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Meyer Habib (UDI) a appelé au boycott touristique de la Tunisie après que le président tunisien Kaïs Saïed ait demandé le lancement d’une enquête sur la participation non-autorisée d’un joueur franco-israélien à un tournoi international de Tennis à Tunis.
“La Tunisie érige la haine d’Israël en politique d’état, boycotte un sportif franco-israélien – Allez-vous continuer à vous y rendre et cautionner ?!”, s’est insurgé le défenseur d’Israel sur Facebook. “Alors que l’Egypte et la Jordanie ont conclu des accords de paix, que l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn ou le Maroc ont engagé une normalisation des relations avec Israël, la Tunisie s’enfonce dans la haine obsessionnelle et suit les traces de l’Iran. Même le sport n’est pas épargné. Quelle tristesse !”, a-t-il déploré. “Le 29 janvier, le très antisioniste président tunisien Kaïs Saïed a demandé l’ouverture d’une enquête sur la participation d’un tennisman franco-israélien, Aaaron Cohen, au tournoi international junior, qui se déroule à El-Menzah (Tunis).  Imaginez : une enquête officielle pour un joueur de tennis de 17 ans. N’ont-ils vraiment rien de mieux à faire dans un pays miné par le djihadisme, la crise économique, la colère sociale ? « 
LE PLUS. Kaïs Saïed, né le 22 février 1958 à Tunis, est un universitaire, juriste et homme d’État tunisien, spécialisé en droit constitutionnel, président de la République tunisienne depuis 2019. Il est président de l’Association tunisienne de droit constitutionnel de 1995 à 2019. Le vendredi 7 février 2020 un entretien téléphonique a eu lieu entre le président de la République, Kaïs Saïed, et son homologue palestinien, Mahmoud Abbas.Cet entretien téléphonique a porté sur le projet de résolution que la Tunisie soumettra au Conseil de sécurité de l’ONU sur la cause palestinienne. Le même communiqué ajoute qu’il a été convenu lors de cet entretien de mener des consultations avec les pays arabes et tous les pays qui soutiennent le droit du peuple palestinien, avant de soumettre le projet de résolution à titre officiel au Conseil de sécurité. A cette occasion, Mahmoud Abbas a réitéré sa considération à la Tunisie pour sa position de soutien au droit palestinien inaliénable.

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