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En visite cette semaine en Suisse, le ministre Israel Katz avait un programme chargé. Au menu: la fin des poursuites contre les officiels israéliens et la disparition de l’UNRWA, l’office dirigé par le Suisse Pierre Krähenbühl. Ce diplomate israélien a le sens de la formule. «Avec nos vrais amis, nous pouvons nous permettre d’aborder les vraies questions», note-t-il.
Côté suisse, la visite en début de semaine du chef de la diplomatie israélienne, Israel Katz, n’a donné lieu qu’à un communiqué incolore: les deux pays, 70 ans après la reconnaissance de l’Etat d’Israël par la Suisse, ont célébré «leur étroite collaboration» dans le domaine scientifique ainsi que leur goût commun pour l’innovation et le high-tech, a fait savoir le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
Côté israélien, pourtant, les «vraies» questions figurant à l’agenda n’ont pas tardé à être révélées, à travers la presse ou par le ministre Katz lui-même. D’une part, mettre un terme aux menaces d’arrestation qui pèsent sur des hommes d’Etat ou des officiers israéliens lors de leurs séjours en Suisse. D’autre part, faire purement et simplement disparaître l’UNRWA, l’agence de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens, actuellement dirigée par le Suisse Pierre Krähenbühl.
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