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La technologie israélienne, en matière de services financiers, est flamboyante. En octobre de cette année, les start-ups du secteur avaient déjà attiré 1,25 milliard de dollars d’investissements, contre 840 millions de dollars pour l’ensemble de l’année dernière, selon Start-Up Nation Central.

Mais les environ 570 entreprises du secteur ne peuvent se contenter du marché national et, avec un marché domestique minuscule et réglementé, elles sont à la recherche de gros capitaux dans les banques mondiales.

Par exemple, CYE (qui signifie Cyber-Eye) travaille avec les gouvernements, les assureurs et les clients de Fortune 500 ainsi qu’avec les banques. Le directeur général Reuven Aronashvili dit que son expérience militaire, qui comprenait des années d’identification des menaces contre les Forces de défense israéliennes, l’a préparé à localiser les menaces contre les entreprises et à trouver ensuite des moyens de les défendre.

Il n’est pas surprenant que beaucoup d’entreprises israéliennes se concentrent sur la sécurité, étant donné le nombre d’ingénieurs hautement qualifiés que le service militaire obligatoire du pays produit chaque année. Mais avec le temps, celles-ci se sont diversifiées.

Environ un quart des entreprises israéliennes de haute technologie sont des plates-formes de commerce et d’investissement, et un cinquième sont des sociétés de paiement et de transfert d’argent. Parmi les grands succès, il y a Lemonade (assurance directe aux particuliers), Payooneer (paiements transfrontaliers) ou Fundbox qui accélère les paiements entre les entreprises américaines et leurs fournisseurs.

Il y a aussi des opportunités en Israël, malgré la petite taille du pays, car le gouvernement tente de secouer les oligopoles dont jouissent les banques israéliennes. Il a attiré des centres de recherche et de développement de Citi et de Barclays, et le 24 septembre, il a annoncé le lancement de la première nouvelle licence bancaire depuis près de 40 ans – accordée à une banque numérique.

Dans un marché aussi concentré que celui-ci, cela ouvrira de nombreuses portes aux start-ups pour qu’elles puissent venir travailler avec elles..

Source : Financial Times & Israël Valley

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