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SPECIAL ISRAELVALLEY. Les jeunes israéliens sont devenus accrocs aux tatouages et payent des sommes folles pour des dessins sur le corps. Sur instagram les posts pullulent. On peut aisément le constater sur les plages de Tel-Aviv, rein n’arrête cette évolution du tatouage.

A Tel-Aviv de nombreuses boutiques ont émergé. Une étude très récente va peut-être bloquer l’essor de ce nouveau business. Times : « Selon Daudi, qui travaille en tant que pierceur, les tatouages et la culture de la modification corporelle a évolué en Israël, au cours de la dernière décennie. « Les gens demandent de plus en plus souvent des tatouages sur tout le bras, tout le dos, sur le torse, le cou, le visage. Ça devient à la mode, ça devient normal de le faire », dit-il ».

Selon les Echos : »Tatouages : les aiguilles soupçonnées de favoriser les allergies.

D’après une équipe internationale de chercheurs, le dioxyde de titane contenu dans l’encre entraîne la dégradation des aiguilles qui libèrent dans le corps des particules de nickel et de chrome. Ils suspectent un lien avec les allergies au tatouage. Alors que les pigments de l’encre sont régulièrement mis en cause, c’est la première fois qu’une étude établit un lien potentiel entre aiguille et allergie au tatouage.

Alors que les soupçons se focalisent en général sur les encres de tatouage, une étude soulève pour la première les dangers potentiels liés aux aiguilles. Une équipe internationale de chercheurs vient en effet de montrer que des particules du métal. »

LE PLUS.

Dans le Times of Israel : « Des Israéliens de tout le pays, mais également des touristes venus de loin ont afflué au Tel Aviv Convention Center, à l’occasion de la quatrième convention annuelle du tatouage en Israël. L’événement, qui s’est tenu vendredi, a réuni 2 000 participants, a mis en lumière une cinquantaine de tatoueurs israéliens et a permis la visite de 50 studios de tatouage. De nombreux artistes ont proposé tatouages et piercings à prix réduits, et les participants, jeunes et alternatifs pour la plupart, ont arboré de l’encre fraîche, couverte de plastique, sur leurs bras, leurs jambes et leurs torses.

« Ce que je veux de cet événement, c’est que les gens s’amusent, se tatouent, montrent leurs tatouages, et se sentent à l’aise avec leur apparence, et que personne ne les juge », explique Shay Daudi, producteur de l’événement. »

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