Vu d’Israël. Les chiffres de la délinquance explosent à Paris. « Reprendre la sécurité en main avec une police municipale ».

By |2019-07-29T09:03:51+03:00juillet 29th, 2019|Categories: NEWS|
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Les israéliens, qui sont des touristes hyper-actifs, adorent la France et tout particulièrement Paris(une destination dans le « Top 10 » des israéliens dans le monde. Vont-ils changer d’avis? De nombreux article publiés en Israël parlent de l’insécurité de Paris. Un article Le Point est relayé par les médias : « Selon la mairie de Paris, d’après un décompte dévoilé en juin, les chiffres de la délinquance ont explosé dans la capitale ces derniers mois, avec une augmentation des cambriolages de 16 % entre 2017 et 2018 dans la quasi-totalité des arrondissements.

Vendredi 19 juillet, ce sont le prince Emmanuel-Philibert de Savoie et Clotilde Courau qui ont été cambriolés alors qu’ils étaient absents de leur domicile parisien. Les malfaiteurs ont dérobé au prince de Venise et à son épouse des bijoux précieux pour un préjudice total s’élevant à près d’un demi-million d’euros. En avril, c’est un bijou ayant appartenu à l’impératrice Eugénie – un diamant de 40 carats – qui avait été volé dans une voiture. La pièce d’exception, évaluée à un million d’euros, avait été retrouvée quelques jours plus tard avant qu’elle ne parte pour la Belgique ».

LE PLUS. DANS LIBERATION.

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a rencontré mardi les agents qui seront chargés à partir de 2020 de lutter, entre autres, les incivilités et les nuisances sonores dans la capitale.

Pas de pistolet 9 mm semi-automatique ou de Taser

L’ancien patron de la BAC de nuit à Paris sera chargé du commandement de 3 400 agents, soit la plus grosse force de police municipale du territoire. A pied, à vélo ou à trottinette, les fonctionnaires ne seront pas équipés d’un pistolet 9 mm semi-automatique ou de Taser, comme certains de leurs homologues ailleurs en France, mais de gaz lacrymogènes et de matraques dites «tonfa» à n’utiliser qu’en cas de légitime défense, sur le modèle de Lille, Bordeaux et Grenoble.

A la mairie, on le martèle : cette police municipale n’empiétera pas sur les plates-bandes des policiers de la préfecture. «Nous ne serons jamais en charge de la sécurité» , assurait mardi Emmanuel Grégoire, premier adjoint de Hidalgo. «Notre compétence n’est pas d’arrêter les bandits. Tout ce qui concerne la petite, moyenne et grande délinquance n’est pas de notre ressort» , complète Michel Felkay. Quoi qu’il en soit, il s’agirait d’une première pour Paris, qui n’a jamais disposé de police municipale en raison de l’exception historique qui place le pouvoir de police entre les mains du préfet, et non du maire. Une modification du cadre légal en 2017 avait déjà permis un premier transfert de compétences relatif aux activités de cette police municipale du «quotidien», qui doit attendre l’examen du projet de loi «engagement et proximité» pour voir ses prérogatives élargies et permettre, par exemple, à ses agents de verbaliser de façon uniforme les auteurs d’infractions.

 

 

 

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