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Le lancement de la première mission d’atterrissage lunaire de l’Inde a été annulé à la dernière minute, juste avant le décollage, en raison d’un problème technique, a annoncé l’agence spatiale nationale (ISRO). En Israël on observe avec une très grande attention l’aventure spatiale indienne. En effet, de nombreux israéliens sont impliqués dans les équipes techniques du secteur aéronautique et spatial de l’Inde. Des transferts de technologie massifs israéliens ont eu lieu ses dernières années en Inde.

Selon (1) : « Il s’agissait de la deuxième mission lunaire pour le pays, qui a pour objectif de devenir la quatrième nation à réussir à poser un appareil sur la Lune, un grand pas pour son économe mais ambitieux programme spatial.

Le Chandrayaan-2 – un mot sanskrit signifiant ‘chariot lunaire’ – devait être lancé sur une fusée depuis la base de lancement de Sriharikota, au sud-est du pays, à 2h51 (23h21 heure belge).

« Un problème technique a été observé dans le système du lanceur à T-56 minutes », a expliqué BR Guruprasad, porte-parole de l’Organisation indienne de recherche spatiale, voulant dire pr là que l’annulation est intervenue 56 minutes avant le décollage. Le compte à rebours a alors été mis à l’arrêt.

Par mesure de précaution, le lancement de Chandrayaan-2 a finalement été annulé, alors que le président indien Ram Nath Kovind était présent sur le pas de tir.

Une nouvelle date sera annoncée ultérieurement, a encore fait savoir l’agence spatiale nationale. Aucun autre détail n’a été communiqué.

 140 millions de dollars investis

New Delhi a consacré 140 millions de dollars – un montant bien inférieur à ceux des autres grandes agences spatiales pour des missions de ce type – à cette expédition destinée à poser le 6 septembre prochain un atterrisseur et un robot mobile au pôle sud du satellite naturel, situé à quelque 384.000 kilomètres de la Terre.
Si la prochaine mission se déroule conformément aux prévisions, l’Inde deviendrait alors le quatrième pays du monde – après l’Union soviétique, les États-Unis et la Chine – à réussir à poser en douceur un appareil sur la Lune.

Un rover indien de 27 kilogrammes, Pragyan, devrait alors fouler le sol lunaire à la recherche de traces d’eau et « de signes fossiles du système solaire primitif », selon l’ISRO. Le véhicule fonctionnera à l’énergie solaire et devrait pouvoir marcher durant un jour lunaire, soit quatorze jours terrestres. Il pourra parcourir jusqu’à 500 mètres ». (1) https://www.7sur7.be/monde/l-inde-interrompt-le-lancement-de-la-mission-lunaire-a-cause-d-un-probleme-technique~a8ead2f6/

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