIS VEULENT COUPER LE SIFFLET A ELTON JOHN QUI TIENDRA UN CONCERT A TEL-AVIV EN JUIN 2010
- 09 Feb 2010 - ISRAEL BETTER PLACE - Ouverture du nouveau centre Better Place, ou plusieurs compagnies automobiles ont présenté leur voitures électriques.
- 08 Feb 2010 - ISRAEL FRANCE - CLASSEMENT 2009 VENTES D'ARMES: La France reste le quatrième exportateur mondial d'armements, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie, et devant Israël.
- 08 Feb 2010 - FRANCE ISRAEL ENERGIE - Le groupe israélien Delek a fait une offre de 180 millions d'euros en numéraire, pour 416 stations-service de la pétrolière britannique en France.
- 08 Feb 2010 - EXCLUSIF - CHAMBRE DE COMMERCE ISRAEL-PALESTINE : INTERVIEW DE DAN CATARIVAS, Membre du bureau executif. En mai 2009 la Chambre a vu le jour en présence de nombreuses personnalités dont Tony Blair, Stanley Fisher, Ron Fondack, ...
- 08 Feb 2010 - INVESTISSEMENT ISRAEL - Psagot est le plus important fonds d'investissement d'Israël. Créé en 1989, il gère l'épargne de 1,3 million d'Israéliens pour un montant de 20 milliards d'euros
- 08 Feb 2010 - CONSOMMATION ISRAEL - La Direction de la Concurrence a lancé une mini-bombe en décidant de porter plainte contre Shufersal pour abus de position et concurrence déloyale.
- 08 Feb 2010 - ISRAEL - LA BANQUE LEUMI est l'une des plus grandes d'Israël. C'est une banque privée, mais l'Etat en détient 11,46% du capital, ce qui en fait le principal actionnaire.
- 08 Feb 2010 - ISRAEL AUTOMOBILE - DECEPTION ET ECHEC POUR TOYOTA DANS L'ETAT HEBREU - La « Pedal Gate » de Toyota va mobiliser le rappel de 4500 voitures en Israël
- 08 Feb 2010 - INDE ISRAEL - Le Groupe Indien Sun Pharmaceutical ne peut pas acheter plus d’actions de Taro Pharmaceutical.Taro fabrique une grande variété de médicaments : des crèmes, onguents et autres gels utilisés contre les maladies de peau
- 08 Feb 2010 - ISRAEL BIOTECH - PolyHeal annonce de très bons résultats pour son médicament contre les plaies chroniques. La société estime que le marché du traitement des plaies chroniques est de $ 7 milliards par an.
- 08 Feb 2010 - ISRAËL FOOTBALL - EURO 2012 : Un tirage clément pour les "bleus et blancs". Seul adversaire de taille: la Croatie
- 08 Feb 2010 - ISRAËL ÉCONOMIE – Les Monopoles restent puissants: LEUMI (banque), SHUFERSAL (distribution) et PSAGOT (finance), font la une de l'actualité économique et judiciaire.
- 07 Feb 2010 - ISRAEL FRANCE : MyHeritage.com fait l’acquisition de son concurrent français familleunie.fr et devient la plus grande plate-forme familiale internationale.
ISRAEL - UN NOUVEAU DELL R&D CENTRE. MICHAEL DELL L'AVAIT PROMIS A SHIMON PERES A DAVOS. Dell fait l’acquisition de EXANET pour 12 millions de dollars.
Par Sébastien Fortin - Start-up
Début 2009, Michael Dell avait rencontré le président israélien, Shimon Peres, lors du Forum Economique Mondial de Davos. Peres l’avait invité à ouvrir un centre de recherche en Israël. Michael Dell lui avait alors répondu : “Mr le Président, je relève le défi.”
Un an après cette rencontre, Dell vient d’annoncer l’acquisition de la start-up israélienne en faillite, Exanet, pour 12 millions de dollars. Exanet, le leader des solutions de stockage en réseau (NAS) de haute performance, va ainsi devenir le premier centre de recherche de Dell en Israël.
Le groupe américain cherchait depuis plusieurs mois à racheter un spécialiste des solutions de stockage de données. Par rapport à ses concurrents directs, la société de Michael Dell manquait en effet de telles solutions.
Début Décembre, la start-up israélienne avait informé ses salariés de sa faillite due à son impossibilité de rembourser un emprunt de 10 millions de dollars souscrit auprès de Kreos Capital. Courant Janvier, des responsables de Dell sont venus en Israël pour finaliser l’accord avec les principaux actionnaires d’Exanet : Eitan Wertheimer (40%), Evergreen Venture Partners (25%), et Giora Yaron (13%).
ISRAELVALLEY PLUS
Exanet développe et commercialise des solutions de stockage en réseau (NAS). La start-up israélienne a développé la solution ExaStore qui permet de consolider les capacités de stockage d’un réseau de type NAS et, ainsi, de réduire les dépenses en infrastructures de stockage. Selon l’éditeur, les points forts de sa solution sont le support de différents protocoles provenant de Windows, Unix, Linux et MacOS, la facilité d’administration, les performances et le retour sur investissement pour l’entreprise.
Basée en Israël, Exanet dispose de bureaux aux États-Unis, en Europe et au Japon. En France, Exanet mise sur une politique de distribution mixte. Pour la vente indirecte, il est en phase de recrutement et s’ouvre à trois canaux différents : les vendeurs de matériels de stockage comme Netapp, IBM ou encore HDS, les intégrateurs comme Nextiraone, MIBS ou Serviware et l’OEM où l’éditeur a signé son premier accord dans l’hexagone avec Newnet.
Sébastien Fortin
SCIENCES ISRAEL - UN PRIX EUROPEEN POUR BAR ILAN UNIVERSITY - Le Conseil Européen de la Recherche décerne un Prix au Prof Zvy Dubinsky pour ses Recherches sur les Coraux et le Réchauffement Climatique.
Par A Gutman - Universités, sciences et r&d
Le Conseil européen de la recherche (ERC) a décerné un prix de plus de trois millions d’euros au Professeur Zvy Dubinsky, de la faculté des Sciences humaines Mina et Everard Goodman de l’université Bar-Ilan, afin qu’il poursuive ses recherches sur les coraux et le réchauffement climatique. C’est la première fois qu’un scientifique de l’université Bar-Ilan reçoit cette distinction.
Le projet du professeur Dubinsky, “Les coraux et le réchauffement climatique: la Mer Méditerranée face à la Mer Rouge”, va se dérouler sur une période de cinq ans. Le professeur Dubinsky, expert en biologie et biotechnologie marines, va étudier des coraux non constructeurs de récifs de la Mer Méditerranée ainsi que des coraux constructeurs de récifs en provenance de la Mer Rouge (Eilat), depuis son laboratoire à l’université Bar-Ilan, assisté de Dr. Oren Levy, son ancien élève.
Le prix d’excellence de l’ERC, attribué cette année au professeur Dubinsky, soutient des leaders au profil scientifique exceptionnel, ayant un excellent registre scientifique et des propositions de recherche révolutionnaires. Le jury de l’ERC qui a examiné le projet, a remarqué les nombreuses publications du professeur Dubinsky, près de 200 articles dans les plus grandes revues scientifiques et 68 articles hautement notifiés au cours de la dernière décennie. Le jury s’est laissé convaincre par les contributions significatives de Dubinsky dans d’importants domaines, qui ont rendu possible la mise en œuvre de son projet (par exemple l’analyse de l’utilisation de l’énergie lumineuse par le phytoplancton) et par le fait qu’il ait décroché 12 prix nationaux et internationaux durant les dix dernières années.
Le prix d’excellence de l’ERC a reçu 1584 propositions en 2009, le taux de réussite avoisinant 1%.
ISRAËL HIGH TECH – Les exportations d'INTEL ont fait un bond de 145% en 2009: les usines israéliennes de la multinationale ont exporté pour 3.4 milliards de dollars de composants électroniques.
Par Jacques Bendelac à Jérusalem - Economie & commerce
Malgré un léger ralentissement de ses activités pour cause de crise mondiale, le géant de l’électronique Intel poursuit son développement à vive allure. En 2009, les chaînes de production israéliennes de la multinationale ont exporté pour un montant global de 3,4 milliards de dollars. C’est un bond de 145% par rapport aux exportations réalisées en 2008.
A l’occasion d’une conférence de presse qui s’est tenue hier, les dirigeants d’Intel en Israël ont indiqué que cette croissance rapide s’explique essentiellement par l’ouverture, en 2008, de la nouvelle usine de Kiriat Gat qui fabrique la nouvelle générations de puces Fab 28.
Au cours de dix dernières années, les exportations de la firme se sont élevées à 17,5 milliards de dollars. Quant aux investissements de Intel en Israël, ils se sont montés à 7,5 milliards de dollars durant la dernière décennie, dont 3,5 milliards pour installer l’usine de Kiriat Gat.
En 2009, Intel employait 6.340 salariés en Israël, ce qui en fait le plus grand employeur privé du pays. Certes, Intel a légèrement comprimé son personnel en raison de la crise mondiale: en 2008, Intel employait 6.470 salariés, soit une baisse de 2% en un an. Apparemment, cette baisse de personnel n’a pas entamé ses capacités d’innovation et de production.
Les dirigeants de la firme estime que les activités de sous-traitance qu’Intel effectue en Israël font travailler 20.000 personnes. En 2009, Intel a acheté en Israël pour 392 millions de dollars de matériel divers nécessaire pour ses chaînes de production.
Intel est présent en Israël depuis 1974. C’est ici que le célèbre processeur Pentium-M, en partie à la base des Core 2 actuels, a été créé. Aujourd’hui, son activité en Israël se répartit entre cinq centres de recherche et production: Jérusalem, Haïfa, Petah Tikva, Yakoum et Kiriat Gat.
Intel Israël est dirigé par Maxine Fassberg qui a rejoint le groupe en 1983. Aujourd’hui, elle cumule plusieurs fonctions dans le groupe: Vice-présidente (Technology and Manufacturing Group), Fab 28 Plant Manager et General Manager d’Intel Israel. Hier, Maxine Fassberg a révélé que les ingénieurs du centre de Haïfa ont achevé le développement du Sandy Bridge, une nouvelle puce gravée en 32 nanomètres et qui devrait être lancée à partir de 2011.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
SCIENCES ISRAEL - SAUVEGARDER LA BIODIVERSITE DES CORAUX. Un Aquarium va être construit à l'université Bar-Ilan et intégrera les progrès les plus récents en matière d'énergie écologique.
Par A.Gutman - Universités, sciences et r&d
Un aquarium ultramoderne, doté d’un contrôle informatisé de la température et du pH va être construit à l’université Bar-Ilan et intégrera les progrès les plus récents en matière d’énergie écologique. Dans cet aquarium, les coraux seront exposés à des températures et des acidités diverses, en fonction des données prévues pour l’année 2100 suivant différents scénarios de changement climatique, du plus optimiste au pire, dus au réchauffement de la planète.
Les réactions des coraux seront étudiées en profondeur, ainsi que leur métabolisme ou encore leurs modèles de reproduction et de croissance. Les squelettes des spécimens seront alors transférés vers l’université de Bologne en Italie, où des scientifiques utiliseront un équipement cristallographique de pointe et unique en son genre. Ils examineront l’impact des traitements suivant une large grille de propriétés mécaniques et structurelles, à l’échelle moléculaire, cristalline et récifale.
Le but de ce projet est de prédire les tendances à venir en matière d’écologie corallienne et de permettre une future bioremédiation de récifs endommagés, utilisant des espèces résistantes ainsi que le génome. De même, cette expérience vise à établir des réserves de coraux, sauvegarder la biodiversité corallienne et aider à la survie des récifs pour les générations à venir.
La détérioration permanente et générale des récifs coralliens a été signalée par les chercheurs ces dernières décennies et elle préoccupe plus particulièrement les gouvernements des pays au littoral tropical ou sous tropical.
L’une des causes principales de ce phénomène réside dans le réchauffement climatique, qui porte atteinte à la symbiose existant entre le monde animal et le monde végétal (micro algues) qui évolue à proximité des coraux.
Les algues capturent la lumière du soleil et fournissent au moyen de leur photosynthèse l’énergie nécessaire aux coraux, tout en profitant des apports nutritifs qu’offrent les déchets métaboliques et digestifs de ces derniers.
L’effet meurtrier du réchauffement se concrétise par le phénomène du “blanchissement des coraux”: alors que les algues pigmentées diminuent, les coraux virent au blanc puis s’éteignent et avec eux, des milliers de poissons colorés et d’invertébrés qui étaient liés à leur environnement. La mort de récifs coralliens représente une perte majeure pour la biodiversité de la planète, à la mesure de celle dont souffrent les jungles tropicales.
BOYCOTT ISRAEL - UNE ONG BELGE DISTRIBUE DES FAUX BILLETS EL AL DANS UN SALON A BRUXELLES. Les "activistes" s'étaient déguisés en hôtesses de l'air et stewards de El Al.
Par IsraelValley Desk - Actualité
REVUE DE PRESSE (1) : "Un petit groupe a été appréhendé dimanche dernier au “Salon des Vacances”, à Bruxelles. Les manifestants, qui ont déclaré vouloir "mener une action ludique contre la livraison d’armes par la Belgique à Israël, “ont dû comparaître pour faux en écriture devant le procureur”, a indiqué lundi l’ONG Vredesactie.
L’organisateur du Salon des Vacances a confirmé qu’un incident s’était produit et que la société en charge de la sécurité avait mis les manifestants à la porte du Salon. Les activistes s’étaient déguisés en hôtesses de l’air et stewards de la compagnie aérienne El Al. Ces “hôtesses” ont distribué au public du Salon des tickets promotionnels avec des heures de vol gratuites “en remerciement à l’Etat belge pour le soutien aux livraisons d’armes à Israël”. Les tickets promotionnels expliquaient pourquoi El Al “a des raisons de faire la fête”.
“El Al Israel Airlines est depuis déjà 60 ans le partenaire le plus fier du gouvernement israélien et s’occupe des livraisons d’armes à l’armée israélienne. Depuis peu, nous bénéficions du soutien belge. L’aéroport de Liège a en effet été généreusement mis à disposition pour la livraison d’armes américaines à Israël”, peut-on lire sur les tickets.
L’action, qui s’est déroulée dans le calme selon l’ONG, a tout de même suscité quelques émotions. Les visiteurs qui avaient reçu un “ticket gratuit” se sont en effet rendus au stand du service du tourisme d’Israël pour demander comment ils pouvaient utiliser leur ticket. Des personnes sont également venues poser des questions au stand de l’aéroport de Liège".
MONNAIE ISRAEL - LA BANQUE D'ISRAEL TENTE DE RALENTIR LA HAUSSE DU SHEKEL: ELLE ACHETE $1,5 MILLIARDS
Par IsraelValley Desk - Economie & commerce
Selon l’AFP: "La banque d’Israël a acheté 1,5 milliard de dollars en janvier pour soutenir le billet vert et ralentir la hausse du shekel, a indiqué lundi la banque centrale dans un communiqué.
La politique du gouverneur de la banque d’Israël Stanley Fischer a permis de limiter la hausse de la devise israélienne à 0,44% depuis le début de l’année face au dollar, alors que le shekel progressait durant la même période de 5,42% par rapport à l’euro.
Les achats massifs de billets verts ces derniers mois ont porté les réserves en devises étrangères de l’Etat hébreu à 61,6 milliards de dollars à la fin janvier, soit une progression de 44,9% par rapport au début de 2009".
ISRAEL BOYCOTT - DES UNIVERSITAIRES ANGLAIS VEULENT COUPER LE SIFFLET A ELTON JOHN QUI TIENDRA UN CONCERT A TEL-AVIV EN JUIN 2010
Par IsraelValley Desk - Musique
Elton John subirait en ce moment des pressions d’universitaires britanniques qui tentent de le convaincre de renoncer à son concert en Israël, prévu le 17 juin prochain. Mais pour l’instant, les organisateurs de la soirée affirment qu’il fera le déplacement et chantera devant le public israélien. Le député arabe Taleb A-Sana estime lui aussi qu’Elton John doit annuler sa représentation. Et de préciser: “La culture, l’art et le sport ne vont pas avec l’occupation. Elton John et d’autres chanteurs comme lui ne doivent venir en Israël que lorsque l’occupation aura pris fin”.
ISRAELVALLEY PLUS
Rod Stewart, 65 ans, promet d’enflammer Tel Aviv dans quelques mois. En début de semaine, le vieux rocker a annoncé sur son site internet qu’il effectuerait cet été un concert géant dans la métropole israélienne.
La date a été programmée au 1er juillet. Elle viendra clôturer la tournée européenne du chanteur britannique qui assure la promotion de son dernier album “Soulbook” (vendu à 400 000 exemplaires jusqu’ici).
D’ores et déjà, les billets ont été mis en vente au public. Produit par Marcel Avraham, Rod Stewart effectuera le deuxième concert de sa carrière au stade de Ramat Gan. Son dernier passage en Israël remonte à 1983 lorsqu’il était au sommet.
Après Elton John, qui a également programmé un concert pour l’été prochain, Rod Stewart est la deuxième star de variété internationale qui prévoit de se rendre prochainement en Israël.
Avec près de 300 millions d’albums vendus en 40 ans de carrière, Rod Stewart est l’un des chanteurs britanniques les plus populaires. Il y a quelques jours, le rocker a annoncé qu’il enregistrerait une chanson pour les victimes du séisme en Haïti, aux côtés de Leona Lewis et Michael Buble. —
ISRAEL BETTER PLACE - Ouverture du nouveau centre Better Place, ou plusieurs compagnies automobiles ont présenté leur voitures électriques.
Par Audrey Attia/flash90 - Automobile
Ouverture du nouveau centre Better Place, ou plusieurs compagnies automobiles ont présenté leur voitures électriques. Parmi elles, Renault a présenté la Renault Fluence. Le centre Better Place a été construit dans un réservoir de pétrole remis a neuf, symbolisant ainsi la transition mondiale vers l’utilisation de l’électrique dans les transports. Photo de Roni Schutzer/Flash90
ISRAEL FRANCE - CLASSEMENT 2009 VENTES D'ARMES: La France reste le quatrième exportateur mondial d'armements, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie, et devant Israël.
Par IsraelValley Desk - Armes
Selon un site citant des sources publiques (actualite-francaise.com) :"Les exportations d’armement des industries françaises ont fortement progressé l’an dernier. Les prises de commandes ont atteint 7,95 milliards d’euros en 2009, contre 6,58 milliards l’année dernière, soit une augmentation de 21 %, selon les données communiquées lundi par la Direction générale de l’armement (DGA) du ministère de la Défense. Les commandes comprennent les quatre sous-marins d’attaque de type Scorpène au Brésil, qui avaient été annoncées fin 2008.
L’objectif de la France est d’atteindre les 10 milliards d’euros d’exportations à moyen terme, a précisé Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, lors de la présentation des résultats de l’année 2009 de la DGA, lors d’une conférence de presse au Centre d’accueil de la presse étrangère.
« Nous renouons avec les chiffres des années 2000 malgré la crise », a-t-il ajouté. La France est le quatrième exportateur mondial d’armements, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie, et devant Israël.
D’autre part, les commandes d’équipements du gouvernement français à l’industrie ont progressé de 123% en 2009 à 19,3 milliards d’euros. Elles comprennent principalement 60 avions de combat Rafale à Dassault Aviation et de trois frégates multi-mission (FREMM) à DCNS". —
FRANCE ISRAEL ENERGIE - Le groupe israélien Delek a fait une offre de 180 millions d'euros en numéraire, pour 416 stations-service de la pétrolière britannique en France.
Actualité
Les Echos (1) : "Le groupe israélien Delek a fait une offre de 180 millions d’euros en numéraire, pour 416 stations-service de la pétrolière britannique en France. En publiant ses résultats, BP s’était montrée plutôt pessimiste pour cette année, s’attendant à une légère baisse de sa production au cours de l’exercice. La pétrolière britannique a aujourd’hui indiqué qu’elle allait se séparer de ses 416 stations-service situées en France. BP a reçu une offre en provenance du groupe israélien Delek, via son unité Delek Europe B.V., d’un montant de 180 millions d’euros en cash ; et les deux groupes sont entrés en négociations exclusives.
La transaction devrait également concerner trois dépôts d’essence et un accord sur les cartes d’essence est envisagé à terme. La marque et l’enseigne BP devraient être maintenues en France, assure le groupe qui continuera à fournir le carburant et qui maintiendra “une présence importante en France” à travers ses activités de fourniture de carburant aux entreprises, de lubrifiants et de carburant d’aviation notamment. Quoi qu’il en soit, la transaction sera soumise à l’approbation des régulateurs et des organisations syndicales. L’opération devrait être finalisée au deuxième semestre 2010.
Delek Europe B.V. opère dans les pays du Benelux depuis 2007, après le rachat de toutes les activités de Chevron dans la région. Il est à la tête de 850 stations-service, magasins de proximité, restaurants et stations de lavage Texaco dans ces pays".—
EXCLUSIF - CHAMBRE DE COMMERCE ISRAEL-PALESTINE : INTERVIEW DE DAN CATARIVAS, Membre du bureau executif. En mai 2009 la Chambre a vu le jour en présence de nombreuses personnalités dont Tony Blair, Stanley Fisher, Ron Fondack, ...
Par Mati Ben Avraham - Actualité
C’est en mai 2009 que la Chambre de Commerce Israël-Palestine a vu le jour, en présence de nombreuses personnalités du monde israélien de la politique et de l’économie. Tony Blair, représentant officiel du Quartet, était là, tout comme Stanley Fisher, le gouverneur de la Banque d’Israël ou encore le ministre Sylvain Shalom… L’initiative de la fondation de cette Chambre revenait à Ron Fondack, Directeur du Centre Peres pour la Paix, qui fut parmi les initiateurs des tractations israélo-palestinienne qui menèrent aux accords d’Oslo. Le point quant aux activités de la Chambre avec Dan Catarivas, membre du bureau exécutif.
Mati Ben-Avraham : Dans quelle mesure la Chambre de Commerce Israël-Palestine remplit-elle son métier, quand le contexte politique est plutôt terne ?
Dan Catarivas : En fait, dans ce cas précis, il faudrait se demander pourquoi cette Chambre n’a pas été créée depuis bien longtemps, étant donné que les échanges commerciaux entre Israël et les territoires palestiniens remontent au lendemain des accords d’Oslo et sont d’une ampleur assez considérable, en dépit de la politique, le commerce continue. Aujourd’hui, la Chambre se rajoute à ce réseau de relations entre les secteurs privés israéliens et palestiniens pour favoriser la circulation de l’information, organiser des rencontres entre partenaires possibles, avoir des activités communes afin d’encourager, développer, élargir les relations commerciales entre Israéliens et Palestiniens.
MBA : Quel est le volume de ces échanges ?
Dan Catarivas : Il est question, bon an, mal an, d’une dizaine de milliards de shekels avec une balance commercial nettement favorable à Israël(*). L’an dernier, en dépit de la crise mondiale, ces échanges ont continué à augmenter. Cela est dû à ce que la situation économique dans les territoires gérés par l’Autorité palestinienne s’’est améliorée. Il est bien entendu question de la seule Cisjordanie, et non de la Bande de Gaza.
MBA : Israël exporte quoi et importe quoi ?
Dan Catarivas : Tous les domaines sont concernés : produits agroalimentaires, agricoles, matériaux de construction, électroménagers, services…Nous leur achetons des produits agricoles, de la sous-traitance comme, par exemple, dans le domaine du textile, ou encore de la petite industrie, de l’artisanat, ou de la pierre pour l’habitat.
MBA : L’économie palestinienne, hors la bande de Gaza, est complexe. Il y a les territoires régis par la seule Autorité palestinienne, ceux qui relèvent qui relèvent d’une gestion mixte et enfin, les Palestiniens de la Jérusalem orientale…Vous vous en sortez comment ?
Dan Catarivas : Oui, mais pour Jérusalem-Est, les Palestiniens sont très intégrés au marché israélien. Par ailleurs, il n’y a pas de distinction entre zones palestiniennes A, B et C en ce qui concerne les échanges commerciaux. Au niveau de nos importations, elles forment un seul bloc.
MBA : Au plan politique, le dialogue est dans l’impasse. Peut-on en mesurer l’impact sur les échanges commerciaux ?
Dab Catarivas : Bon, il est évident qu’une impasse politique ne contribue pas à réchauffer l’atmosphère. Mais, et les données en témoignent, il y a une imbrication des deux économies qui fait que les rouages continuent d’opérer. Des accords ont été conclus, que les deux parties se doivent de respecter, dont les derniers en date sont ceux de la Conférence économique de Paris, qui a suivi celle d’Annapolis. Comme par exemple l’accord sur les taxes douanières prélevées par Israël au bénéfice de l’Autorité palestinienne et qui font l’objet d’un transfert mensuel. Donc, tout cela fonctionne, même si parfois il y a des anicroches, que les barrages liés à la question sécuritaire ne facilitent les choses. Mais, je pense qu’il y a, aujourd’hui, sur le terrain, une réalité économique quotidienne qui va plus loin que l’on ne le pense généralement.
MBA : Un dernier mot : existe-t-il une Chambre de Commerce “sœur”, si je puis m’exprimer ainsi?
Dan Catarivas : Pas encore. Espérons qu’elle sera fondée un jour. Pour l’heure, nous œuvrons avec les organismes représentatifs du secteur privé palestinien et ce que je peux dire, c’est que les relations entre eux et nous sont excellentes.
- Selon le Bureau Central des Statistiques, en 2009, les exportations israéliennes vers l’AP se sont élevées à 2,8 milliards de dollars et les importations venant de l’AP à 384 millions de dollars.—
INVESTISSEMENT ISRAEL - Psagot est le plus important fonds d'investissement d'Israël. Créé en 1989, il gère l'épargne de 1,3 million d'Israéliens pour un montant de 20 milliards d'euros
Par J B - Banque & finance
Psagot est le plus important fonds d’investissement d’Israël. Créé en 1989, il gère aujourd’hui l’épargne de 1,3 million d’Israéliens pour un montant de 125 milliards de shekels (plus de 20 milliards d’euros); les dépôts reçus sont investis dans des instruments financiers sophistiqués: Provident funds, Mutual funds, Hedge funds, etc. En décembre 2009, le fonds américain Apax Fund prend le contrôle de Psagot en rachetant 75% de ses actions pour une valeur boursière d’un milliard de dollars.
Il y a quelques jours, un véritable tremblement de terre a secoué le monde de la finance: deux traders de Psagot, David Edery et Shaï Bendavid (34 ans chacun), sont arrêtés par la Commission des Opérations en bourse. Ils sont soupçonnés d’avoir manipulé le cours de certaines actions et obligations d’Etat pour empocher d’énormes profits. Certes, les dégâts sont limités, d’autant plus que la clientèle de Psagot n’a pas souffert de ces malversations: les fonds gérés par les deux opérateurs de marché étaient ceux du compte Nostro, c’est-à-dire le capital propre de Psagot. En revanche, le directeur-général de Psagot, Roï Vermous, a du mal à convaincre les médias de ne pas avoir été au courant des manipulations financières de ses employés.
Il n’empêche que chez Apax, l’actionnaire principal de Psagot, on craint que la réputation de Psagot ne soit entachée par l’enquête menée par les autorités boursières israéliennes. Et il ne serait pas impossible qu’Apax ne demande à revoir à la baisse la valeur boursière du fonds d’investissement; le fonds américain, dirigé en Israël par Zahavit Cohen, pourrait réclamer aussi un dédommagement aux dirigeants actuels de Psagot qui ont failli à leur tâche.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
CONSOMMATION ISRAEL - La Direction de la Concurrence a lancé une mini-bombe en décidant de porter plainte contre Shufersal pour abus de position et concurrence déloyale.
Par J B - Consommation
La chaîne Shufersal comprend 240 supermarchés répartis sur tout le pays et elle emploie plus de 10.000 salariés. En 2007, son chiffre d’affaires dépassait les 10 milliards de shekels (2 milliards d’euros). Aujourd’hui, Shufersal fait partie du consortium IDB contrôlé par Nohi Dankner, l’un des hommes forts de l’économie israélienne.
Au fil des années, la chaîne a décliné différents réseaux de vente qui s’adressent à des publics variés: Shufersal Sheli (magasins de proximité), Shufersal Big (hypermarchés), Shufersal Deal (discount), Yesh (ultraorthodoxes), Shufersal Yashir (achats à distance), etc.
Il y a quelques jours, la Direction de la Concurrence a lancé une mini-bombe en décidant de porter plainte contre Shufersal pour abus de position et concurrence déloyale. L’affaire a démarré il y a un an, en décembre 2008: les principaux fabricants d’agroalimentaire (comme Ossem, Coca-Cola et Strauss) ont accordé une réduction substantielle sur leurs produits aux supermarchés de la chaîne Riboua Kahol (enseigne Méga), qui est une concurrente de Shufersol.
Le président de Shufersol, Efi Rosenhoiz, a tenté de convaincre les fabricants d’agroalimentaire de cesser de favoriser ses concurrents en leur offrant des prix plus attrayants. N’ayant pas obtenu satisfaction, Efi Rosenhoiz décide alors de retirer des étalages des magasins Shufersal les produits incriminés. Le résultat ne s’est pas fait attendre: « entrave à la concurrence » a tranché immédiatement la Direction de la Concurrence qui vient de traîner Shufersol devant les tribunaux.
Cette affaire vient rappeler au consommateur israélien que le marché de la grande distribution reste un monopole, et cela à tous les échelons: monopole des fournisseurs qui peuvent dicter leurs prix aux distributeurs, et monopole des distributeurs (Shufersol et Riboua Kahol) qui peuvent décider de vendre, ou non, les produits en litige. Et le consommateur dans tout cela ? Il est pris en otage par la lutte entre fournisseurs et distributeurs: son influence sur les prix est quasiment nulle et son choix des produits reste très limité.—
ISRAEL - LA BANQUE LEUMI est l'une des plus grandes d'Israël. C'est une banque privée, mais l'Etat en détient 11,46% du capital, ce qui en fait le principal actionnaire.
Par J.B. - Banque Leumi
La banque Leumi est une des plus grandes banques d’Israël. C’est une banque privée, mais l’Etat en détient 11,46% du capital, ce qui en fait le principal actionnaire. Depuis 15 ans, la banque est dirigée d’une main de fer par sa directrice-générale (DG), Galia Maor. En 2010, celle-ci arrive à l’âge de la retraite (67 ans) et elle a fait savoir qu’elle souhaite mettre fin à son mandat de DG, mais sans quitter la banque pour autant: Galia Maor est candidate au conseil d’administration de la banque, ce qui lui permettra ensuite de se faire élire au poste prestigieux de Présidente du directoire.
Rapidement, la classe politique se saisit de ce qui est devenu « l’affaire Maor ». Le ministre des Finances, Youval Steinitz, s’oppose au changement de poste de Galia Maor, arguant que celle-ci doit respecter une période transitoire avant d’accéder à un autre poste dans la banque. Certes, la législation bancaire prévoit un délai de deux ans avant de pouvoir nommer le salarié d’une banque à son Conseil d’administration; la loi prévoit aussi des exceptions en cas de « qualités exceptionnelles », ce qui pourrait jouer en faveur de Galia Maor.
Mais alors, pourquoi le ministre des Finances doit-il se mêler de la gestion d’une banque privée ? Parce que, selon certains juristes, l’Etat est le principal actionnaire de la banque Leumi, ce qui lui donne le droit de dire s’opposer à toute nomination au conseil d’administration.
En revanche, à la Banque d’Israël qui doit avaliser l’élection d’un nouveau membre du conseil d’administration d’une banque, on ne voit pas d’objection à la nomination de Galia Maor. On estime même qu’il n’y a pas de meilleur candidat que Maor qui connaît toutes les ficelles du métier de banquier.
La décision définitive sera prise le 11 mars prochain, au cours de l’assemblée générale des actionnaires de la banque. Entre temps, la presse israélienne consacre de longues pages aux joutes politiques entre les partisans de Galia Maor et ses adversaires. Quant aux clients de la Leumi, ils ne montrent aucun intérêt pour des intrigues internes qui ternissent l’image de leur banque.—
ISRAEL AUTOMOBILE - DECEPTION ET ECHEC POUR TOYOTA DANS L'ETAT HEBREU - La « Pedal Gate » de Toyota va mobiliser le rappel de 4500 voitures en Israël
Par M.F. - Actualité
4500 propriétaires de Toyota en Israël seront bientôt invités à rapporter leurs voitures. Cette annonce relayée par le quotidien israélien Globes est réalisée dans le cadre du rappel au niveau mondial de la marque, qui a gravement détérioré la réputation de Toyota et qui a notamment conduit à la fermeture de lignes de production aux États-Unis.
L’ importateur deToyota en Israël, Union Motors, a reçu aujourd’hui les numéros des voitures couvertes par ce rappel, dont la Yaris, l’Auris, l’Avensis, et la Verso. La berline Corolla, très populaire en Israël, n’est pas concernée. Les propriétaires de ces voitures ont été retrouvés grâce au Bureau des véhicules automobiles et les notifications ont été envoyées par la poste récemment. Union Motors a également l’intention d’appeler personnellement les propriétaires de voitures concernées.
Le constructeur a rappelé quelque 4,6 millions de véhicules dans le monde à cause de ce défaut, qui peut entraîner un blocage de l’accélérateur en position enfoncée. Certains l’appellent déjà le « pedal gate ». Outre la Prius, huit autres modèles sont concernés. Le groupe avait dû cesser leur commercialisation ainsi que leur production.
L’image de la marque est très sérieusement entamée par cette affaire et devrait avoir un très gros impact sur les ventes en 2010. L’affaire a, il est vrai, plutôt ébranlé la réputation du géant nippon, connu pour être un champion de la fiabilité. Toyota a ainsi pris la décision de ne plus commercialiser pour l’heure les 8 modèles concernés par ce rappel.—
M.F
INDE ISRAEL - Le Groupe Indien Sun Pharmaceutical ne peut pas acheter plus d’actions de Taro Pharmaceutical.Taro fabrique une grande variété de médicaments : des crèmes, onguents et autres gels utilisés contre les maladies de peau
Par M.F. - Actualité
La Cour suprême a confirmé une injonction temporaire contre le groupe indien Sun Pharmaceutical Industries et lui a interdit d’exercer son mandat pour acheter des actions supplémentaires du groupe israélien Taro Pharmaceutical Industries. Le Juge Ayala Procaccia a en effet rejeté l’appel de Sun qui devait lui permettre cette acquisition.
En Septembre 2008, la Cour suprême avait ordonné que le statu quo au niveau des actions soit maintenu jusqu’à ce qu’un jugement soit rendu entre les deux parties : le groupe Sun Pharmaceutical et le président Dr. Barrie Levitt. Dans une autre décision rendue aujourd’hui dans la même affaire, la Cour suprême a également déclaré que Templeton, un autre actionnaire qui détient environ 9% des actions de Taro, peut encore donner son avis sur cette acquisition.
Pour rappel, Taro fabrique une grande variété de médicaments et il est l’un des chefs de file des médicaments topiques, c’est-à-dire des crèmes, onguents et autres gels utilisés contre les maladies de peau comme l’eczéma ou le psoriasis, pour les premiers soins etc.
Taro est aussi un grand fournisseur de médicaments en comprimés ou capsules comme la warfarine sodique, anticoagulant utilisé pour traiter certaines maladies cardio-vasculaires(maladies de cœur).—
M.F
ISRAEL BIOTECH - PolyHeal annonce de très bons résultats pour son médicament contre les plaies chroniques. La société estime que le marché du traitement des plaies chroniques est de $ 7 milliards par an.
Par M.F. - Biotech
Polyheal, qui développe des traitements contre les plaies, a annoncé récemment les résultats définitifs de l’essai clinique de phase IV de son produit phare, Polyheal-1. Un essai clinique de phase IV est une étude post-commercialisation pour acquérir une meilleure compréhension et un meilleur retour d’utilisation d’un traitement. L’essai s’est déroulé en double aveugle sur 66 patients avec des plaies chroniques, troisième et quatrième degré dans cinq centres médicaux en Israël. Les patients étaient divisés en deux groupes, dont un qui a reçu Polyheal-1 et l’autre qui a reçu un traitement standard (groupe témoin), sur une période de quatre semaines. Les deux groupes ont ensuite tous deux reçu un traitement standard huit semaines de plus.
Les résultats des tests ont montré que 65% des patients traités avec Polyheal-1 respectaient le principal critère d’évaluation – couverture de la plaie par une couche granuleuse – comparativement à 19% des patients du groupe témoin. Après quatre semaines, l’étendue de la plaie a été réduite d’une moyenne de 40% chez les patients traités avec Polyheal-1, comparativement à une moyenne de 15% parmi les patients du groupe témoin. Cette différence a également été visible à la fin de la période supplémentaire de huit semaines.
L’analyse de certains sous-groupes ont montré que, dans le sous-groupe de 24 patients souffrant de plaies veineuses chroniques, 73% des patients traités avec Polyheal-1 respectaient le critère principal d’évaluation. Dans le sous-groupe de 10 patients avec des blessures graves, par exemple lorsque l’os était exposé, 73% des patients traités avec Polyheal-1 respectaient le critère principal d’évaluation. Dans ces deux sous-groupes, aucun des patients du groupe témoin n’avaient atteint ce critère principal.
La technologie brevetée par Polyheal utilise des microsphères chimiquement inertes, biodégradables, chargées d’initier et de favoriser le processus de cicatrisation des plaies complexes, sans avoir besoin de médicaments supplémentaires. La société estime que le marché du traitement des plaies chroniques est de 7 milliards de dollars par an.
Clal Biotechnology Industries Ltd détient 40% de Polyheal.—
M.F
ISRAËL FOOTBALL - EURO 2012 : Un tirage clément pour les "bleus et blancs". Seul adversaire de taille: la Croatie
Par MBA - Sport
Le tirage au sort de l’Euro 2012, effectué dimanche à Varsovie, a quelque peu souri aux Israéliens. Dans un groupe qui semble à sa portée, l’équipe nationale israélienne se mesurera à la Croatie, la Grèce, la Lettonie, la Géorgie et Malte.
Une nouvelle occasion s’offre donc à Israël d’accéder, après quarante ans de disette, à la poule finale d’une compétition de prestige. Avec quelques stars évoluant dans les championnats étrangers (Ben Sahar, Benayoun, Tamir Cohen), les talents ne manquent pas. En revanche, les “bleus et blancs” ont souvent échoué par manque de régularité dans leurs performances et du fait d’un mental défaillant.
La mission du prochain sélectionneur de l’équipe nationale sera donc de renouer avec un succès qui échappe aux Israéliens depuis la coupe du monde de 1970.
Ultime question: sera-t-il Israélien ou étranger ? La décision sera prise vers la fin du mois d’après Gay Luzon, le patron de la FIF (Fédération israélienne de football).
ISRAËL ÉCONOMIE – Les Monopoles restent puissants: LEUMI (banque), SHUFERSAL (distribution) et PSAGOT (finance), font la une de l'actualité économique et judiciaire.
Par Jacques Bendelac à Jérusalem - Economie
Trois entreprises israéliennes dominent l’actualité économique et judiciaire de ces derniers jours: la banque Leumi dont la directrice-générale, démissionnaire, voudrait se faire élire au conseil d’administration sans respecter la période transitoire légale; la chaîne de supermarchés Shufersal, qui est accusée de concurrence déloyale; et le fonds d’investissement Psagot, dont deux de ses employés sont soupçonnés de malversations financières.
A priori, ces sociétés sont bien différentes; et pourtant, elles ont un même point commun. Toutes trois détiennent un monopole, chacune dans son secteur: la banque (Leumi), la distribution (Shufersal) et la finance (Psagot). Un monopole qui constitue une source de puissance pour leurs patrons, mais un abus de pouvoir pour le consommateur.
Leumi veut garder sa directrice-générale
La banque Leumi est une des plus grandes banques d’Israël. C’est une banque privée, mais l’Etat en détient 11,46% du capital, ce qui en fait le principal actionnaire. Depuis 15 ans, la banque est dirigée d’une main de fer par sa directrice-générale (DG), Galia Maor. En 2010, celle-ci arrive à l’âge de la retraite (67 ans) et elle a fait savoir qu’elle souhaite mettre fin à son mandat de DG, mais sans quitter la banque pour autant: Galia Maor est candidate au conseil d’administration de la banque, ce qui lui permettra ensuite de se faire élire au poste prestigieux de Présidente du directoire.
Rapidement, la classe politique se saisit de ce qui est devenu « l’affaire Maor ». Le ministre des Finances, Youval Steinitz, s’oppose au changement de poste de Galia Maor, arguant que celle-ci doit respecter une période transitoire avant d’accéder à un autre poste dans la banque. Certes, la législation bancaire prévoit un délai de deux ans avant de pouvoir nommer le salarié d’une banque à son Conseil d’administration; la loi prévoit aussi des exceptions en cas de « qualités exceptionnelles », ce qui pourrait jouer en faveur de Galia Maor.
Mais alors, pourquoi le ministre des Finances doit-il se mêler de la gestion d’une banque privée ? Parce que, selon certains juristes, l’Etat est le principal actionnaire de la banque Leumi, ce qui lui donne le droit de dire s’opposer à toute nomination au conseil d’administration.
En revanche, à la Banque d’Israël qui doit avaliser l’élection d’un nouveau membre du conseil d’administration d’une banque, on ne voit pas d’objection à la nomination de Galia Maor. On estime même qu’il n’y a pas de meilleur candidat que Maor qui connaît toutes les ficelles du métier de banquier.
La décision définitive sera prise le 11 mars prochain, au cours de l’assemblée générale des actionnaires de la banque. Entre temps, la presse israélienne consacre de longues pages aux joutes politiques entre les partisans de Galia Maor et ses adversaires. Quant aux clients de la Leumi, ils ne montrent aucun intérêt pour des intrigues internes qui ternissent l’image de leur banque.
Shufersal accusé de concurrence déloyale
La chaîne Shufersal comprend 240 supermarchés répartis sur tout le pays et elle emploie plus de 10.000 salariés. En 2007, son chiffre d’affaires dépassait les 10 milliards de shekels (2 milliards d’euros). Aujourd’hui, Shufersal fait partie du consortium IDB contrôlé par Nohi Dankner, l’un des hommes forts de l’économie israélienne.
Au fil des années, la chaîne a décliné différents réseaux de vente qui s’adressent à des publics variés: Shufersal Sheli (magasins de proximité), Shufersal Big (hypermarchés), Shufersal Deal (discount), Yesh (ultraorthodoxes), Shufersal Yashir (achats à distance), etc.
Il y a quelques jours, la Direction de la Concurrence a lancé une mini-bombe en décidant de porter plainte contre Shufersal pour abus de position et concurrence déloyale. L’affaire a démarré il y a un an, en décembre 2008: les principaux fabricants d’agroalimentaire (comme Ossem, Coca-Cola et Strauss) ont accordé une réduction substantielle sur leurs produits aux supermarchés de la chaîne Riboua Kahol (enseigne Méga), qui est une concurrente de Shufersol.
Le président de Shufersol, Efi Rosenhoiz, a tenté de convaincre les fabricants d’agroalimentaire de cesser de favoriser ses concurrents en leur offrant des prix plus attrayants. N’ayant pas obtenu satisfaction, Efi Rosenhoiz décide alors de retirer des étalages des magasins Shufersal les produits incriminés. Le résultat ne s’est pas fait attendre: « entrave à la concurrence » a tranché immédiatement la Direction de la Concurrence qui vient de traîner Shufersol devant les tribunaux.
Cette affaire vient rappeler au consommateur israélien que le marché de la grande distribution reste un monopole, et cela à tous les échelons: monopole des fournisseurs qui peuvent dicter leurs prix aux distributeurs, et monopole des distributeurs (Shufersol et Riboua Kahol) qui peuvent décider de vendre, ou non, les produits en litige. Et le consommateur dans tout cela ? Il est pris en otage par la lutte entre fournisseurs et distributeurs: son influence sur les prix est quasiment nulle et son choix des produits reste très limité.
Psagot victime du zèle de deux employés
Psagot est le plus important fonds d’investissement d’Israël. Créé en 1989, il gère aujourd’hui l’épargne de 1,3 million d’Israéliens pour un montant de 125 milliards de shekels (plus de 20 milliards d’euros); les dépôts reçus sont investis dans des instruments financiers sophistiqués: Provident funds, Mutual funds, Hedge funds, etc. En décembre 2009, le fonds américain Apax Fund prend le contrôle de Psagot en rachetant 75% de ses actions pour une valeur boursière d’un milliard de dollars.
Il y a quelques jours, un véritable tremblement de terre a secoué le monde de la finance: deux traders de Psagot, David Edery et Shaï Bendavid (34 ans chacun), sont arrêtés par la Commission des Opérations en bourse. Ils sont soupçonnés d’avoir manipulé le cours de certaines actions et obligations d’Etat pour empocher d’énormes profits. Certes, les dégâts sont limités, d’autant plus que la clientèle de Psagot n’a pas souffert de ces malversations: les fonds gérés par les deux opérateurs de marché étaient ceux du compte Nostro, c’est-à-dire le capital propre de Psagot. En revanche, le directeur-général de Psagot, Roï Vermous, a du mal à convaincre les médias de ne pas avoir été au courant des manipulations financières de ses employés.
Il n’empêche que chez Apax, l’actionnaire principal de Psagot, on craint que la réputation de Psagot ne soit entachée par l’enquête menée par les autorités boursières israéliennes. Et il ne serait pas impossible qu’Apax ne demande à revoir à la baisse la valeur boursière du fonds d’investissement; le fonds américain, dirigé en Israël par Zahavit Cohen, pourrait réclamer aussi un dédommagement aux dirigeants actuels de Psagot qui ont failli à leur tâche.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAEL FRANCE : MyHeritage.com fait l’acquisition de son concurrent français familleunie.fr et devient la plus grande plate-forme familiale internationale.
Par Sébastien Fortin - Actualité
MyHeritage.com, réseau communautaire de création d’arbres généalogiques, vient d’annoncer une étape majeure de son développement international. La start-up israélienne vient en effet d’acquérir le groupe OSN (Online Social Networking), propriétaire du site français familleunie.fr et de ses diverses déclinaisons locales comme Verwandt.de en Allemagne ou Dynastree.com aux Etats-Unis.
Gilad Japhet, fondateur et Pdg de MyHeritage.com, a déclaré : “MyHeritage.com a su gagner la confiance des familles du monde entier sur internet. En réunissant ces deux leaders du marché de la généalogie en ligne sur une seule et même plate-forme, nous faisons un pas de plus vers notre objectif : connecter les familles du monde entier”, avant d’ajouter : “C’est avec grand plaisir que nous accueillons des millions de nouvelles familles sur notre réseau. Nous sommes certains que les avantages de nos deux réseaux combinés et de leurs technologies respectives permettront aux utilisateurs de continuer à explorer l’histoire de leurs familles et à partager leurs souvenirs”.
La start-up israélienne a su séduire des millions d’utilisateurs aux Etats-Unis, en Angleterre, au Canada et en France. Cette acquisition lui permet de renforcer sa présence sur d’autres marchés européens comme l’Allemagne, la Pologne et les Pays-Bas, ainsi que sur les marchés sud-américains comme le Mexique, l’Argentine et le Chili. Avec désormais 47 millions d’utilisateurs et 530 millions de profils, MyHeritage.com devient ainsi la plus grande plate-forme familiale internationale.
Saul Klein, membre du conseil d’administration de MyHeritage.com et partenaire du fonds Index Ventures, a déclaré : “Facebook a su créer un incomparable réseau de connections sociales tout comme Xing ou Viadeo ont su le faire avec les contacts professionnels. De la même manière, MyHeritage.com devient le réseau international de référence reliant le passé et le présent de nos familles. Grâce à l’extension géographique de son réseau généalogique, MyHeritage.com permet à des millions d’utilisateurs de partager en toute sécurité l’histoire de leur famille et devient un acteur incontournable de notre identité virtuelle.”
Pour en savoir plus sur MyHeritage.com :
MyHeritage.com a été fondé par une équipe désirant combiner sa passion pour la généalogie avec les avancées technologiques spectaculaires permises par internet. Depuis son lancement en novembre 2005, MyHeritage.com est devenu le plus important réseau international dédié aux familles. Un taux de croissance rapide combiné aux acquisitions de Pearl Street Software (2007), Kindo.com (2008) et OSN (2009) font désormais de MyHeritage.com, une plate-forme de 47 millions d’utilisateurs actifs à travers le monde pour 530 millions de profils généalogiques. Basée à Bnei Atarot près de Tel-Aviv, la start-up bénéficie du financement des fonds d’investissement Accel Partners et Index Ventures. —
Sébastien Fortin
