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Le gouvernement israélien a approuvé la décision de mettre en place des indicateurs fondés sur les objectifs de développement durable énoncés dans les programmes de travail du gouvernement israélien (1). Selon un rapport officiel de l’ONU :  » Parmi les domaines porteurs d’espoir pour le développement durable, Israël a indiqué miser sur l’innovation et la technologie pour relever le défi du développement. Mais pour beaucoup, c’est l’inclusion –des femmes, des jeunes, des personnes âgées, des personnes handicapées et autres minorités –qui est cruciale pour un développement qui « ne laisse personne de côté », l’objectif ultime du Programme 2030″.

Toujours selon le rapport officiel : « M. ZE’EV ELKIN, Ministre de la protection de l’environnement d’Israël, a dit que son gouvernement avait présenté son examen national volontaire qui met la lumière les succès enregistrés notamment dans les domaines de la technologie, de l’éducation et de la gestion de déchets.  « Nous sommes un petit pays, mais nous sommes un pays développé en matière de technologie », a dit le Ministre en se targuant d’être devenu un centre d’innovations.  Celles-ci sont utilisées dans beaucoup d’autres pays, a-t-il en outre observé.  Il a vu dans cette réussite la « grande force » d’Israël, car le pays apporte des solutions novatrices dans les domaines tels que la santé, l’éducation et l’eau.  « Nous sommes un chef de file des solutions hydriques », a ajouté le Ministre ».

(1) LE PLUS. (Source. Ezra, https://www.alyah.fr).

« Le développement durable made in Israël ». Pour éviter à l’avenir que le développement entraine des préjudices, les intellectuels du monde “euro-américain” ont conçu un modèle nouveau de développement appelé par les anglo-saxons « sustainable development » (mot à mot “développement soutenable” et par les francophones « développement durable ». En voici la définition : Cette définition a été énoncée par Hans Jonas dans l’ouvrage « Le Principe de responsabilité (1979) », un  développement est dit « durable » s’il est effectué en veillant «  à l’obligation des générations futures d’être une humanité véritable», c’est-à-dire s’il prend en compte :

  • Les besoins de la population entière présente et à venir,

  • La dimension écologique en recherchant une harmonie entre l’homme et la nature,

  • L’environnement physique, les plantes et les animaux

  • La crise écologique et sociale: réchauffement climatique, pénuries d’eau douce, déforestation , désertification et perte drastique de biodiversité“. Aujourd’hui Israël fait partie des 35 pays développés du monde ; Ce pays a réussi à conduire un développement exceptionnel depuis sa création sans l’avoir obtenu en entrainant tous les préjudices cités ci-dessus pour les autres pays.

A partir de 1988, Israël a modifié la gouvernance du pays avec pour objectifs :

  1. De stopper toute action qui dans le cadre du développement réussi a porté préjudice :

    • Aux « besoins de la population entière présente et à venir »

    • A « l’environnement physique les plantes et les animaux, en recherchant une harmonie entre l’homme et la nature »

  2. De trouver des solutions novatrices et efficaces pour résoudre les problèmes posés par la « crise écologique et sociale » mondiale telle que définie ci-dessus

  3. De restaurer tous les sites qui avaient subi des préjudices et de les ramener à l’état qu’ils avaient avant d’avoir été pollués

  4. D’enrichir ces sites en en faisant des endroits de « re-création » attrayants et pour la population locale, les touristes, les immigrants et les générations futures.

Cette action a été conduite et inspirée en tenant compte des commandements de la Bible hébraïque et de ce fait elle comporte des exigences plus strictes que celles définies par le projet euro-américain et en particulier le renforcement des liens avec les générations passées du pays proches ou lointaines.

LE PLUS. Pour lutter contre la pollution des rivages de la Méditerranée et de la mer Rouge, Israël a adopté un programme multiforme comportant : inspection, législation, contrôle de l’application de la législation, nettoyage du littoral et coopération internationale, principalement dans le cadre du Plan d’action méditerranéen.​

​La croissance rapide de la population et l’essor constant des secteurs industriel et agricole  ont contribué à la dégradation écologique, notamment dans la région côtière qui abrite plus de la moitié de la population d’Israël et la majeure partie de son industrie. Pour lutter contre la pollution des rivages de la Méditerranée et de la mer Rouge, Israël a adopté un programme multiforme comportant : inspection, législation, contrôle de l’application de la législation, nettoyage du littoral et coopération internationale, principalement dans le cadre du Plan d’action méditerranéen.

Dans des conditions de rareté de l’eau et de développement agricole et industriel intensif, la dégradation de la qualité de l’eau devient un problème critique. Les engrais chimiques, les pesticides, l’infiltration d’eau de mer, les effluents domestiques et industriels sont responsables de la pollution des nappes phréatiques. Le traitement des eaux usées destiné à neutraliser leur impact nuisible sur l’environnement et la santé publique et visant à fournir de l’eau d’irrigation est désormais hautement prioritaire. Le plan de gestion des eaux récemment adopté prévoit le dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres, l’amélioration du traitement des eaux usées en vue de leur réutilisation, des systèmes efficaces de production, de conservation et d’alimentation en eau. Un programme d’assainissement des rivières polluées a été également lancé afin de les transformer en ressources d’eau douce pour mettre à profit leur valeur écologique et récréative. La qualité de l’eau potable fait l’objet de contrôles stricts.

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