Le detox. Eaux et BDS. Des fausses allégations largement diffusées concernant Israël.

Par |2019-07-21T21:03:18+03:00juillet 21st, 2019|Catégories : ECONOMIE|
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  1. « Israël empêche l’approvisionnement en eau de la population palestinienne » – FAUX !
  • Cette fausse allégation qu’Israël mène une guerre de l’eau afin d’assoiffer la population palestinienne et de l’empêcher de mener une vie digne comme une forme de punition collective a été volontairement prise et amplifiée par les médias internationaux.
  • De fausses allégations supplémentaires évoquaient des milliers de Palestiniens sans accès à l’eau potable durant le mois sacré musulman du Ramadan qui tombe parfois en été, au moment où les températures peuvent dépasser 35 °C. Bien entendu, il s’agit d’une grossière accusation qui n’a aucun fondement. Au contraire, afin de répondre aux besoins durant le mois sacré du Ramadan, l’approvisionnement en eau a été augmenté au cours de la nuit.
  • Ces accusations concernant l’eau ont récemment été reprises dans un rapport publié par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) affirmant : « Les Palestiniens sont interdits de maintenir ou de creuser des puits d’eau, alors qu’Israël utilise beaucoup plus d’eau que le niveau prévu par les Accords d’Oslo de 1993. Les Palestiniens n’ont donc pas d’autre choix que d’importer de l’eau d’Israël pour couvrir 50 % de leur consommation. ” 
  • La réalité est bien contraire. Depuis les Accords d’Oslo, Israël a augmenté l’approvisionnement en eau de la population palestinienne de plus de 20 %. Dans la pratique, au cours des 15 dernières années, l’approvisionnement en eau a augmenté d’environ 50 %, dont une grande partie a été dirigée vers la consommation domestique.
  • Les statistiques mondiales pour la consommation d’eau indiquent une diminution générale de la consommation par habitant, en raison de la croissance démographique et la détérioration des ressources en eau. Toutefois, en ce qui concerne l’eau palestinienne, soulignons qu’en 1967, seulement 10 % des ménages palestiniens étaient connectés aux infrastructure d’eau, tandis qu’aujourd’hui, ce chiffre est passé à 95 %. En fait, l’accès des Palestiniens à l’eau courante est bien meilleur que pour les résidents d’Amman et de Damas.
  • La consommation d’eau par habitant palestinien est bien supérieure à la consommation minimale estimée par l’Organisation mondiale de la santé. Cette quantité est bien au-dessus des 50 litres par jour par habitant.
  • Contrevenant à ses engagements dans les accords d’Oslo, et en ignorant les dangers qui en résultent sur la détérioration et la salinisation de la qualité des eaux, les Palestiniens utilisent illégalement l’eau par forage et l’exploitation des puits privés non autorisés. En outre, le vol d’eau se produit par des villages palestiniens afin d’irriguer les champs.
  • En raison d’une mauvaise gestion et d’un entretien défectueux, les Palestiniens n’ont pas réussi à augmenter de façon indépendante leur approvisionnement en eau.
  • Plus encore, il n’existe aucun contrôle des compteurs, ainsi la plupart des Palestiniens ne paient pas pour leur consommation d’eau et il n’existe aucune instance pour conserver l’eau.
  • 2. « BDS est un mouvement progressif, non-violent dans la meilleure tradition de l’activisme pacifique » – FAUX !
  • L’objectif déclaré publiquement par la campagne BDS est de délégitimer et d’isoler Israël sur l’arène internationale. Sa tactique consiste à dépeindre Israël comme le nouvel  apartheid illégitime d’Afrique du Sud, avec un objectif stratégique de provoquer la destruction d’Israël par une guerre politique et économique globale.
  • Les dirigeants et les militants de BDS caractérisent leurs activités comme une stratégie complémentaire à la politique de la terreur et de la violence politique que préconisent le Hamas et d’autres groupes palestiniens, ainsi que les Frères musulmans. Leur but est de démanteler Israël en tant qu’Etat souverain.
    • Cette politique est tout à fait évidente dans les déclarations faites par la direction du BDS, et notamment par les propos de leur chef Omar Barghouti qui déclare clairement : « Certainement, certainement nous nous opposons à un Etat juif dans une partie quelconque de la Palestine. 
    • Ahmed Moor, activiste BDS dans les campus : ” BDS n’est pas une autre étape sur le chemin de la confrontation finale, BDS est la confrontation finale. 
    • As’ad Abu Khalil, activiste BDS à l’université California State : ” Justice et liberté pour les Palestiniens sont incompatibles avec l’existence de l’Etat d’Israël
  • L’hymne des partisans du BDS, « De la rivière à la mer, la Palestine sera libre »dément la formule rabâchée que le BDS est limité à un agenda politique et économique, et n’est qu’un moyen de pression sur Israël pour se retirer des territoires.

Bien au contraire, le programme BDS révèle de véritables intentions de « libérer » deux territoires contestés d’avant et après 1967. Le même objectif déclaré du Hamas, du Hezbollah, du Fatah, et des différents groupes de l’OLP, et d’organisations islamiques radicales, de détruire l’Etat-nation du peuple juif.

C’est exactement ce que décrivait Michael Gove, ancien ministre britannique de la Justice et de l’Education comme une « résurgence, une mutation, du virus mortel de l’antisémitisme » rappelant ainsi les boycotts nazis de Juifs à la veille de la Shoah.

  • Un objectif fondamental de la campagne BDS est de promouvoir la déligitimation d’Israël et de lutter contre l’existence d’un Etat-nation pour le peuple juif en Israël. Ceci est basé sur un récit palestinien qui nie à la fois l’existence du peuple juif en tant que nation souveraine, ainsi que sa relation historique du peuple juif à la terre d’Israël / Palestine. Ce récit présente les Palestiniens comme des victimes innocentes du colonialisme occidental et israélien.
  • Le mouvement BDS met en place une tactique sophistiquée en camouflant ses liens radicaux et extrémistes. Il emploie, soi disant une langue pacifique, parle de paix, de justice et des droits humains pour sensibiliser des groupes et des individus occidentaux progressistes et des organisations qui soutiennent généralement les droits de l’Homme.
  • De cette manière, le mouvement BDS manipule et profite de la bonne foi des gens épris de paix. Il les induit en erreur en leur faisant croire qu’il est un véritable mouvement social propulsé par la résistance non-violente et le boycott économique, en cherchant à faire avancer une solution équitable au conflit israélo-palestinien.
  • Alors que le boycott économique d’Israël n’est pas un phénomène nouveau puisqu’il a été utilisé par la Ligue arabe depuis la création d’Israël en 1948, sa réincarnation sous la forme de la campagne BDS est importante. Ses sympathisants sont membres de groupes terroristes mais aussi des activistes radicaux de l’extrême-gauche chrétienne, et même des groupes et des individus juifs et israéliens.

Dans le cadre de la mondialisation et de l’intégration, BDS a également réussi à s’introduire au sein des groupes occidentaux traditionnels et notamment des syndicats, des institutions universitaires, et même au sein du monde culturel et du spectacle.

  • Plutôt que de faire avancer les perspectives de paix et des relations normales entre les Palestiniens et Israël, la campagne BDS incite à faire progresser une politique de boycott total et anti-normalisation avec Israël. Cela sert à renforcer la polarisation et l’hostilité contre Israël tant dans la bande de Gaza qu’en Cisjordanie, ainsi que sur l’arène internationale.
  • La campagne BDS a eu peu d’effet sur le PIB d’Israël. Il faut dire que plusieurs pays ont pris des mesures pour interdire les tactiques BDS, en reconnaissant que le chemin de la paix et de la réconciliation est ouvert grâce à un engagement politique mutuelle sociale, économique et culturelle et à la normalisation. Dans ce contexte, les travailleurs et les gestionnaires palestiniens, qui ont perdu leur emploi en raison de la pression BDS, ont commencé à s’opposer publiquement contre la campagne BDS.

Dans le même temps, les intellectuels noirs sud-africains qui ont souffert sous l’apartheid sont eux aussi devenus des adversaires de la campagne mondiale BDS.

  • Un sentiment similaire a récemment été énoncé par un membre du Parlement jordanien Abed Almaala :« BDS est un acte irresponsable de la haine qui menace la sécurité et la stabilité non seulement d’Israël, mais aussi de mon pays, la Jordanie, et l’ensemble du Moyen-Orient. BDS est une menace pour nous tous : une menace pour l’Amérique autant qu’il est une menace pour Israël, la Jordanie et nos frères palestiniens. BDS est non seulement odieux et honteux, mais renforce également les dictateurs arabes qui critiquent Israël hypocritement pour violations présumées des droits de l’Homme quand eux-mêmes sont les champions des violations des droits de l’Homme dans le monde.»

 

 

Alan Baker

 

 

http://defense-medias-israel.com/11-fausses-nouvelles-allegations-concernant-israel/

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