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L’agression lundi d’un étudiant israélien dans le métro parisien, La justice écartant pour l’instant le mobile antisémite, selon une source policière ce vendredi.
IsraelValley a déjà largement rapporté l’incident. Nous étions très prudent avant de déclarer haut et fort qu’il s’agissait d’une attaque purement antisémite. Il fallait apporter des preuves. Nous savions que dans le contexte de bousculades incroyables (dans une période de fortes grèves) qui se passent à Paris avant d’entrer dans un métro tout était envisageable.
Le CRIF a eu raison d’être prudent et factuel dans ce dossier. Le Président du CRIF a parlé avec l’étudiant qui était très choqué par ses blessures. Selon la police il ne s’agissait donc pas d’une attaque antisémite. (DR)

Pour nos lecteurs nous reprenons un article sérieux et documenté de BFMTV :  » Il y aurait eu une altercation violente après une bousculade dans le métro, saturé en raison de la grève.  Aucune insulte antisémite n’a été rapportée. Un mineur de 17 ans a été mis en examen et écroué ce vendredi pour l’agression . « Les déclarations du mis en cause, celles d’un témoin et les éléments de l’enquête n’ont pas permis d’établir à ce stade que les faits avaient été commis en réunion et à raison de l’appartenance à une race ou une religion », a précisé la police.

LE PLUS. Le Point : « Le 9 décembre, Oscar, 17 ans, un grand gaillard de plus d’un mètre 80, né à Madagascar, accompagné d’un ami, arrive vers 6 h 50 en métro à la station Château d’Eau. Sur le quai, attendant de monter dans la rame, Yoguev B., un étudiant israélien de 31 ans né à Jérusalem, finit d’enregistrer un message en hébreu sur le répondeur de son père, qui a tenté de le joindre quelques instants auparavant.

Les portes s’ouvrent, les deux amis hurlent sur l’étudiant, le pointant du doigt. Le plus jeune est particulièrement énervé et se montre très virulent. Sans explication connue à l’heure qu’il est, il frappe l’homme au visage, qui chute sous le choc.  Des témoins évacuent la victime qui a le nez fracturé et l’installent sur un banc du quai.  Après une brève hospitalisation, Yoguev se rend le lendemain au commissariat du 10e arrondissement pour y déposer une plainte.

Le parquet de Paris a rapidement ouvert une enquête pour violences aggravées car commises en réunion, en raison de l’appartenance à une race ou une religion – la justice soupçonne un mobile antisémite – et dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs.  Ce sont les policiers de la sûreté régionale des transports qui ont mené des investigations qui ont abouti en un temps record.

L’enquête a permis d’interpeller le mineur confondu par la vidéosurveillance, mais aussi grâce au rapprochement avec ses antécédents judiciaires. Le parquet de Paris a confirmé au Point son placement en garde à vue.  En effet, dans son dossier figuraient des photos anthropométriques prises à l’occasion d’une garde à vue qui s’était déroulée un mois plus tôt, jour pour jour, à la gendarmerie de son chef-lieu.  Les policiers vont auditionner le suspect pour tenter de connaître ses motivations.  Les enquêteurs ignorent à ce stade si l’antisémitisme est à l’origine des violences.  Le suspect a-t-il une culture minimale suffisante pour savoir reconnaître l’hébreu, une langue somme toute peu usitée en dehors d’Israël ? »

Source Le Point

http://koide9enisrael.blogspot.com/2019/12/agression-dun-etudiant-israelien-dans.html

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