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PM NETANYAHU (lors des déclarations conjointes avec le Président américain Donald Trump à la Maison Blanche à Washington, DC le mardi 28 janvier 2020) :

« Monsieur le Président, Israël veut que les Palestiniens aient une vie meilleure. Nous voulons qu’ils aient un avenir de dignité nationale, de prospérité et d’espoir. Votre plan de paix offre aux Palestiniens un tel avenir. Votre plan de paix offre aux Palestiniens une voie vers un futur État.

Communiqué par le Conseiller aux médias du Premier ministre

Voici les remarques du Premier ministre Benjamin Netanyahu ce jour (mardi 28 janvier 2020), lors des déclarations conjointes avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche à Washington, DC :

« Président Trump, Cher Donald, je suis honoré d’être ici aujourd’hui avec ma femme Sara, le ministre Yariv Levin, l’ambassadeur Ron Dermer – Ron, merci pour tout ce que vous avez fait, le conseiller à la sécurité nationale Meir Ben-Shabbat, merci aussi à Meir et toute notre délégation ici.
«Nous sommes honorés d’être ici avec vous, Monsieur le Président; avec le secrétaire d’État Mike Pompeo – nous vous félicitons Mike; le secrétaire au Trésor, Steve Mnuchin; Le conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien; L’Ambassadeur américain aux Nations Unies, Kelly Craft; Jared Kushner et Ivanka -je suis ravi de vous voir tous les deux.

«Il est bon de voir l’extraordinairement énergique et optimiste Ambassadeur David Friedman, MM. Jason Greenblatt, Avi Berkowitz, Brian Hook et le reste de votre exceptionnelle équipe sur ce projet de plan de paix, M. le Président.

«C’est bon d’être ici avec les autres éminents membres de votre Administration, avec les sénateurs et les membres du Congrès qui sont les plus grands amis d’Israël ici à Capitol Hill – Je vous remercie !

«En présence des ambassadeurs des Émirats Arabes Unis, de Bahreïn et d’Oman – quel plaisir de vous voir ici et quel signe cela présage, j’allais dire de l’avenir, quel signe et présage au présent.

«À vous tous et aux nombreux autres invités de marque qui sont ici aujourd’hui.

«C’est un jour historique qui rappelle un autre jour historique. Nous nous souvenons du 14 mai 1948, car ce jour-là, le président Truman est devenu le premier dirigeant mondial à reconnaître l’État d’Israël après que notre premier Premier ministre, David Ben Gourion, ait déclaré notre indépendance. Ce jour nous a dicté un brillant avenir.

 » Monsieur le Président, je crois qu’au cours des décennies, et peut-être au fil des siècles, nous nous souviendrons également du 28 janvier 2020. Parce que ce jour-là, vous êtes devenu le premier chef de file mondial à reconnaître la souveraineté d’Israël sur les zones de Judée et de Samarie qui sont vitales pour notre sécurité et au cœur de notre patrimoine. Et ce jour-là, vous avez également dicté un brillant avenir aux Israéliens, aux Palestiniens et à la région en présentant une voie réaliste vers une paix durable.

«Depuis le jour de sa naissance, Israël aspire à la paix avec ses voisins palestiniens et à la paix avec le monde arabe au sens large. Pendant des décennies, cette paix s’est révélée insaisissable malgré tant de plans bien intentionnés. L’un après l’autre, ils ont échoués. Pourquoi ont-ils échoué? Ils ont échoués parce qu’ils n’ont pas trouvé le bon équilibre entre la sécurité vitale et les intérêts nationaux d’Israël et les aspirations des Palestiniens à l’autodétermination. Trop de plans tentaient de faire pression sur Israël pour qu’il se retire d’un territoire vital comme la Vallée du Jourdain.

«Mais vous, Monsieur le Président, vous avez reconnu qu’Israël doit avoir la souveraineté dans la Vallée du Jourdain et dans d’autres zones stratégiques de Judée-Samarie. Plutôt que de mentionner rapidemement la sécurité d’Israël et de simplement fermer les yeux et espérer le meilleur, vous avez reconnu qu’Israël doit avoir la souveraineté dans des endroits qui lui permettent de se défendre par lui-même.

«Pendant trop longtemps, le cœur même de la Terre d’Israël où nos patriarches ont prié, nos prophètes ont prêché et nos rois ont régnés a été scandaleusement qualifié de territoire illégalement occupé. Aujourd’hui, Monsieur le Président, vous percez cet énorme mensonge. Vous reconnaissez la souveraineté d’Israël sur toutes les communautés juives de Judée et de Samarie, grandes et petites.

«Car, comme les distingués pasteurs ici présents le savent si bien, ce sont des lieux inscrits dans les pages de la Bible. Ce sont des endroits gravés dans le socle de notre civilisation commune. Le tombeau sacré d’Hébron, où sont enterrés les pères et les mères du peuple juif; Beit El, où Jacob rêvait d’une échelle qui montait au ciel; Shiloh, où l’arche de l’Alliance détenait les Dix commandements pendant des siècles. Voilà ce qui s’est passé à Shiloh.

«Grâce à vous, Monsieur le Président, ces localités et tant d’autres, qui depuis des millénaires ont été ancrées dans l’âme du peuple juif et ont nourri l’imagination de millions de personnes à travers le monde, ces localités seront désormais reconnues par les États-Unis comme partie permanente de l’État juif.

 » Monsieur le Président, en raison de cette reconnaissance historique et parce que je pense que votre plan de paix trouve le juste équilibre là où d’autres plans ont échoué, j’ai accepté de négocier la paix avec les Palestiniens sur la base de votre plan de paix.

«C’est un excellent plan pour Israël. C’est un grand plan pour la paix. Sincèrement, Monsieur le Président, étant donné tout ce que vous avez déjà fait pour Israël, je ne suis pas surpris. Vous avez été le plus grand ami qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche, et ce bien que nous ayons eu d’excellents amis dans ces lieux.

Vos décisions historiques de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, de reconnaître la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan, de réaffirmer les prétentions légales d’Israël en Judée-Samarie, de tenir tête à l’Iran, de vous retirer de ce dangereux accord iranien, d’affronter – ‘affronter’ n’est pas le mot, d’éliminer Qassem Soleimani, de soutenir et encourager une coopération incroyable entre Israël et les États-Unis ; dans les domaines militaire, stratégique et du renseignement ; tout cela témoigne de l’amitié et de la profondeur de votre leadership comme de votre engagement envers Israël.

«Depuis notre toute première réunion ici à la Maison Blanche il y a trois ans, vous avez clairement exprimé à plusieurs reprises votre engagement à aider Israël pour parvenir à la paix avec les Palestiniens et à la paix avec le reste du monde arabe.

 » Monsieur le Président, je partage cet engagement et j’ai hâte de travailler avec vous pour parvenir à une paix qui protégera la sécurité d’Israël, fournira aux Palestiniens la dignité dans leur propre vie nationale et améliorera les relations d’Israël avec le monde arabe. Votre plan de paix fait avancer tous ces objectifs.

«Premièrement, il s’attaque à la cause profonde du conflit en insistant sur le fait que les Palestiniens devront enfin reconnaître Israël en tant qu’État juif.

«Deuxièmement, il stipule qu’Israël conservera le contrôle de sa sécurité dans toute la zone à l’ouest du Jourdain, donnant ainsi à Israël une frontière orientale permanente. Une frontière orientale permanente pour nous défendre à travers notre plus longue frontière. C’est quelque chose que nous attendions depuis longtemps et nous disposons de cette frontière désormais reconnue.

«Troisièmement, votre plan prévoit que le Hamas soit désarmé et que Gaza soit démilitarisée.

«Quatrièmement, il clarifie que le problème des réfugiés palestiniens se doit d’être résolu à l’extérieur de l’État d’Israël.

«Cinquièmement, il appelle à ce que notre capitale antique de Jérusalem reste unie sous la souveraineté d’Israël. Et bien sûr, il garantit que les sites religieux restent accessibles à toutes les confessions comme il maintient le statu quo sur le Mont du Temple.

«Sixièmement, votre plan ne déracine personne, tant Israéliens que Palestiniens. Au lieu de cela, il propose des solutions innovantes par lesquelles les Israéliens seront connectés à Israël et par lesquels les Palestiniens seront également connectés les uns aux autres. Cela aide quand vous avez des experts en immobilier. Ils pensent à des choses auxquelles nous autres ne pensons pas. Et ils l’ont prouvé !

« Monsieur le Président, Israël veut que les Palestiniens aient une vie meilleure. Nous voulons qu’ils aient un avenir de dignité nationale, de prospérité et d’espoir. Votre plan de paix offre aux Palestiniens un tel avenir. Votre plan de paix offre aux Palestiniens une voie vers un futur État.

«Je sais que cela peut leur prendre beaucoup de temps pour arriver au bout de ce chemin. Cela peut même leur prendre beaucoup de temps pour arriver au début de ce chemin. Mais si les Palestiniens sont vraiment prêts à s’engager dans cette voie, s’ils sont vraiment prêts à faire la paix avec l’État juif et s’ils acceptent de respecter toutes les conditions que vous avez avancées dans votre plan, Israël sera là. Israël sera prêt à négocier immédiatement la paix.

«Quelle que soit la position palestinienne, Israël conservera le chemin de la paix dans les années à venir. Pendant au moins quatre ans, Israël maintiendra le statu quo dans les domaines que votre plan ne désigne pas comme faisant partie d’Israël à l’avenir.

«Dans le même temps, Israël appliquera ses lois à la Vallée du Jourdain, à toutes les communautés juives de Judée et de Samarie et à d’autres localités que votre plan désigne comme faisant partie d’Israël et que les États-Unis ont accepté de reconnaître comme faisant partie d’Israël .

«Cette décision protégera la sécurité d’Israël, garantira les intérêts nationaux d’Israël et laissera ouverte la possibilité d’un règlement politique avec les Palestiniens dans les années à venir.

 » Monsieur le Président, j’espère que les Palestiniens adhéreront à votre vision de la paix. Qu’ils adopteront le plan en vue duquel vous et votre équipe avez travaillé si dur pour que nous y parvenions. J’espère qu’ils saisiront l’opportunité offerte par votre vaste plan économique. Je l’ai lu. Il faut d’énormes talents pour rejeter 50 milliards de dollars d’investissement. Je sais ce que cela fait à une économie. Je sais ce que cela fera aux vies palestiniennes. Je sais ce que cela fera aux jeunes de la région.

«J’espère que les Palestiniens l’adopteront et bâtiront avec Israël un avenir de prospérité et de paix. J’espère également que nos autres voisins arabes adhéreront à votre vision et ouvriront une voie de réconciliation avec Israël qui pourra créer pour nous tous un brillant avenir.

 » Monsieur le Président, je tiens à féliciter votre fantastique équipe. Il n’y a pas d’autre mot. Votre fantastique équipe de paix pour tout leur travail. Jason Greenblatt – merci Jason pour le travail formidable que vous avez accompli en tant qu’envoyé américain pour la paix pendant près de trois ans. Avi Berkowitz – merci Avi d’avoir quitté votre important rôle en coulisses et d’avoir travaillé avec compétence au cours de ces derniers mois pour parvenir à ce plan. Ambassadeur David Friedman – merci David. Merci pour votre contribution essentielle à cet effort et pour le travail formidable que vous faites chaque jour pour renforcer la grande alliance entre Israël et l’Amérique.

« Et Jared Kushner, sans votre sagesse, votre persévérance et votre détermination, ce jour ne serait jamais venu. Je sais ce que l’avenir juif signifie pour vous et pour votre famille. Eh bien Jared, aujourd’hui, vous avez contribué à assurer cet avenir. L’État juif vous doit, tout comme au président Trump, une éternelle dette de gratitude.

 » Monsieur le Président, en ce jour historique du 14 mai 1948, David Ben Gourion et le président Truman avaient une décision fatidique à prendre. Beaucoup ont soutenu que Ben Gourion ne devrait pas déclarer l’Indépendance d’Israël. Beaucoup ont soutenu que le président Truman ne devrait pas reconnaître l’État juif. Mais les deux dirigeants ont compris l’ampleur du moment. Ils ont saisi l’instant et ont changé l’Histoire.

«Comme vous, Monsieur le Président, je comprends la grandeur du moment. Avec vous, Monsieur le Président, je suis prêt à saisir ce moment et à changer l’histoire.

«Je sais qu’il y aura de l’opposition. Il y a toujours de l’opposition. Je sais qu’il y aura de nombreux obstacles en cours de route. Beaucoup de critiques. Mais nous avons ce vieux dicton juif: « Si ce n’est pas maintenant, quand? Et si ce n’est pas nous, qui? »

 » Monsieur le Président, votre Accord du siècle est l’occasion du siècle. Et rassurez-vous, Israël ne manquera pas cette occasion.

« Monsieur le Président, Cher Donald, Israël est béni d’avoir votre amitié et votre leadership. Israël est béni d’avoir l’amitié de la plus grande puissance sur terre, les États-Unis d’Amérique.

«Que Dieu bénisse l’Amérique, que Dieu bénisse Israël et que Dieu nous bénisse tous dans la sécurité, la prospérité et la paix »

  • Source : Ambassade d’Israël.
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