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Chana Tova, Bonne et Heureuse année à tous nos auditeurs,

EN NUMERO1. FAURECIA. L’inauguration de la filiale israélienne de Faurecia (110 000 employés), en présence du PDG de l’équipementier automobile, Patrick Koller a eu lieu. « En tant que plateforme technologique du groupe en Israël, Faurecia Security Technologies soutiendra en particulier le développement des activités du groupe dans la recherche de solutions en cybersécurité et en technologies de détection ».

Selon la presse spécialisée : « Faurecia est l’un l’un de nos grands équipementier automobile. La société a inauguré, il y a peu, une nouvelle plateforme technologique à Tel Aviv dédié à la cybersécurité. Le but est de protéger les véhicules qui sont de plus en plus connectés. Les voitures modernes sont aujourd’hui connectées pour offrir de nouvelles expériences aux utilisateurs. Mais la criminalité électronique devient un phénomène mondial touchant tout les secteurs. Nos autos, ne sont pas sous cloche. Elles font déjà part à cette cyber guerre. Pour la sécurité des passagers et des données, Faurecia entend développer son expertise en matière de cybersécurité en collaborant avec des start-ups israéliennes. Le but est équiper les véhicules de solutions complètes, intégrées et protéger leurs logiciels, leurs données et leur connectivité avec le Cloud ».

Patrick Koller, directeur général de Faurecia, a déclaré : « L’écosystème israélien est un moteur de l’innovation et du développement de solutions de cybersécurité. En nous appuyant sur un vaste écosystème, nous sommes plus à même de proposer des technologies de pointe garantissant la sécurité de nos produits et systèmes.» En plus d’étendre sa communauté mondiale de développeurs de logiciels, concepteurs et architectes systèmes, cette nouvelle plateforme technologique dotera Faurecia de nouvelles compétences grâce aux experts en test d’intrusion mobilisés sur l’analyse des vulnérabilités potentielles.
Par ailleurs, en mai dernier, Faurecia a investi dans GuardKnox, une start-up de référence dans le domaine de la cybersécurité automobile, identifiée grâce à sa plateforme technologique de Tel-Aviv. Cette inauguration s’inscrit dans la lignée de la stratégie de Faurecia visant à construire des écosystèmes propices à l’innovation en s’appuyant sur des plateformes technologiques, dont les meilleures en matière de cybersécurité sont situées à Tel-Aviv. Les autres plateformes technologiques du Groupe sont implantées dans la Silicon Valley, à Toronto ainsi qu’à Shenzhen.

B. BOMBARDIER. Excellente nouvelle pour les industriels israéliens. Dans le cadre d’un accord négocié avec les autorités israéliennes, le Groupe Bombardier va acheter en Israël pour un montant total de 500 millions de shekels.

Bombardier Inc. est une entreprise multinationale canadienne dont le siège social est situé à Montréal, Québec. Spécialisée dans la construction de matériels de transports, elle est présente dans la construction aéronautique, dans la construction ferroviaire et, jusqu’à 2006, dans les services financiers.

C. RENAULT. L’entreprise israélienne ElectReon Wireless a réussi à charger une Renault ZOE tout en faisant rouler la voiture, en utilisant la technologie de recharge à induction dynamique,qui permet à une voiture électrique d’être chargée par la route elle-même, en est encore à un stade de développement précoce. ElectReon Wireless travaille pour sa part avec des bobines, intégrées au revêtement de la route pour envoyer de la puissance vers l’automobile électrique.

Lors de cet essai, réalisé sur une route côtière de Beit Yanai, en Israël, la start-up a réussi à réaliser un transfert d’énergie d’une puissance de 8,5 kW avec un rendement de plus de 91 %. L’entreprise affirme pouvoir atteindre les 15 kW dans les prochaines semaines.

Selon ElectReon Wireless, la technologie utilisée est compatible avec tous types de véhicules électriques, dont les camions ou les bus. Pour cet essai, la voiture a été équipée d’un récepteur de 12 kilogrammes et, selon la start-up, toutes les chaussées asphaltées pourraient être en mesure d’accueillir une technologie de ce type.

L’entreprise prévoit de réaliser un test sur une portion de route d’1,6 kilomètre en Suède, en novembre cette année, pour recharger les véhicules électriques entre l’aéroport et le centre-ville de Visby. Le projet a toutefois un coût très important : 11 millions d’euros. Des bus et poids lourds, équipés de boîtiers récepteurs plus importants, devraient prendre part à ce nouvel essai.

D. La Startup Nation a marqué un point. Avec la fusion de deux géants israéliens, Israël va profiter à plein d ‘un nouveau géant dans le hightech. Le rapprochement de Taboola (Israël) et Outbrain (Israël), et non le rachat par une entité américaine, deux entreprises israéliennes qui affirment être rentables, pourra avoir plusieurs conséquences. Tout d’abord garder en Israël le meilleur du web- hightech : des ingénieurs exceptionnels qui pourraient, en cas de rachat par un industriel américain, quitter le pays. Autres conséquences :

  • Le nouvel ensemble devrait peser plus de deux milliards de dollars, les deux entreprises ayant atteint le statut de licorne. Il représentera plus de 2 000 employés dans 23 bureaux, et plus de 20 000 clients (annonceurs et éditeurs) dans une cinquantaine de pays dans le monde. De quoi renforcer la durabilité du nouveau Taboola et l’encourager à entrer en Bourse?
  • Taboola et Outbrain estiment que ce rapprochement permettra de créer une alternative publicitaire crédible aux fonctions search et news feed de l’oligopole Google, Facebook et Amazon? Ces derniers dominent à eux trois le marché mondial de la publicité en ligne (333,25 milliards de dollars, +17,6%, selon eMarketer).

E. URGENCE. L’une des mesures annoncées par Agnès Buzyn afin de désengorger les urgences consisterait à utiliser la vidéo afin de mieux affiner un diagnostic, lors d’un appel d’urgence. Une méthode qui existe déjà en Israël, via une application qui semble avoir montré son efficacité. Par exemple, un père sollicite le centre des appels d’urgence, car son fils a fait une mauvaise chute. L’opératrice échange avec le père, et télécharge la photo envoyée afin de mieux se rendre compte de la situation. « Avec l’application, j’ai une idée bien plus précise de la situation, et je peux donner quelques conseils avant l’arrivée de l’ambulance« , explique Sagit Mordechaï, secouriste. Dans une simulation, un homme appelle les secours qui mettent en place une communication par vidéo, en parallèle, l’opératrice accède au dossier médical du patient, qu’il a chargé sur l’application. « J’ai non seulement son emplacement exact, mais aussi tous les renseignements sur ses antécédents médicaux. Une ambulance est déjà en route« , indique Yarden Saleh, secouriste.

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