Partager

Stéphane Boujnah est brillant. Nous l’avons rencontré récemment lors d’une conférence exceptionnelle auprès des étudiants du Technion (Israël) et de l’ESCP Europe. IsraelValley tient à remercier cette personnalité de premier plan qui a consacré de nombreuses heures pour transférer son savoir-faire unique. Félicitations pour sa nomination!

SELON BFMTV. Après avoir amélioré de plus de 15 points son taux de marge par rapport à 2014, où le groupe a recouvré son indépendance, Euronext se fixe d’ici à 2022 de nouveaux objectifs encore plus ambitieux dans le cadre d’un nouveau plan stratégique. Après avoir pratiquement quadruplé sa capitalisation, l’opérateur se voit plus que jamais en position de consolidateur dans l’industrie.

« Let’s grow together 2022 ». En intitulant ainsi son nouveau plan stratégique, Euronext affiche la philosophie de son nouveau plan stratégique. Succédant à « Agility for Growth », dont les objectifs ont été nettement dépassés, ce nouveau plan vise donc à « grandir ensemble ». C’est-à-dire grandir main dans la main avec tous ceux qui recourent aux marchés d’Euronext pour investir ou pour chercher les moyens financiers de leur croissance, mais aussi avec ses salariés. Ceux-ci ont d’ailleurs largement contribué à concevoir les nouvelles ambitions du groupe: 30% des employés ont participé à la conception du plan 2022, pour lequel il n’a pas été fait appel aux habituels cabinets de conseil.

« La bonne nouvelle, c’est que le point de départ de ce nouveau plan stratégique est une success story », explique le président du directoire Stéphane Boujnah, dont le mandat vient d’être renouvelé pour quatre ans.

Depuis que ICE, le propriétaire du New York Stock Exchange, lui a rendu son indépendance en 2014, Euronext a en effet accru ses revenus de 60% (à 734 millions d’euros en 2018, proforma de l’acquisition d’Oslo Bors VPS) et porté son taux de marge d’Ebitda de 41,7% à 57% (61,6% hors clearing). Le plan « Agility for Growth » escomptait, à horizon 2019, 575 millions d’euros de revenus, et une marge d’Ebitda hors clearing comprise entre 61% et 63%.

Dans le même temps, l’opérateur boursier a réussi à générer davantage d’économies de coûts que prévu, avec des charges de restructuration deux fois moindres que budgété. Au cours des dernières années, le groupe peut donc légitimement se féliciter d’avoir atteint l’excellence opérationnelle tout en se diversifiant dans de nouvelles classes d’actifs financiers et en élargissant à l’Irlande et la Norvège son modèle fédéral, en plus de la Belgique, des Pays-Bas, de la France et du Portugal.

« Let’s Grow Together 2022 est la prochaine étape

Partager