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Sait-on que la petite tomate cerise qui agrémente nos apéritifs est le résultat de la recherche israélienne ? C’est grâce à Nachum Kedar, professeur émérite de l’Université hébraïque de Jérusalem, que ce petit fruit est cultivé et exporté partout dans le monde.

LE PLUS. La tomate cerise est un type de variété de tomate, cultivée comme cette dernière pour ses fruits – mais de taille réduite – consommés comme légumes. Les tomates cerises sont généralement considérées comme des hybrides entre Solanum pimpinellifolium L. et la tomate cultivée, issue de l’espèce Solanum lycopersicum.

La taille des fruits varie de celle d’une cerise à celle d’une balle de golf, tandis que leur forme généralement sphérique peut aussi être oblongue. Leur couleur est le plus souvent rouge à maturité mais il existe des variétés aux fruits présentant toutes les couleurs possible chez la tomate (jaunes, vertes, zébrées, pourpre, indigo…).

La forme sauvage de la tomate : Solanum lycopersicum var. cerasiforme, est une petite tomate originaire de l’ouest de l’Amérique du Sud, en Équateur et au Pérou. Comme la tomate cultivée, elle comporte 24 chromosomes. Parmi les espèces sauvages voisines de la tomate cultivée, la tomate groseille (Solanum pimpinellifolium), plus petite, est également comestible. La tomate des Galapagos (Solanum cheesmaniae) fait également de très petits fruits. Ces différentes espèces sauvages sont utilisées par hybridation avec des tomates cultivées par les sélectionneurs pour créer de nouvelles variétés plus résistantes aux maladies et à certains stress.

Il en existe de nombreuses sous-variétés ou cultivars. Il convient de citer la variété Santorini, cultivée dans l’île de Santorin (Grèce), et réputée pour son goût. Des conférences internationales consacrées à la culture des tomates cerises se tiennent régulièrement à Santorin.

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