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A. La société israélienne ConTIPI Medical a reçu l’approbation du FDA pour la commercialisation de son nouveau produit, le premier du genre, destiné au traitement du prolapsus des organes pelviens chez les femmes (comme par exemple l’utérus et la vessie).

Le Dr Elan Ziv, fondateur et PDG de la société, expert en gynécologie et en urogynécologie, qui a développé et vendu le premier produit de la société à Kimberly-Clark Worldwide, a fondé la société en 2014, en compagnie de Zeev Bronfeld, connu pour son activité dans le domaine de la biotechnologie, également investi dans la société.

B. Arilou, basé en Israël vient d’obtenir le prix Frost & Sullivan 2019 des meilleures pratiques en innovation technologique. Arilou a des partenariats stratégiques avec des constructeurs automobiles et d’autres leaders de l’industrie tels que STMicroelectronics et Alpine Electronics.

C. En plein essor en Israël, le secteur de la haute technologie est encore très masculin. La cybersécurité, un domaine dans lequel les Israéliens excellent, est particulièrement concernée.Souvent comparé à la Silicon Valley, Israël a acquis en peu de temps une renommée grâce à ses multiples entreprises innovantes.

Mais tout n’est pas rose dans la nation start-up, souligne Cohavit Almagor, codirectrice d’une entreprise spécialisée dans la sécurité numérique.La proportion de femmes dans les entreprises israéliennes est encore trop faible, regrette-t-elle, surtout dans le domaine de la cybersécurité : Une visite banale dans n’importe quelle entreprise révèle une triste réalité : le nombre de femmes dans la cybersécurité est minuscule, en particulier dans le département de recherche et de développement.”

1. CYBER. Par Patrick White : « Je rentre tout juste de la 9e édition de la Cyber Week de Tel-Aviv, une conférence mondiale sur la cybersécurité qui a réuni 8000 participants, et force est de constater qu’Israël est à l’avant-garde dans le secteur des cyberattaques de toutes sortes.À l’Université de Tel-Aviv, un centre de recherche sur la cybersécurité compte plus de 250 chercheurs.
Le Blavatnik Interdisciplinary Cyber Research Center est dirigé par une sommité, le professeur Isaac Ben Israel. Preuve que le milieu universitaire est fortement impliqué dans tout l’écosystème du pays, aux côtés du gouvernement et du secteur privé.
Durant la semaine, j’ai pu observer les entreprises comme Cylus (sécurité ferroviaire), NsKnox (sécurité des fintech), Check Point (solutions de cybersécurité) et Checkmarx (sécurité des applications).
J’ai pu constater de visu le retard du Canada dans le secteur crucial de la cybersécurité, et j’ose croire que des collaborations plus approfondies entre les deux pays vont amener le Canada à se réveiller.
Il n’est pas trop tard, car Israël a déjà établi des partenariats avec 80 pays. Mais la manne des objets connectés sera une véritable menace pour la sécurité dans les cinq prochaines années, selon les spécialistes consultés à Tel-Aviv et à Beer-Sheva.
Le pire n’est pas encore arrivé. Des attaques cinétiques sont possibles et pourraient détruire des banques de données complètes.
« Nous sommes tous attaqués. La cybercriminalité est en hausse, conclut le p.-d.g. de Check Point, Gil Shwed. La plupart des menaces sont globales. »

COREE DU SUD.

Le président israélien Reuven Rivlin est en visite officielle en Corée du Sud pour tenir un sommet avec le président Moon Jae-in en vue de renforcer les partenariats en particulier dans les hautes technologies.

Rivlin arrivera à Séoul ce dimanche pour rester jusqu’au 18 juillet. Parmi les priorités à l’ordre du jour, figure la coopération dans le secteur des hautes technologies dont le développement des logiciels et des start-up.
Les deux pays ont une marge importante pour des partenariats mutuellement bénéfiques dans les industries de demain, selon Han Jung-woo, le porte-parole adjoint de la Maison-Bleue. Il a ajouté que, durant les réunions, Moon prévoit d’avoir une discussion plus élargie sur l’accord de libre-échange bilatéral envisagé, les échanges humains et culturels, et les situations sécuritaires des deux régions. Ils souhaitent également échanger de manière profonde leurs points de vue sur les moyens de faciliter la coopération pratique pour établir des écosystèmes favorables aux start-up, à l’intelligence artificielle, aux voitures autonomes, au réseau 5G et aux technologies de l’information et de la communication, a ajouté Han.

 

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