Mises à jour le jeudi 02 septembre 2010 à 08:25
- 02 Sep 2010 - ISRAEL-PALESTINE : LE SORT DES NEGOCIATIONS ISRAELO-PALESTINIENNES, OUVERTES A WASHINGTON, PASSE PAR LA CAPACITE DES DEUX PRINCIPAUX ACTEURS A TRANCHER DANS LE VIF.
- 02 Sep 2010 - ISRAËL ÉCONOMIE – Le redémarrage de l'activité économique profite aux banques israéliennes: elles ont affiché des profits records au premier semestre de 2010.
- 02 Sep 2010 - ISRAEL VALLEY CLUB ET GVAHIM – INTELLIGENCE ECONOMIQUE - Succès pour la 2ème réunion du IsraelValley Club. Une centaine de personnes réunies à Tel Aviv en présence du Dr Miriam Rosman, Dr David Harari, Edouard Cukierman, Prof Daniel Rouach, Gérard Pomper.
- 02 Sep 2010 - ISRAËL AUTOMOBILE - FILIALE DE GENERAL MOTORS, OPEL COMMERCIALISERA SES VOITURES EN 2011 SUR LE MARCHE ISRAELIEN - Le groupe Shlomo sera l'importateur de la marque
- 02 Sep 2010 - FRANCE ISRAËL - ENERGIE SOLAIRE : UN COLLOQUE SCIENTIFIQUE DE L'UNIVERSITE BEN GOURION A PARIS LE 12 OCTOBRE 2010 -
- 02 Sep 2010 - FOOT ISRAËL - Depuis qu’il a pris ses fonctions à la tête de la sélection israélienne en mars dernier, Luis Fernandez se sent comme chez lui en Terre sainte.
- 02 Sep 2010 - TOURISME ISRAËL - DES CHIFFRES RECORDS POUR LES SEJOURS TOURISTIQUES EN ISRAËL - Tel Aviv en tant que ville "branchée" attire une population jeune et noctambule de touristes
- 02 Sep 2010 - ISRAËL ET LE VATICAN : LES DOSSIERS FINANCIERS ET LES LITIGES ENTRE LES DEUX ETATS SERONT-ILS DISCUTES CE JOUR ? Le pape Benoît XVI recevra ce matin Shimon Peres dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo.
- 01 Sep 2010 - ISRAËL PALESTINE - «Dieu, si Tu existes, fais un miracle». Si l'on se fie au pessimisme ambiant, il faudrait un miracle pour que les négociations directes entre Abbas et Nétanyahou produisent une percée dans le conflit.
- 01 Sep 2010 - SUISSE ISRAËL - Le nombre de citoyens helvétiques se rendant en Israël est reparti à la hausse. Sur les sept premiers mois de 2010, 17 545 Suisses ont déjà passé leurs vacances en Israël, soit une augmentation de 18%
- 01 Sep 2010 - DEFENSE FRANCE ISRAËL - NICOMATIC A ENGAGE UNE FORTE COOPERATION AVEC LES LEADERS ISRAELIENS DE LA SECURITE -
- 01 Sep 2010 - FRANCE ISRAËL BUSINESS - ACQUISITION DU LEADER DES BRACELETS ELECTRONIQUES ISRAELIENS PAR UNE FIRME US - Le géant mondial 3M va racheter l’israélien Attenti pour 230 millions de dollars cash.
- 01 Sep 2010 - ISRAËL MEDICAL : ELBIT - Insightec utilise pour la première fois sa technologie Exablate pour soigner le cancer de la prostate. Basée près de Haïfa, la société compte plus de 160 employés.
- 01 Sep 2010 - ISRAËL SPÉCIAL RENTRÉE – LES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS ÉCONOMIQUES QUI ONT JALONNÉ L'ÉTÉ ISRAÉLIEN: banque, immigration, pétrole, dépenses publiques, chômage, grève, canicule, etc.
- 31 Aug 2010 - ISRAËL DEFENSE – Révolution dans Tsahal. La brigade « Kfir » quitte les territoires palestiniens pour la frontière nord. « Nous devons la préparer pour la grande guerre », affirme un officier supérieur du commandement centre.
- 31 Aug 2010 - ISRAEL HIGH TECH: Plus de la moitié des smart phones en Europe et au Moyen-Orient utilisent le système de navigation israélien TELMAP
- 31 Aug 2010 - ISRAËL RENTRÉE SCOLAIRE – Le ministre de l'Education présente sa nouvelle réforme: les enseignants méritants percevront un 13ème mois de salaire, les professionnels du high tech se reconvertiront en maîtres d'école, etc.
- 31 Aug 2010 - ISRAËL SOMMET MÉDITERRANÉEN – Les présidents Sarkozy et Moubarak proposent la tenue d'un sommet de l'Union pour la Méditerranée en novembre prochain; ce sommet aurait pour but de faire avancer les perspectives de paix au Proche-Orient.
- 30 Aug 2010 - ISRAËL FRANCE SHOAH - EN CALIFORNIE, LA DEPORTATION DES JUIFS DANS LES TRAINS DE LA SNCF DEVRA ETRE EXPLIQUEE - La SNCF, alliée au constructeur français Alstom, espère bien décrocher le contrat d'exploitation du futur TGV californien.
- 30 Aug 2010 - ISRAËL SANTÉ – LES DÉPENSES NATIONALES DE SANTÉ REPRÉSENTAIENT 7,9% DU PIB EN 2009. Israël se place au 24e rang des pays de l'OCDE pour la part de ses dépenses de santé.
ISRAEL-PALESTINE : LE SORT DES NEGOCIATIONS ISRAELO-PALESTINIENNES, OUVERTES A WASHINGTON, PASSE PAR LA CAPACITE DES DEUX PRINCIPAUX ACTEURS A TRANCHER DANS LE VIF.
Par Mati Ben Avraham - Editorial
Une caricature, parue hier dans un grand quotidien du pays, disait tout haut ce que pense tout un chacun, ici, de la grande messe qui s’est ouverte à Washington : on y voyait les écoliers Netanyahou et Abbas, cartables au dos, franchir le portail menant à la Maison blanche, sous le regard acéré d’Obama accoudé à l’un des montants de l’entrée. La légende : les vacances sont finies !
Et de fait, le président américain semble décidé à mettre un terme à un conflit régional qui n’a que trop duré et qui, surtout, gêne sa stratégie politique globale. Si, nous l’avons écrit souvent, Barak Obama tend à limiter – autant que faire se peut – la capacité de nuisance de l’islamisme radical, il lui faut renforcer l’influence régionale des pays arabes pragmatiques, ce qui passe par solutionner le différend israélo-palestinien.
En ce sens, les présences à ses côtés, au banquet d’ouverture, du roi Abdallah II de Jordanie et des Moubarak, le président Hosni et son fils Gamal, qui l’an prochain se portera candidat à succéder à son père, étaient significatives.
Reste à savoir si cette ouverture à grand effet médiatique, au plan international mais non israélien où elle n’a pas fait les grand titres des médias, provoquera le déclic salvateur, au-delà des effets déclamatoires. Nul n’oublie, ici, que les principaux accords conclus au grand jour (égypto-israélien, jordano-israélien, Oslo) l’ont été au terme de longues tractations discrètes, au cours desquelles les principaux points de divergence furent gommés. Depuis, les feux de la rampe à Washington (à plusieurs reprises), Camp David, Paris, Annapolis ont plutôt contribué à souligner les divergences…
Reste aussi à savoir, et c’est là l’essentiel, si Binyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas sont taillés pour faire entendre raison à ceux, parmi les leurs, qui se refusent à tout compromis.
Pour le Premier ministre israélien, il s’agit, à la suite de Menahem Begin et d’Ariel Sharon, d’enterrer définitivement l’idéologie fondatrice de la droite israélienne, le Herout d’abord, le Likoud ensuite. D’adopter et d’imposer la vision politique qui a guidé David Ben-Gourion en 1948-49, à savoir éviter tout aventurisme géographique pour donner la priorité à un Etat démocratique à majorité juive. Il lui faudra dire aussi aux tenants de la vision religieuse messianique de l’histoire que le messie peut attendre encore, que l’avenir de la société est bien plus important que la possession d’un lopin de terre en Samarie.
Pour le président de l’Autorité palestinienne, parvenir à un compromis historique passe par dire aux siens, principalement à ceux qui ont été cantonnés dans des camps de réfugiés depuis quelques 60 années, que le rêve s’arrête ici, il n’y aura pas de retour à l’avant 1948, ni à Jaffa, ni à Lod, ni ailleurs en territoire devenu israélien. Il lui faudra aussi se salir les mains pour reprendre ce bien qui a été arraché à son autorité par le Hamas.
Pas facile. Ni pour l’un, ni pour l’autre. N’est pas Yitzhak Rabin qui veut. Ni Menahem Begin. A propos de celui-ci, une anecdote qui peut servir d’exemple, et pour l’Israélien et pour le Palestinien. Peu avant la signature officielle, et en grandes pompes, de l’accord historique entre Israël et l’Egypte, dans le cadre d’une tournée d’inspection dans une grande base militaire du sud, il écoutait patiemment un groupe d’officiers lui expliquer doctement que cet accord allait se révéler comme une catastrophe stratégique pour Israël. A la fin, Menahem Begin a répondu brièvement aux intervenants, je cite de mémoire : " Merci messieurs. Je prends note de vos avis. Mais moi, j’ai décidé de signer ce traité de paix avec l’Egypte et il en sera ainsi. "—
ISRAËL ÉCONOMIE – Le redémarrage de l'activité économique profite aux banques israéliennes: elles ont affiché des profits records au premier semestre de 2010.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem - Banque & finance
La forte croissance du PIB enregistrée depuis le début de l’année (4,1% au premier semestre de 2010) profite principalement à un secteur de l’activité économique: la banque. Au premier semestre de 2010, le secteur bancaire israélien a affiché des profits records: 3,1 milliards de shekels, soit 620 millions d’euros. Et ce n’est pas seulement le résultat d’une bonne gestion: le secteur bancaire est dominé par des quasi-monopoles qui imposent leurs règles aux consommateurs.
Comme tous les ans au mois d’août, les cinq grandes banques d’Israël viennent de publier leur bilan financier semestriel: leurs profits sont impressionnants. En voici les chiffres (profit net) pour le premier semestre de 2010, par ordre décroissant:
- banque Leumi : 1,3 milliard de shekels ;
- banque Hapoalim : 975 millions de shekels ;
- banque Mizrahi-Tfahot : 373 millions de shekels ;
- banque Discount : 301 millions de shekels ;
- banque First International : 215 millions de shekels.
La banque Leumi caracole en tête des banques israéliennes, avec un taux de rentabilité de 11,5%. Au total, les cinq grandes banques israéliennes ont réalisé, en six mois, un profit consolidé de 3,1 milliards de shekels, soit 620 millions d’euros: c’est un bond de 33% par rapport aux profits enregistrés au premier semestre de l’année passée.
L’amélioration du profit des banques confirme-t-elle la reprise de l’activité économique en Israël ? Certainement, mais pas seulement. Le profit record des banques est aussi le résultat de la structure monopolistique du secteur bancaire en Israël: un petit groupe de banques se partage le marché, ce qui leur permet d’imposer aux consommateurs leurs conditions: des frais bancaires excessifs, des taux débiteurs prohibitifs, une faible rémunération des dépôts, etc. Le puissant lobby que les banques entretiennent dans les coulisses du pouvoir, à la Knesset et dans certains ministères, n’a pas encore permis de réduire la puissance démesurée de ce secteur.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAEL VALLEY CLUB ET GVAHIM – INTELLIGENCE ECONOMIQUE - Succès pour la 2ème réunion du IsraelValley Club. Une centaine de personnes réunies à Tel Aviv en présence du Dr Miriam Rosman, Dr David Harari, Edouard Cukierman, Prof Daniel Rouach, Gérard Pomper.
Par IsraelValley Club (IVC) - France - Israël
Trois mois après le lancement officiel du « IsraelValley Club » au restaurant Martha de Tel Aviv, l’équipe d’IsralValley Club a réalisé avec succès sa première conférence sponsorisée par GVAHIM sur le thème de l’Intelligence économique. Dans le prestigieux cadre du Zoa House et dans une ambiance conviviale, une centaine de personnes étaient ainsi réunies mardi soir.
Précédée d’un cocktail, la conférence s’est ouverte sous les auspices du Dr
Daniel Rouach qui a présenté les principaux aspects de l’Intelligence économique, expliquant la place occupée par les unités d’Intelligence économique dans de grands groupes comme L’Oréal, Airbus, Boeing, Nokia, etc. Ces unités de travail sont aujourd’hui partie intégrante de la stratégie concurrentielle de ces entreprises et multinationales.
Eminent professeur britannique – il enseigne à l’université Reading de Londres – et consultant auprès d’IAI (Israel Aerospace Industries), Michael Neugarten était le deuxième intervenant de cette soirée. Son approche théorique de la « Competitive Intelligence » a offert une plus grande compréhension de cette discipline et de sa perception dans la société et les milieux d’affaires.
Ancien haut responsable du renseignement israélien, Avner Barnea s’est pour sa part concentré sur le cas israélien. Il a expliqué comment l’Intelligence économique, grandement influencée par l’expertise militaire en matière de renseignement, reste encore une problématique mal exploitée dans les entreprises israéliennes.
En fin de soirée, Edouard Cukierman, président du fonds d’investissement Catalyst a présenté au public son prochain ouvrage:_ Le bouclier technologique d’Israël_, qui explique les fondements de la puissance High-Tech israélienne, co-écrit avec Daniel Rouach. Le livre paraitra début 2011.
IsraelValley Club ambitionne de rassembler à terme les meilleurs éléments de la coopération entre la France, l’Europe et Israël, chez les jeunes cadres en particulier. Ce club, basé à Tel Aviv, servira avant tout de plate-forme de rencontres, de réflexions et d’actions. D’autres événements sont à venir. Pour plus de renseignements, contacter Anabelle Pimienta : heliett@gmail.com
ISRAELVALLEY CLUB SPECIAL –
MIRIAM ROSMAN A PRESENTE SON LIVRE DURANT LA SOIREE – “FRANCE ET ISRAEL. 1947-1970 – De la création de l’état d’Israël au départ des Vedettes de Cherbourg”
Cet ouvrage se propose d’étudier les relations entre la France et Israël entre 1947 et 1970. Sa première partie porte sur l’établissement des premiers liens entre les deux pays de la naissance d’Israël à la mise en place de relations entre les deux pays.
Sa seconde partie s’attarde sur les liens de plus en plus serrés entre les deux États, la crise de Suez, les changements politiques en France, l’influence du retour de De Gaulle au pouvoir et les visites de Ben Gourion à Paris. Sa troisième concerne les années soixante après l’Indépendance de l’Algérie, la guerre de Six jours et l’embargo français.
Pour rédiger cet ouvrage consacré aux première années des relations franco-israéliennes, l’auteur a bénéficié de l’ouverture récente de nombreux fonds d’archives importants encore inexploités et a exhumé nombre de documents inédits.La confrontations des archives des deux pays constitue l’un des principaux atouts de ce travail.
De nombreux témoignages de personnalités qui ont joué un rôle primordial dans ces relations et qui ont accepté, pour certaines de sortir de leur réserve, pour d’autres de mettre au grand jour des éléments jugés trop sensibles jusqu’alors ainsi que d’ouvrir leurs archives privées, complètent ce nouvel éclairage.
L’auteur, Miriam Rosman, Israélienne issue d’une famille francophone, est titulaire d’un Doctorat en Histoire de l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne. Ses travaux précédents étaient consacrés à l’’analyse du regard posé par la presse française sur la guerre de Suez et la guerre des Six jours.—
Ce livre a été présenté pour le prix Académie Pierre KERBART.—
ISRAËL AUTOMOBILE - FILIALE DE GENERAL MOTORS, OPEL COMMERCIALISERA SES VOITURES EN 2011 SUR LE MARCHE ISRAELIEN - Le groupe Shlomo sera l'importateur de la marque
Par IsraelValley Desk - Automobile
La filiale européenne de General Motors,Opel annonce avoir signé avec le groupe israélien Shlomo une lettre d’intention à l’importation et la commercialisation des voitures de la marque et pièces sur le marché israélien à partir du printemps 2011. Sur la base de l’accord, les parties commencent immédiatement à se préparer à réintroduire la marque Opel en Israël. Le groupe Shlomo œuvre dans plusieurs secteurs (industriels et de services) : automobile, énergie, télécommunications, ports, chantiers navals, assurance, immobilier, etc.
“Dans notre effort d’exportation, Israël constitue une étape importante. Avec des véhicules attractifs, comme l’Insignia ou l’Astra nous espérons réussir sur ce marché“, déclare Michael Klaus, directeur des opérations internationales de la marque.
A noter en parallèle, que la marque au Blitz travaille actuellement à son introduction officielle sur d’autres marchés comme les pays du Moyen-Orient, Asie-Pacifique et Amérique du Sud. La rumeur Chine se confirme donc (et Buick ?).
A SAVOIR – Opel appartient au groupe américain General Motors depuis 1929. La marque a partagé ou partage certains de ses modèles avec Vauxhall, Chevrolet, Holden (la filiale australienne de GM), Saturn ou encore Isuzu. En 2009, suite à la crise financière et à ses pertes colossales en Amérique du Nord, General Motors a été tenté de vendre Opel au groupe canadien Magna International pour se rétracter en fin d’année.—
FRANCE ISRAËL - ENERGIE SOLAIRE : UN COLLOQUE SCIENTIFIQUE DE L'UNIVERSITE BEN GOURION A PARIS LE 12 OCTOBRE 2010 -
Par IsraelValley Desk - Environnement
L’Ambassade d’Israël en France et l’Université Ben Gourion du Néguev ont le plaisir de vous inviter au colloque scientifique franco-israélien : La voie des énergies renouvelables. Au programme : Energie solaire et électricité,la Biomasse, Applications futures des nanotechnologies dans le domaine des énergies renouvelables,Energie et environnement.—
Mardi 12 octobre 2010 de 08h45 à 17h30
Musée des arts et métiers
60 rue Réaumur, 75003 Paris
Renseignements et réservations :
Amis de l’Université Ben-Gourion du Néguev
06 73 17 70 96 ou s.aknin@afbgu.fr
ISRAELVALLEY PLUS
Israël a récemment marqué pour la première fois la journée internationale de l’Etudiant avec plus de 280 000 jeunes dans ses universités et ses collèges. A cette occasion, une enquête a été réalisée pour savoir quel était le meilleur établissement du pays et les personnes interrogées ont dû les classer entre 0 et 5, en tenant compte du niveau académique et de l’état de services sociaux mis à leur disposition et en donnant une note générale exprimant leur recommandation pour telle ou telle institution.
C’est l’université Ben Gourion du Néguev qui a remporté la première place, au niveau des recommandations générales, avec une note de 4,32 sur 5. Ensuite, l’Université Hébraïque de Jérusalem a obtenu un peu moins de 4 points. Elle est suivie du Centre interdisciplinaire d’Herzliya et l’Université de Tel Aviv, qui ont tous deux été crédités de 3,72 points.
De façon générale, les étudiants israéliens ne sont pas trop enthousiastes de leur cadre universitaire et s’ils apprécient le niveau de l’enseignement, ils estiment que les services sociaux sont particulièrement négligés. Mais là aussi, dans leur classement, c’est l’université Ben Gourion qui obtient la première place.—
FOOT ISRAËL - Depuis qu’il a pris ses fonctions à la tête de la sélection israélienne en mars dernier, Luis Fernandez se sent comme chez lui en Terre sainte.
Par IsraelValley Desk - Sport
Hier soir sur la chaîne israélienne de sport, l’entraîneur français a été couvert de louanges. On l’a vu le sourire aux lèvres et le visage sérieux-heureux. Selon le correspondant de France Soir, Jonathan Nahmany : "Depuis qu’il a pris ses fonctions à la tête de la sélection israélienne en mars dernier, Luis Fernandez se sent comme chez lui en Terre sainte. Si l’ancien technicien du Betar Jérusalem (2005-2006) ne parle pas encore l’hébreu, il réussit quand même à se faire comprendre auprès de ses protégés en s’aidant d’un traducteur qui reste toujours à ses côtés à l’entraînement. Disposant comme assistant de Tal Banin, un ancien joueur qu’il avait entraîné à l’AS Cannes au début des années 1990, Luis a déjà imprimé son style.
« J’ai suivi les deux précédents sélectionneurs, Avraham Grant et Dror Kashtan. Je peux vous dire que Luis fait beaucoup plus travailler les joueurs », confie un journaliste de la télévision israélienne. A l’aise dans son nouvel habit de sélectionneur, le natif de Tarifa a pour unique objectif de qualifier Israël (38e au classement Fifa) pour la phase finale de l’Euro 2012 co-organisé en Ukraine et en Pologne. Compliqué, mais loin d’être insurmontable, le groupe dans lequel figurent les coéquipiers de Yossi Benayoun (Chelsea) comprend la Grèce, la Croatie, la Géorgie, la Lettonie et Malte.
« Je crois au potentiel de mon équipe »
Après deux défaites amicales fin mai en Uruguay (1-4) et au Chili (0-3), pour ses débuts sur le banc israélien, l’ancien international tricolore (60 sélections) n’a pas le droit à l’erreur jeudi soir contre Malte au stade Ramat Gan de Tel-Aviv. « Ce ne sera pas facile mais nous avons l’obligation de débuter notre campagne par une victoire pour ensuite bien négocier le match de mardi prochain en Géorgie », affirme-t-il. Depuis sa seule participation au Mondial mexicain en 1970, Israël n’a plus disputé aucun tournoi majeur. « Je crois au potentiel de mon équipe qui s’appuie sur des joueurs très talentueux. En développant un jeu attractif et offensif, elle a les moyens de se qualifier pour le premier Euro de son histoire. Pour y parvenir, je souhaite que tout le pays soit derrière la sélection à chacun de ses matchs. » —
TOURISME ISRAËL - DES CHIFFRES RECORDS POUR LES SEJOURS TOURISTIQUES EN ISRAËL - Tel Aviv en tant que ville "branchée" attire une population jeune et noctambule de touristes
Par IsraelValley Desk - Tourisme
Le tourisme israélien a gardé le sourire cette année. Prés de 7,7 millions de voyageurs sont passés par l’aéroport Ben Gourion de janvier à Août 2010 soit une augmentation de 10,4% par rapport à la même période de l’année dernière. Les autorités aéroportuaires israéliennes notent que 2.68 millions de passagers sont passés par l’aéroport Ben Gourion en juillet et août, ce qui représente une hausse de 4% par rapport à la même période de l’année dernière. (JSS)
1,6 million de touristes ont visité Israël entre janvier et juin 2010, selon les chiffres publiés par le ministère du Tourisme israélien. En mai dernier, le nombre de touristes français a augmenté de 14% par rapport à mai 2008. Israël aura accueilli 259 000 touristes pour le seul mois de juin, une augmentation de 29% par rapport à juin 2009, et de 8% par rapport à juin 2008.
Ces chiffres records seraient le fruit de la grande campagne publicitaire lancée en France. Cinéma, télévision, presse nationale et spécialisée dans le tourisme, le ministère du Tourisme israélien a donné de la visibilité au slogan “Israël, partez plus loin que prévu”.
L’office du tourisme déclare être allé dans le sens d’une forte demande des Tour-Opérateurs, qui souhaitent intégrer la destination à leur programme. L’office voit aussi dans ce développement le succès des événements culturels organisés dans le pays tels le célèbre opéra de Verdi, Nabucco, et prochainement Aïda, ainsi que le développement de Tel Aviv en tant que ville “branchée” qui attire une population jeune et noctambule.—
ISRAËL ET LE VATICAN : LES DOSSIERS FINANCIERS ET LES LITIGES ENTRE LES DEUX ETATS SERONT-ILS DISCUTES CE JOUR ? Le pape Benoît XVI recevra ce matin Shimon Peres dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo.
Par IsraelValley Desk - Actualité
Le pape Benoît XVI recevra le président israélien Shimon Peres dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo ce jeudi, jour de la reprise des négociations directes israélo-palestiniennes à Washington, a-t-on appris auprès du Vatican. La rencontre est prévue en fin de matinée, a précisé le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, sans donner d’indications sur la teneur de leur entretien.
Ce sera l’un des premiers rendez-vous officiels du pape après la pause estivale.
Le pape et le prix Nobel de la paix (lauréat en 1994 avec Itzhak Rabin et Yasser Arafat) se sont déjà rencontrés plusieurs fois: au Vatican, en avril 2006 et septembre 2007, et en Israël en mai 2009 lors du voyage du pape en Terre sainte.
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a annoncé le 20 août la reprise le 2 septembre à Washington des négociations directes israélo-palestiniennes, interrompues depuis 20 mois, afin d’aboutir à un accord d’ici un an, dernier épisode en date de pourparlers de paix initiés à Oslo en 1993.—
ISRAELVALLEY DANS NOS ARCHIVES – NOV 2009
La Commission bilatérale permanente de travail entre le Saint-Siège et l’Etat d’Israël a conclu ses deux jours de travaux, en Israël, indique un communiqué final.
Zenith.org : "Les entretiens ont porté sur un article de l’Accord fondamental conclu entre le Saint-Siège et Israël du 30 décembre 1993, relatif à des « questions de propriétés, économiques, et fiscales, concernant l’Eglise catholique en général en Israël ou bien des institutions catholiques ». Ces entretiens sont qualifiés d’ « utiles » en vue de préparer la réunion plénière de la commission, qui se tiendra le 10 décembre au Vatican.
L’Accord fondamental entre le Saint-Siège et Israël a été signé à Jérusalem le 30 décembre 1993 par Mgr Claudio Maria Celli, représentant de la secrétairerie d’Etat et de Mr Yossi Beilin, vice-ministre israélien des Affaires étrangères. Ce paragraphe dit en effet que « le Saint-Siège et l’État d’Israël réaffirment ensemble le droit de l’Église catholique à la propriété ».
Il prévoit que « le Saint-Siège et l’État d’lsraël négocieront de bonne foi un accord global, apportant des solutions, acceptables pour les deux parties, aux problèmes en suspens, non résolus ou qui font l’objet d’un contentieux, et qui portent sur des problèmes de propriété et des questions économiques et fiscales concernant l’Église catholique en général, ou des institutions ou communautés catholiques particulières ».
« Pour ces négociations, précise le paragraphe, la commission de travail bilatérale permanente nommera une ou plusieurs sous-commissions bilatérales d’experts afin d’étudier ces questions et de faire des propositions ».
« Les parties prévoient d’engager ces négociations dans les trois mois qui suivront l’entrée en vigueur du présent accord, et ont l’intention de parvenir à un accord deux ans après le début des négociations » : ce paragraphe a subi quelque retard.
« Pendant que se dérouleront ces négociations, toute action contraire à ces engagements sera évitée », ajoute le même paragraphe".—
ISRAËL PALESTINE - «Dieu, si Tu existes, fais un miracle». Si l'on se fie au pessimisme ambiant, il faudrait un miracle pour que les négociations directes entre Abbas et Nétanyahou produisent une percée dans le conflit.
Par IsraelValley Desk - Actualité
«Dieu, si Tu existes, fais un miracle», supplie le directeur d’un faux orchestre Bolchoï dans le film “Le concert”, au moment où une soliste sans partition et des musiciens plus ou moins ivrognes attaquent, sans avoir jamais répété, un concerto de Beethoven. Mais alors que l’on appréhende le pire, des notes sublimes clouent les spectateurs à leurs sièges. «Dieu existe», soupire le personnage. L’impossible a eu lieu.
Si l’on se fie au pessimisme ambiant, il faudrait un miracle du même genre pour que les négociations directes entre le président palestinien, Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, produisent une percée dans le conflit qui oppose leurs deux peuples.
Après un silence de près de deux ans, les deux leaders ont rendez-vous demain à Washington. La reprise du dialogue se déroule sous les auspices de Barack Obama, qui souhaite déboucher sur un accord de paix d’ici un an. Mais avant même d’avoir commencé, ces discussions font déjà face à un premier écueil.
Le gel temporaire des constructions juives en Cisjordanie, décrété par Nétanyahou sous la pression de Washington, arrive à échéance le 26 septembre. Le Premier ministre israélien répète sur toutes les tribunes qu’il n’a pas l’intention de le prolonger.
«Le jour où Nétanyahou fera des concessions à ce sujet, son gouvernement risque de tomber», dit le commentateur israélien Yossi Alpher.
De son côté, le président Mahmoud Abbas a averti que, en cas de levée du gel, il quitterait illico la table de négociations. Il n’est pas impossible que les deux parties parviennent à s’entendre. Il reste que le sort de ce très embryonnaire processus de paix pourrait se jouer trois semaines après les premières poignées de main.
L’échéancier de ces pourparlers, les 12 mois imposés par Washington, est lui-même périlleux. D’autant plus que les négociations visent large: les deux leaders sont censés résoudre les enjeux les plus délicats: frontières, réfugiés, statut de Jérusalem. Or, chacun des deux marche sur un fil de fer, sous la pression de groupes plus radicaux. Du côté palestinien, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, est carrément opposé à toute négociation avec Israël.
«Il aurait mieux valu discuter d’un seul volet, le territoire du futur État palestinien», estime Yossi Alpher, selon qui ces nouvelles négociations foncent tout droit vers un mur. L’opinion publique, tant en Israël que du côté palestinien, fait preuve d’un scepticisme généralisé face à l’énième tentative de réconciliation. Et les sceptiques pensent que si les pourparlers ont repris, c’est parce que chacun espère récolter des gains politiques personnels à court terme. À commencer par Barack Obama, qui serait bien heureux de pouvoir se targuer d’un succès international, aussi minime soit-il, aux élections de novembre.
Un Gorbatchev israélien ?
Et pourtant, quelques voix positives émergent dans ce concert de lamentations. «Le contexte politique n’a jamais été aussi favorable à un dénouement positif», affirme le journaliste israélien Aluf Benn.
Selon lui, Benyamin Nétanyahou est plus fort, sur le plan politique intérieur, qu’il n’y paraît. «D’accord, sa coalition pourrait tomber, mais après ?», demande-t-il, soulignant que l’actuel Premier ministre n’a pas de vrai rival, ni dans son propre parti, ni à l’extérieur. D’ailleurs, si les négociations devaient progresser, cela pourrait permettre à Nétanyahou de rebrasser les cartes de son gouvernement et de s’allier à des partis moins radicaux, plus au centre de l’échiquier.
Ce politicien, qui est arrivé au pouvoir avec comme principal objectif de sauver l’État hébreu de la menace iranienne, a besoin du soutien de Washington, ajoute Aluf Benn. Il pourrait donc troquer les implantations juives en Cisjordanie contre un appui sans faille dans l’affrontement avec Téhéran.
Le journaliste rappelle que l’ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a présidé au démantèlement du régime qui l’avait d’abord porté au pouvoir. Et il va jusqu’à dire que Benyamin Nétanyahou pourrait devenir le «Gorbatchev israélien.»
Il y a également des signes positifs côté palestinien. Le ¨Premier ministre Salam Fayyad a entrepris d’ériger l’infrastructure d’un État palestinien viable. Une nouvelle ville palestinienne, Rawabi, destinée aux familles de la classe moyenne, est en construction à côté de Ramallah, en Cisjordanie -!? du jamais vu depuis la création de l’État hébreu. L’économie palestinienne progresse. L’Autorité palestinienne réorganise ses institutions, écoles, hôpitaux.
Ce «chantier» a un objectif: si les négociations avec Israël échouent, Salam Fayyad compte décréter unilatéralement la création d’un État palestinien indépendant. Date annoncée: août 2011. Ce qui coïncide avec l’échéance des pourparlers qui s’amorcent demain…
Bref, derrière l’apparent blocage, il y a quelque chose qui bouge. Pour se matérialiser, ce quelque chose a drôlement besoin d’un miracle. Mais qui a dit que les miracles n’arrivent jamais ?—
SUISSE ISRAËL - Le nombre de citoyens helvétiques se rendant en Israël est reparti à la hausse. Sur les sept premiers mois de 2010, 17 545 Suisses ont déjà passé leurs vacances en Israël, soit une augmentation de 18%
Par IsraelValley Desk - Tourisme
Easyjet relie Genève à Tel Aviv depuis le 30 août, avec quatre vols allers-retours par semaine. Pour de nombreux officiels israéliens, cette nouvelle liaison présage d’un “boom” touristique entre les deux pays. Et pourrait profiter également aux stations de ski helvétiques. Swiss et El-Al proposent déjà des vols Genève-Tel Aviv, mais la liaison effectuée par EasyJet est le premier vol à bas prix entre les deux villes. “C’est un événement important. Ces vols ‘low cost’ vont permettre de développer un tourisme de masse entre les deux pays”, selon le directeur des relations extérieures du ministère israélien du tourisme, Pini Shani.
“On peut en effet s’attendre à ce que les touristes suisses soient encore plus nombreux à choisir Israël comme lieu de villégiature et que beaucoup d’Israéliens cherchent à profiter de ces bas prix pour voyager vers l’Europe”, explique-t-il. Cet optimisme est partagé par la porte-parole du ministère Lydia Westzman.
Après un léger recul dû à la crise économique mondiale en 2009, le nombre de citoyens helvétiques se rendant en Israël est reparti à la hausse cette année. Sur les sept premier mois de 2010, 17 545 Suisses ont déjà passé leurs vacances en Israël, soit une augmentation de 18% par rapport à la même période de l’année précédente, souligne Lydia westzman. Celle-ci espère maintenant “un vrai boom touristique” avec les vols d’Easyjet.
Dans les agences de voyage, on souligne plutôt les avantages que la Suisse pourrait retirer de l’ouverture de cette ligne. “Ce sont surtout les Israéliens qui pourraient constituer la clientèle d’Easyjet (…) En particulier durant la saison hivernale”, affirme Arié, directeur d’une agence de voyage.
Selon lui, “ces vols ‘low cost’ vont donner un coup de pouce aux passionnés de ski alpin pour se diriger vers les stations suisses”. Selon Easyjet, l’offre vers Israël répond à une véritable demande. Depuis l’ouverture de la ligne Londres-Tel Aviv, il y a une année, la compagnie à bas prix affirme avoir totalisé près de 100’000 voyageurs.—
DEFENSE FRANCE ISRAËL - NICOMATIC A ENGAGE UNE FORTE COOPERATION AVEC LES LEADERS ISRAELIENS DE LA SECURITE -
Par IsraelValley Desk - France - Israël
Spécialisée dans la fabrication de connecteurs, la société Nicomatic (Haute-Savoie) travaille depuis une dizaine d’années avec les poids lourds de l’industrie israélienne de la Défense. Nicomatic est l’un des fournisseurs mondiaux de connecteurs pour tous les domaines d’application électronique, du grand public, aux secteurs de hautes technologies. La société se positionne aujourd’hui en tant que n°2 mondial de la connexion pour circuits souples et en tant que n°3 mondial des dômes métalliques pour la téléphonie mobile.
NICOMATIC en bref : Une entreprise internationale fondée en 1976 par Paul Nicollin, P.D.G. 140 personnes dans le monde. Des filliales aux Etats-Unis, en Corée du Sud et à Hong-Kong. Une présence dans plus de trente pays avec des distributeurs et partenaires. Une présence en bourse sur le marché libre OTC depuis 1997. 8 brevets internationnaux.—
Certification NICOMATIC France ISO 9002
NICOMATIC SA
173, rue des Fougères
ZI les Bracots
74890 BONS-EN-CHABLAIS
Tél : +33 (0)4 50 36 13 85 – Fax : +33 (0)4 50 36 11 33
E-mail : nicomatic@nicomatic.fr
Web : www.nicomatic.com
FRANCE ISRAËL BUSINESS - ACQUISITION DU LEADER DES BRACELETS ELECTRONIQUES ISRAELIENS PAR UNE FIRME US - Le géant mondial 3M va racheter l’israélien Attenti pour 230 millions de dollars cash.
Par Mickael Finkelstein - Sécurité
Encore une firme israélienne qui passe sous un drapeau différent. Le géant mondial 3M Corporation va bientôt acquérir la société israélienne Attenti (très active en France) pour 230 millions de dollars cash. Attenti, anciennement connue sous le nom de Dmatek, fournit des technologies de surveillance à distance des personnes, en d’autres termes des bracelets électroniques.
Ces technologies sont utilisées pour surveiller quotidiennement plus de 50 000 personnes dans le monde entier, dans le domaine judiciaire et pour la sécurité des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.
L’entreprise israélienne affiche une croissance moyenne de plus de 25 % par an depuis 2003. Attenti compte 340 employés répartis à Tel-Aviv, sur trois sites aux États-Unis (à Tampa, Milwaukee et Naperville dans l’Illinois), à Sydney, en Australie, et à Plovdiv en Bulgarie. La société estime que son chiffre d’affaires atteindra 100 millions de dollars cette année.
Les clients de la société sont très variés, ils peuvent être à la fois des sociétés privées et des organismes publics, des prestataires de services, de sécurité, des entreprises de télécommunications, et même des agences gouvernementales dans plus de 25 pays dans le monde entier.
Yoav Reisman le DG d’Attenti explique : «C’est une excellente occasion de poursuivre notre développement grâce à cet acteur connu mondialement qui reconnaît notre position de leader sur notre marché. La culture de l’innovation de 3M de l’innovation correspond à nos capacités de R&D et cela permettra d’accélérer la croissance de notre entreprise. "
Pour rappel, Attenti (anciennement Dmatek), avait déjà signé en 2004-2005 pour plus de 450 k$ dollars avec les autorités françaises. En 2006 la progression continuait avec des contrats nouveaux de plusieurs millions de dollars, notamment trois contrats avec trois prisons françaises à Paris, Lyon et Strasbourg.
3M est un géant mondial 3M qui regroupe les marques Scotch®, Post-it®, ScotchgardTM, ThinsulateTM, Scotch-BriteTM, FiltreteTM, CommandTM, VikuitiTM et NexcareTM.
Les 6 grands marchés de 3M :
• Industrie & Transport
• Santé
• Signalisation, Communication Graphique et Systèmes Optiques
• Protection, Hygiène et Sécurité
• Electronique, Electrique et Télécommunications
• Grand Public & Bureaux.
Présent dans plus de 65 pays, 3M a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars.—
M.F
ISRAËL MEDICAL : ELBIT - Insightec utilise pour la première fois sa technologie Exablate pour soigner le cancer de la prostate. Basée près de Haïfa, la société compte plus de 160 employés.
Par Mickael Finkelstein - Médical
Insightec, la filiale d’Elbit Imaging spécialisée dans les traitements de tumeurs par ultrasons vient de traiter pour la première fois sept patients atteints de cancer de la prostate. Sept patients atteints de cancer localisés de la prostate ont été traités par la solution exablate développée par l’entreprise israélienne dans deux centres médicaux: NN Petrov Research Institute of Oncology à Saint-Pétersbourg, en Russie et le Centre national du cancer à l’Hôpital général de Singapour.
Le système ExAblate a été utilisé jusqu’à présent pour le traitement des fibromes utérins. Le système combine en temps réel l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour visualiser la tumeur, les tissus environnants, puis il utilise un faisceau d’ultrasons de haute énergie pour la détruire.
Selon l’American Cancer Society, 217.730 nouveaux cas de cancer de la prostate seront diagnostiqués aux États-Unis en 2010. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 900.000 nouveaux cas seront diagnostiqués dans le monde en 2010. Les dépenses annuelles dans les pays du G7 pour cette pathologie sont estimées à 15 milliards de dollars.
Les options thérapeutiques pour traiter un cancer de la prostate sont l’ablation chirurgicale de la prostate (prostatectomie), la radiothérapie, la curiethérapie (implantation de grains radioactifs), et la cryothérapie (développé notamment par Galil Médical, une société israélienne). Notons également que les leaders mondiaux du traitement du cancer de la prostate par ultrasons focalisés sont français (EDAP TMS) et voient donc émerger un sérieux concurrent.
ExAblate® est le premier système à utiliser la technologie MRgFUS, qui combine l’IRM (imagerie par résonance magnétique) – pour visualiser l’anatomie corporelle, planifier le traitement et contrôler les résultats de celui-ci en temps réel – aux ultrasons focalisés à haute intensité pour effectuer l’ablation thermique de tumeurs dans le corps, de façon non invasive.
La thermométrie RM (résonance magnétique), exclusivement fournie par le système, permet au médecin de contrôler et d’ajuster le traitement en temps réel afin de garantir que la tumeur ciblée soit complètement soignée et que les tissus avoisinants soient épargnés. Basée près de Haïfa, la société compte plus de 160 employés.—
M.F
ISRAËL SPÉCIAL RENTRÉE – LES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS ÉCONOMIQUES QUI ONT JALONNÉ L'ÉTÉ ISRAÉLIEN: banque, immigration, pétrole, dépenses publiques, chômage, grève, canicule, etc.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem - Economie
Il n’y aura pas eu de grandes vacances pour l’économie israélienne; les événements se sont succédé à un rythme soutenu, obligeant le gouvernement à travailler malgré la canicule de l’été. Pour le lecteur d’IsraelValley qui rentre de vacances, nous avons préparé une chronologie des principaux événements économiques qui ont jalonné les mois de juillet et août; de quoi lui permettre de reprendre le fil de l’actualité en douceur.
Juillet 2010
4 juillet : le Conseil des Ministres enterre la revalorisation du salaire minimum réclamée par les Travaillistes. Environ 700.000 salariés israéliens, qui sont rémunérés au salaire minimum, continueront de percevoir 3.850 shekels par mois (780 euros).
15 juillet : après 12 jours de grève, les salariés de la First International Bank reprennent le travail. La menace des clients de solder leurs comptes a fait plier le syndicat de la banque.
16 juillet : après une réunion marathon de 36 heures, le gouvernement adopte le budget bisannuel pour 2011 et 2012. Les dépenses militaires seront taillées de 2,7 milliards de shekels, les dépenses courantes seront amputées de 3%.
21 juillet : les députés israéliens adoptent une loi interdisant la vente d’alcool entre 23h et 06h. Les commerçants contrevenants seront passibles d’une amende de 9.000 shekels (1.800 euros).
22 juillet : les vacances parlementaires débutent pour les 120 députés israéliens. Pendant prés de trois mois (jusqu’au 10 octobre), ils seront payés à ne rien faire.
22 juillet : la Banque Leumi se donne un nouveau président. David Brodet succède à Eitan Raf à la tête de la grande banque israélienne; ancien directeur général du Trésor, Mr. Brodet percevra un salaire mensuel brut de 130.000 shekels (26.000 euros) pendant les trois ans de son mandat.
27 juillet : la « bulle immobilière » continue d’inquiéter le gouverneur Stanley Fischer. La Banque d’Israël relève son taux d’intérêt directeur de 0,25 point à 1,75% pour freiner l’envolée des prix de l’immobilier.
30 juillet : encore une nouvelle start-up de Tel-Aviv qui passe donc dans les mains d’IBM. L’américain IBM fait l’acquisition de la start-up israélienne Storwize, spécialiste de la compression de données, pour 140 millions de dollars.
Août 2010
1-2 août : le sort des 1.200 enfants d’immigrés en situation illégale en Israël est tranché en Conseil des Ministres. 800 d’entre eux seront régularisés et 400 seront expulsés.
5 août : les incendies dans les champs de blé en Russie se répercutent aussi en Israël. Le prix du pain augmente de 3,5% pour compenser l’envolée du prix de la farine.
9 août : les députés interrompent leur vacances et rentrent précipitamment à Jérusalem pour participer à une session extraordinaire de la Knesset. A l’ordre du jour, deux sujets « urgents »: l’expulsion de 400 enfants d’immigrés clandestins et le non-recrutement des ultraorthodoxes à Tsahal. Après quatre heures de débats, les députés reprendront le cours normal de leurs vacances.
8 août : le satellite “Amos 5i” est à court de carburant. Une panne sèche imprévue va obliger le satellite israélien à interrompre sa mission dans l’espace plus tôt que prévue. L’Agence spatiale recherche une solution provisoire jusqu’au lancement dans l’espace du prochain “Amos” en juin 2011.
10 août : le Trésor accorde sa garantie financière à des investisseurs privés pour la construction des centrales électriques. La garantie, à hauteur de 7 milliards de shekels, prendra fin en décembre 2011.
15 août : bonne surprise sur le front de l’inflation. L’indice des prix à la consommation n’a augmenté que d’un petit 0,5% en juillet.
15 août : les ministères de la Défense et des Finances se mettent d’accord sur la retraite des militaires de carrière. L’âge de la retraite sera relevé à 50 ans d’ici à 2029, contre 45 ans aujourd’hui.
18 août : la société de prospection pétrolière Givot Olam Oil Ltd annonce à la Bourse de Tel Aviv avoir découvert dans le centre du pays, près de Rosh Haayin, un puits contenant 1,5 milliard de barils de pétrole brut.
15 août : Tsahal paiera 2,75 milliards de dollars aux Etats-Unis pour l’achat de 20 chasseurs furtifs F-35, considérés comme les plus performants du monde.
22 août : le Trésor annule la concession accordée, il y a 4 ans, au consortium MTS pour la construction du métro de Tel Aviv. Motif: le consortium privé n’a pas réussi à lever les fonds nécessaires pour financer le chantier.
22 août : le gouvernement israélien avalise l’entrée d’Israël dans l’OCDE; l’adhésion d’Israël deviendra officielle après l’approbation de la Knesset.
25 août : la Banque Hapoalim annonce des profits records pour 2010. Au cours des six premiers mois de l’année, la banque a réalisé 1 milliard de shekels (200 millions d’euros) de bénéfice net, soit 130% de plus que l’année précédente.
31 août : le chômage est tombé à 6,2% de la population active au mois de juin, soit son niveau le plus bas depuis novembre 2008, c’est-à-dire avant le déclenchement de la crise mondiale.
1er septembre : ouf ! De mémoire de météorologue israélien, le mois d’août n’aura jamais été aussi chaud. La canicule s’est traduite par une consommation record d’électricité proche de 11.500 mégawatts, qui est la capacité maximale d’Israël.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAËL DEFENSE – Révolution dans Tsahal. La brigade « Kfir » quitte les territoires palestiniens pour la frontière nord. « Nous devons la préparer pour la grande guerre », affirme un officier supérieur du commandement centre.
Par Maxime Perez, à Tel Aviv - Défense
Si la nouvelle est presque passée inaperçue dans la presse, elle a eu l’effet d’un coup de tonnerre dans les milieux militaires. Kfir, considérée la plus importante unité de l’armée israélienne, devrait se retirer des territoires palestiniens courant 2011. Elle avait été créée à la fin de la première Intifada pour mener exclusivement des opérations de guérilla urbaine.
Cette décision a été prise après une série de concertations entre le colonel Oren Abman, commandant de la brigade Kfir, et le général Avi Mizrahi, chef du commandement centre dont l’autorité s’exerce sur toute la Judée-Samarie (Cisjordanie).
Kfir – qui signifie lionceau en hébreu – sera désormais rattaché aux unités d’infanterie classiques de l’armée : Golani, Nahal et Givati. D’après plusieurs officiers supérieurs de Tsahal, l’objectif est de parvenir à un redéploiement rapide de la brigade le long de la frontière nord et de « la préparer à la grande guerre ».
Dans les prochains mois, les soldats de Kfir seront donc associés à toutes sortes d’exercices combinés avec l’aviation, les tanks et l’artillerie. Ses entraînements seront adaptés aux types de cible que l’armée israélienne est susceptible de rencontrer au Liban et en Syrie. Symbole de ce changement tactique : les Kfir abandonneront leur M-16 au profit du Tavor, le nouveau fusil-mitrailleur israélien.
L’état-major de Tsahal souhaite que l’expérience acquise par cette brigade en territoire palestinien puisse servir sur d’autres théâtres d’opérations, comme au Sud-Liban où la ceinture de villages chiites a été convertie en une immense base arrière du Hezbollah.
L’unité Kfir regrouperait aujourd’hui 6000 hommes issus des troupes régulières, un contingent réparti en 6 bataillons dont chacun se voit attribuer la responsabilité d’une ville palestinienne et de ses environs : Nahshon (Tulkarem et Qalqilya), Shimshon (Bethléem), Lavi (Hébron), Dukhifat (secteur de Ramallah), Haruv (Naplouse) et enfin Netzer Yehuda (Jénine), dont la particularité est qu’il se compose d’appelés juifs orthodoxes.
Une nouvelle réalité sur le terrain
Cette réorientation des Kfir s’explique pour plusieurs raisons. D’abord, l’accalmie sécuritaire retrouvée dans les territoires palestiniens. Depuis l’opération « Rempart » menée en 2002, puis l’édification d’un mur de séparation, les attentats anti-israéliens sont en baisse drastique.
En se repositionnant autour des localités de Cisjordanie, Tsahal a également empêché la reconstitution de groupes armés comme le Tanzim, la branche armée du Fatah, très actif au moment de la deuxième Intifada. Chaque nuit, l’armée israélienne appréhende des dizaines de suspects palestiniens qu’elle délivre ensuite au Shabak, les services de renseignements intérieurs. La brigade Kfir serait d’ailleurs responsable de 70% de ces arrestations.
L’entrée en fonction du Premier ministre palestinien Salam Fayyad a confirmé cette tendance au calme. Soucieux de jeter les bases d’un Etat indépendant d’ici août 2011, le nouvel homme fort de la Mouqa’taa a mis fin à des années d’anarchie dans les territoires, dissuadant son peuple de tout soulèvement, y compris au plus fort de l’offensive israélienne à Gaza en 2009.
Sa priorité concerne à présent les nouvelles forces de police palestiniennes, soit six bataillons de 500 hommes fraîchement formés par le général américain Keith Dayton, qu’il souhaite voir opérer librement à l’extérieur des villes de Cisjordanie.
La menace du nord
Le retrait qu’entamera prochainement la brigade Kfir des territoires palestiniens ne signifie pas que Tsahal n’y sera plus actif. Il répond en réalité au risque d’une escalade d’envergure à la frontière nord d’Israël qui pourrait dégénérer en un conflit ouvert avec le Hezbollah et la Syrie.
Pour nombre d’experts de la région, il ne fait désormais guère de doutes que la prochaine guerre est une question de temps. Elle nécessitera, coté israélien, le recours rapide à l’infanterie pour pénétrer en profondeur les territoires syriens et libanais, seul moyen de mettre fin aux tirs de missiles et d’artillerie qui frapperont durement l’Etat hébreu.
Face à cette perspective, l’état-major – qui passera bientôt sous le commandement de Yoav Galant – a besoin de forces supplémentaires capables de suppléer les unités d’infanterie traditionnelles de Tsahal. Telle sera la nouvelle mission de la brigade Kfir.
M.P
ISRAEL HIGH TECH: Plus de la moitié des smart phones en Europe et au Moyen-Orient utilisent le système de navigation israélien TELMAP
Par IsraelValley Desk - Actualité
Le système de navigation israélien TELMAP, une application de cartographie d’avant-garde pour internet et les smart phones, est employé par plus de la moitié des utilisateurs de smart phones en Europe et au Moyen-Orient.
L’une des choses qui rend les smart phones ‘smart’ est leur capacité à vous aider à trouver votre chemin en utilisant des cartes de navigation. Les applications de navigation, qui vous montrent comment aller du point A au point B sont standard sur les iPhones, les Nokia handests, les Blackberrys et autres et comptent parmi les applications les plus prisées des utilisateurs.
On l’ignore souvent mais si vous voyagez en Europe, au Moyen-Orient et dans certaines parties des Etats-Unis et que vous vous servez de votre application de navigation, les chances sont grandes pour que le système israélien TELMAP soit en train de vous assister dans la recherche de votre destination.
Avant Google Maps et avant les GPS portables, TELMAP existait déjà, c’était une application d’avant-garde pour les smart phones et internet. Ron Sofer, le chef de la communication de TELMAP, explique que « l’entreprise a été créée en 2000 et a été pionnière dans chacun des développements majeurs qui ont touché la cartographie online jusqu’à aujourd’hui- au point que la compagnie d’analyse Canalys a affirmé au début de cette année que plus de la moitié des utilisateurs de smart phone en Europe et au Moyen-Orient se servent d’applications développées par TELMAP ».
Ron Sofer ajoute que « nous avons commencé par être une application de cartographie online, développée il y a environ dix ans dans un garage par une poignée de férus de technologie ». A l’époque, le seul jeu de cartographie disponible était Mapquest, que la plupart des utilisateurs trouvaient peu pratique. Lorsque vous vouliez consulter une carte, vous deviez télécharger une image de la carte que vous aviez demandé en format gif ou jpg. Il fallait ensuite attendre longtemps que les fichiers soient téléchargés via les modems de type dial-up qui étaient la norme à l’époque.
Ron Sofer précise encore que « l’application TELMAP envoyait l’information sous forme de données. Cela rendait beaucoup plus facile le téléchargement. » C’est cet aspect qui a permis à l’entreprise de trouver sa place sur le marché. Depuis lors, la firme a continué à travailler sur des innovations concernant son application centrale, encourageant son utilisation par les GPS installés dans les smart phones actuels.
Source: Israel21c
Adaptation réalisée par le service de presse de l’Ambassade d’Israël en France
ISRAËL RENTRÉE SCOLAIRE – Le ministre de l'Education présente sa nouvelle réforme: les enseignants méritants percevront un 13ème mois de salaire, les professionnels du high tech se reconvertiront en maîtres d'école, etc.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem - Education
1 523 345 petits Israéliens reprendront demain matin le chemin de l’école. A la veille de la rentrée scolaire, le ministre de l’Education nationale, Gédéon Saar, a révélé la réforme de l’éducation nationale qu’il envisage de mettre en vigueur dans le courant de l’année prochaine. Avec des mesures révolutionnaires: les écoles seront mises en concurrence entre elles, et les maîtres les plus performants seront financièrement récompensés.
Le ministre Saar s’est fixé un objectif principal: améliorer le niveau de l’éducation en accélérant la formation du personnel enseignant. Pour y parvenir, il veut convaincre des professionnels du high tech d’effectuer une reconversion dans l’enseignement secondaire. Pour cette rentrée scolaire, ce sont 320 nouveaux maîtres, venus des professions du high tech, qui vont entamer une carrière d’enseignant. Par la suite, l’objectif est d’inciter les enseignants à poursuivre ou reprendre leurs études supérieures jusqu’à l’obtention d’une maîtrise.
Autre objectif de la « réforme Saar »: adapter l’enseignement à la technologie du 21e siècle. Le ministère va débloquer une enveloppe de 420 millions de shekels (90 millions d’euros) pour multiplier les infrastructures de communication, développer des programmes informatisés d’enseignement et accélérer la formation des maîtres. Le ministre Saar se dit convaincu que « dans peu de temps, le tableau noir et la craie auront disparu des salles de classe ».
Dernier objectif de la réforme préparée par le ministère de l’Education: récompenser les établissements les plus performants. Pour le ministre Saar, les écoles qui obtiendront les meilleurs résultats scolaires recevront des budgets supplémentaires qui seront affectés à deux usages: l’achat de matériel moderne et le versement d’un « 13e salaire » annuel à leurs enseignants. Nul doute que ce dernier volet de la réforme envisagée fera couler beaucoup d’encre avant d’être appliqué.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAËL SOMMET MÉDITERRANÉEN – Les présidents Sarkozy et Moubarak proposent la tenue d'un sommet de l'Union pour la Méditerranée en novembre prochain; ce sommet aurait pour but de faire avancer les perspectives de paix au Proche-Orient.
Par J.B. - Coopération
En route vers la Maison blanche, le président Hosni Moubarak a fait hier une escale à Paris où il a rencontré le président français Nicolas Sarkozy. Les deux chefs d’Etat ont proposé la tenue d’un sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) afin de faire avancer les perspectives de paix au Proche-Orient. Ce sommet devrait avoir lieu le 20 novembre prochain et il réunirait tous les protagonistes du conflit au Proche-Orient, y compris Israël.
Lors d’une conférence de presse commune à Paris avec le président égyptien, le président français Nicolas Sarkozy a déclaré: « Nous avons proposé avec le président Moubarak que puisse se tenir aux alentours de la mi-novembre un sommet de l’Union pour la Méditerranée auquel participeraient l’ensemble des intervenants nécessaires pour obtenir la paix au Proche-Orient ».
L’Union pour la Méditerranée (UPM), dénommée aussi « Processus de Barcelone », est une organisation intergouvernementale à vocation régionale. Elle a été fondée à l’initiative du président français Nicolas Sarkozy, le 13 juillet 2008, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne. L’organisation est destinée à donner un nouveau souffle au processus de Barcelone, partenariat liant l’Europe aux pays riverains de la Méditerranée.
L’UPM, dont le siège est hébergé à Barcelone, rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne (UE). Elle compte donc 44 membres: les 27 membres de l’Union européenne ainsi que l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie et la Ligue arabe.
Les principaux buts de l’organisation sont essentiellement d’ordre énergétique et environnemental: les principaux sujets abordés sont l’eau, l’énergie et la protection de l’environnement. A l’inverse, des sujets moins consensuels, comme le conflit israélo-palestinien, sont généralement écartés des débats.
ISRAËL FRANCE SHOAH - EN CALIFORNIE, LA DEPORTATION DES JUIFS DANS LES TRAINS DE LA SNCF DEVRA ETRE EXPLIQUEE - La SNCF, alliée au constructeur français Alstom, espère bien décrocher le contrat d'exploitation du futur TGV californien.
Par IsraelValley Desk - Actualité
Un dossier qui intéresse beaucoup les israéliens. Le Point : "La SNCF est prête à ouvrir ses archives aux Américains pour se conformer à une loi locale imposant aux candidats à la construction du TGV californien de faire toute la lumière sur leur rôle éventuel dans la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, a indiqué dimanche son président Guillaume Pepy.
“Il y a vingt ans nous avons ouvert toutes nos archives, il y a eu des colloques, des travaux” et “nous allons ouvrir tout ça aux Américains”, a dit Guillume Pepy sur Europe 1, précisant qu’il se tenait “à leur disposition” et qu’il prenait cette affaire “très au sérieux”. “Mais il ne faut pas oublier une chose : la SNCF, les cheminots, étaient sous le joug de l’occupant nazi, sous menace de mort” et “2.000 cheminots ont été exécutés par l’occupant nazi”, a-t-il souligné.
Une loi votée la semaine dernière en Californie sur l’initative du démocrate Bob Blumenfield, impose à tout candidat à un gros contrat dans la future ligne à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco d’expliquer son rôle éventuel dans le transport des prisonniers vers les camps de travail, de concentration ou d’extermination entre 1942 et 1944. La loi exige également que les compagnies présentent les mesures de réparation qu’elles ont prises pour les survivants ou leurs familles.
Une loi qui vise la SNCF
S’il ne la cite pas nommément, la loi vise avant tout la SNCF qui, selon Bob Blumenfield, “refuse d’assumer sa responsabilité pour son rôle dans l’Holocauste”. La loi, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain, stipule que l’obligation de transparence (“full disclosure”) sera l’un des éléments pris en compte par les autorités dans l’attribution des contrats. Cette “obligation de transparence est légitime: ils ont raison, on y souscrit” a encore dit Guilllaume Pepy, qui estime toutefois que la SNCF n’a “rien à cacher”. La SNCF, alliée au constructeur français Alstom, espère bien décrocher le contrat d’exploitation du futur TGV californien.
Elle est notamment en concurrence avec des groupes allemands et japonais, qui en toute logique devront eux aussi se plier à l’obligation de transparence exigée par la nouvelle loi californienne. L’ensemble du projet est évalué à 43 milliards de dollars. "
ISRAËL SANTÉ – LES DÉPENSES NATIONALES DE SANTÉ REPRÉSENTAIENT 7,9% DU PIB EN 2009. Israël se place au 24e rang des pays de l'OCDE pour la part de ses dépenses de santé.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem - Santé
Les dépenses de santé en Israël ont progressé de 4% en 2009. Selon le dernier communiqué de l’Institut de la Statistique, le montant des dépenses courantes de santé s’élevait à 60,6 milliards de shekels en 2009, soit 12 milliards d’euros. Ces dépenses de santé ont représenté 7,9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009, contre 7,8 % en 2008. Malgré cette légère augmentation, Israël se place au tout dernier rang des pays industrialisés pour la part de dépenses de santé dans le PIB.
La part supportée par les ménages a fait un bond en une décennie
La part de dépenses de santé financée par les ménages à titre privé était de 42% en 2009. Il s’agit des soins non remboursés par la Sécu (soins dentaires, médicaments, etc.) et des primes d’assurance privée. La part de dépenses de santé prise en charge par les cotisations à l’assurance maladie était de 25% en 2009. Le reste est à la charge de l’Etat (32%) et des donateurs étrangers (1%).
Les comptes nationaux de la santé révèlent que les Israéliens consacrent une part croissante de leurs ressources à la santé. En une décennie, la part des dépenses des ménages a fait un bond: elle est passée de 36% des dépenses totales en 2000 à 42% en 2009.
Les dépenses de médecine privée augmentent
En 2009, les dépenses de santé en Israël ont recouvert différents types de prestations:
- les frais d’hospitalisation (36% des dépenses);
- les frais de « médecine de ville » ou « soins ambulatoires » (44%): ils comprennent essentiellement les soins accordés dans les dispensaires publics et par les médecins affiliés à une caisse de maladie;
- les dépenses de médicaments (4%);
- les honoraires de médecins privés et des dentistes (15%);
- les frais administratifs (1%).
Au cours de dernières années, la tendance est à la baisse pour les frais hospitaliers et les dispensaires publics. En revanche, la part des dépenses de médicaments et de médecine privée est en augmentation.
Israël dépense moins que la plupart des pays industrialisés
La part des dépenses de santé (7,8% du PIB) place Israël au 24e rang des 33 pays industrialisés, loin derrière les Etats-Unis (16%), la France et la Suisse (11%), le Portugal et la Hollande (10%). Les pays qui consacrent la part la plus faible pour leurs dépenses de santé sont la Corée, la Turquie, l’Estonie et le Mexique (6% du PIB).
Si dans la majorité des pays de l’OCDE, la part des dépenses de santé a augmenté régulièrement entre 1995 et 2008, en Israël c’est l’inverse qui s’est produit: les dépenses de santé sont restées quasiment stables sur la même période.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
