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Environ 35 000 Français juifs ont combattu avec loyauté pendant la 1ère Guerre Mondiale dont on célèbre aujourd’hui l’armistice. Soit 1/5 de la communauté juive française. Plus de 5000 tomberont au champ d’honneur ce qui n’a pas empêché la France de les livrer aux Nazis vingt-cinq ans plus tard. (Nathalie Sosna-Ofir)

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne, mais il ne s’agit pas d’une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à 11 heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d’une guerre qui a fait pour l’ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d’invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils. Les représentants allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d’état-major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, le , à Versailles, est signé le traité de paix, qui met réellement fin à l’état de guerre.

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