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L’Algérie et Israël n’ont pas de relations diplomatiques officielles, le gouvernement algérien ne reconnaissant pas l’État d’Israël, et interdisant aux ressortissants Israéliens toute entrée sur son territoire. En 2000, un article du journal français L’Express évoque une « intensification » des contacts entre l’Algérie et Israël « dans les domaines militaire et économique ».

D’après les auteurs de l’article, citant le journal israélien Yediot Aharonot, « la surveillance des réseaux terroristes a stimulé la coopération entre les services de renseignements des deux pays. De plus, des émissaires de Bouteflika auraient transmis, lors d’une discrète rencontre en Italie avec Dany Yatom, ancien chef du Mossad, une requête portant sur la formation d’une unité spéciale chargée de la protection rapprochée des dignitaires du régime et la fourniture d’équipements de sécurité sophistiqués israéliens. Voilà en outre plusieurs années que des sociétés israéliennes fournissent à l’Algérie des médicaments et du matériel hospitalier ».

Suite à la victoire de l’Algérie 1-0 en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 vendredi soir contre le Sénégal, le porte-parole arabophone de l’Etat d’Israël a félicité via le compte Twitter @IsraelArabic la sélection algérienne.

« Félicitations au peuple algérien pour la victoire de son équipe à la Coupe d’Afrique des nations. Félicitations aux guerriers du désert pour cette magnifique réalisation », peut-on lire sur la page israélienne, qui a accompagné son message d’une capture d’écran du match, retransmis en Israël sur la chaîne câblée Sport 5.

LE PLUS. SELON i24News

Le nouveau président algérien Abdelmadjid Tebboune est officiellement entré en fonction en prêtant serment lors d’une cérémonie officielle à Alger. Elu au 1er tour le 12 décembre, M. Tebboune succède à Abdelaziz Bouteflika, dont il fut le Premier ministre et qui a été contraint à la démission en avril par un mouvement (« Hirak ») populaire inédit de contestation du régime qui agite l’Algérie depuis dix mois.

Main droite sur le Coran, M. Tebboune a prononcé la longue formule prévue par la Constitution, jurant notamment de « respecter et de glorifier la religion islamique, de défendre la Constitution, de veiller à la continuité de l’Etat », mais aussi « d’agir en vue de la consolidation du processus démocratique, de respecter le libre choix du Peuple ».

Auparavant, le président du Conseil constitutionnel, Kamel Fenniche a donné lecture de la proclamation des résultats définitifs consacrant l’élection de M. Tebboune avec 58,13% des suffrages, devant un parterre de dignitaires

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