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Une étude américaine vient de mettre en lumière que le fait de caresser un chat ou un chien ne serait-ce que 10 minutes abaisse considérablement le niveau de stress. Le nombre d’israéliens qui ont adopté des chats, qui jouent le rôle d’anti-stress, est très impressionnant. Il suffit de sillonner les villes d’Israël (surtout Tel-aviv) pour observer un fait : le nombre de magasins pour animaux domestiques, chats en particulier,  est incroyablement élevé. (Le niveau de stress, évalué par des psychologues, est très important en Israël, et ceci pour toutes les couches de population).

Selon (1) : « Les amoureux des animaux le savent : le temps passé avec nos boules de poils est synonyme de détente et de bien-être (si vous avez un doute, cherchez « ronronthérapie » sur internet). Et parmi les activités qui font du bien, il y a le fait de caresser un chat ou un chien. Des chercheurs américains se sont penchés très sérieusement sur la question et ont mené une étude sur 249 volontaires qui permet d’affirmer, preuve scientifique à l’appui, que ce geste a un impact positif sur le stress. Ils ont ainsi pu observer que le niveau de cortisol, l’hormone du stress, diminue considérablement lorsque l’on caresse un animal, et ce, même pour une durée relativement courte de 10 minutes.

Contact direct avec les animaux

Qui dit résultat scientifique dit test : pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont placé les 249 étudiants dans 4 groupes différents, avec des instructions différentes. Les premiers avaient le droit de caresser, de jouer ou juste d’être avec l’animal qu’ils voulaient (chat ou chien) ; les deuxièmes pouvaient regarder les premiers faire (en attendant leur tour) ; les troisièmes regardaient des images d’animaux ; les derniers devaient attendre sans aucune occupation (ni téléphone, ni magazine), avec l’idée de pouvoir caresser les animaux par la suite. Le niveau de cortisol des participants a donc été mesuré via des échantillons de salive prélevés tout au long de la journée. Verdict ? Chez les personnes ayant interagi avec les chats et chiens, une baisse importante du niveau de cortisol a été observée, quel que soit le niveau de stress de départ ».

(1) https://www.bibamagazine.fr/lifestyle/mes-proches/caresser-un-chat-ou-un-chien-reduit-notre-niveau-de-stress-83430

LE PLUS. DANS LIBERATION.

Israël a un problème de chats. Ce qui rend la dernière décision du nouveau maire de Jérusalem d’autant plus étonnante. Moshe Leon, élu grâce aux voix des juifs ultraorthodoxes, a annoncé que la municipalité allait allouer 100 000 shekels (25 000 euros) par an pour nourrir les félins de la Ville sainte, que son prédécesseur avait affamé en installant des poubelles aux couvercles hermétiques. Des «points d’alimentation» seront par ailleurs ouverts pour y laisser des croquettes. L’annonce a horrifié les experts, comme le raconte Haaretz, qui prévoient moult scénarios catastrophes pour la biodiversité locale : explosion d’une population déjà pléthorique, obésité féline, déséquilibre de la chaîne alimentaire, arrivée en masse de chiens errants, rats, corbeaux et autres damans des rochers (une marmotte du cru)…

LE PLUS. CONSEILS.

Les aides mises en place pour gérer le stress dû à la situation sécuritaire sont de plusieurs sortes : des sites de gestion du stress, des centres téléphoniques pour l’écoute et le conseil, des séances de soutien et de traitement psychologique.

La plupart de ces services sont en hébreu, mais il est toujours possible de demander à s’adresser à un intervenant francophone et dans les consultations des hôpitaux publics, vous pouvez demander le service de traduction téléphonique.

Le ministère de la Santé en Israël a mis en place des sites de gestion du stress (atarei da’hak). Vous y recevrez un premier soutien psychologique puis vous pourrez être orienté en cas de besoin vers des centres de soins psychologiques pour une série de séances prises en charge par le Bitua’h Leumi.

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