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Finalement Trump va être content. Rashida Tlaib ne viendra pas en Israël. Après un accord négocié avec Israël, Rashida Tlaib avait obtenu le droit de rentrer en Israël.

Rashida Tlaib a annoncé ce vendredi qu’elle renonçait à rendre visite à sa grand-mère, en Cisjordanie, à cause des «conditions oppressives» imposées, sans plus de détails, par Israël, dont elle a dénoncé les «politiques racistes» dans un tweet.

Elle est connue pour son franc soutien au Mouvement Boycott-Désinvestissement-Sanction (BDS). La loi israélienne bloque les visas d’entrée à « tout étranger qui appelle à tout type de boycott ciblant Israël – qu’il soit économique, culturel ou universitaire ».

La loi tente de réprimer le mouvement « boycott, désinvestissement, sanction » (BDS), qui bénéficie d’un soutien croissant en Europe et aux Etats-Unis. L’interdiction est une mesure certes rare, mais elle n’est pas sans précédent. Makarim Wibisono, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l’homme, s’est vu refuser l’entrée en 2015 après qu’Israël eut déclaré que son mandat était anti-Israël.

Le ministre de l’Intérieur Arié Dery avait décidé vendredi d’autoriser la venue de Rashida Tlaib, en invoquant un motif « humanitaire » pour l’élue démocrate du Michigan, qui est d’origine palestinienne. Selon un communiqué du ministre, celle-ci a été autorisée à rendre visite à sa grande-mère et aurait promis de ne pas faire avancer la cause du boycott contre Israël durant son séjour ».

Le ministre israélien de l’Intérieur, Aryeh Deri, a affirmé que la demande de visite de la députée américaine n’était qu’une provocation. « J’ai approuvé la demande pour des raisons humanitaires, mais il s’avère que c’était une provocation pour embarrasser Israël. Sa haine pour Israël l’emporte sur son amour pour sa grand-mère ». Aryeh Deri, ministre israélien de l’Intérieur

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