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« Israël de retour sur la Lune dans deux ans », avait confirmé le président de SpaceIL, Morris Kahn, en allumant le premier flambeau lors de la cérémonie du 71e anniversaire de l’Indépendance à Jérusalem. Quelques mois après la déclaration de Morris Kahn de nouveaux faits ont eu lieu
Le projet de Bereshit2 ne se fera donc pas, mais une société aérospatiale américaine espère construire la prochaine sonde lunaire Bereshit sous le nom « Genesis », selon un accord intellectuel signé entre la Firefly Aerospace, Inc. et l’Israel Aerospace Industries. La sonde Bereshit avait été lancée au printemps dernier. Si son alunissage n’a pas été un succès, la technologie qui a permis d’aller jusque-là, sur un budget plus que restreint a éveillé l’intérêt de nombreuses sociétés aérospatiales. Des explications fumeuses et embarrassées ont été avancées à la suite de l’abandon de Bereshit2.  La réalité est dure à avaler : Israël n’a pas les moyens financiers. L’aventure de Bereshit 2, sans aucune garantie de succès, aurait coûté aux environs de 100 millions de dollars. (DR)

LE PLUS.

Selon i24News : « Maurice Kahn avait annoncé qu’il lançait le projet Beresheet 2: « Nous avons commencé quelque chose, nous devons le terminer. Nous allons mettre notre drapeau sur la lune, » a-t-il affirmé. La toute première tentative d’Israël de réussir un alunissage a échoué le mois dernier à la dernière minute après que sa sonde, la première développée par une organisation privée, a subi une panne de moteur et s’est apparemment écrasée sur la Lune.

« Nous n’y sommes pas arrivés, mais nous avons bel et bien essayé », a déclaré l’homme d’affaires et philanthrope Morris Kahn, qui a largement financé le développement du projet. « Je pense que c’est vraiment énorme d’être allés jusqu’où nous sommes allés, je pense que nous pouvons être fiers », a-t-il dit. Baptisée Bereshit (Genèse, en hébreu), cette sonde qui ressemble à une immense araignée à cinq pattes était, avec 585 kilos, un objet de fierté en Israël, qui espérait devenir après les Etats-Unis, la Russie et la Chine, le quatrième pays à faire se poser un appareil sur le satellite distant de 384.000 km de la Terre. Première mondiale, la sonde a été développée par une organisation privée, SpaceIL, qui a travaillé en partenariat avec la société aérospatiale Israeli Aerospace Industries (IAI), une des plus grandes entreprises de défense israéliennes ».

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