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Le Pussycat a fermé ses portes en juillet après des années de batailles juridiques entre le groupe de travail sur la traite des êtres humains et la prostitution, la police israélienne et la municipalité de Tel Aviv.

Lors d’une descente de la police dans le club, les policiers ont découvert des chambres privées où les clients pouvaient se voir proposer des services sexuels pour 400 shekels (100 euros), dont un quart devait être reversé aux propriétaires du club.

La police a également constaté que certaines femmes qui travaillaient dans le club étaient des étrangères. Des drogues de toutes sortes ont également été retrouvées sur les lieux.

Bien que la licence commerciale du club Pussycat ait été révoquée en mars 2017, la municipalité de Tel-Aviv avait entamé un processus pour son renouvellement.

Le groupe de travail sur la traite des êtres humains et la prostitution a interpellé la municipalité et la police pour que le club soit fermé sur-le-champ et que sa licence ne soit pas renouvelée.

L’association Beit Tefilah va organiser ses activités dans le bâtiment qui a abrité le fameux Pussycat

Un organisme d’éducation juive a annoncé cette semaine l’organisation de prières de Shabbat, les vendredis soir, dans le bâtiment emblématique du « Colosseum » à Tel Aviv, qui abritait jusqu’à récemment le célèbre club de strip-tease Pussycat.

L’association Beit Tefilah, qui organisait jusqu’à présent ses offices religieux dans la zone portuaire de Tel Aviv, programmera temporairement ses activités dans ce fameux bâtiment circulaire, qui se trouve à deux pas de la mer.

Source : i24News

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