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A. Le philanthrope Arthur Amberg, diplômé du MIT, vient de faire don d’un million de dollars pour soutenir le programme pour les années à venir du programme MIT International Science and Technologie Initiatives (MISTI) MIT-Israël qui existe depuis plus de 10 ans.

Cette initiative donne aux étudiants des possibilités de stages, de recherche et d’enseignement intensifs et adaptés. Plus de 800 étudiants du MIT ont participé au programme et plus de 30 fonds d’amorçage ont été facilités par le MIT-Israël.

Ce don va pérenniser le programme qui a laissé une trace durable pour les étudiants américains qui ont pu découvrir Israël de l’intérieur, soit comme enseignant dans un réseau de lycées, soit dans des laboratoires de recherche, d’autant qu’ils peuvent s’appuyer des mentors, tant aux USA qu’en Israël. Ils reviennent avec une connaissance approfondie de la région tout en poursuivant leurs études à un niveau supérieur. Ces deux aspects de leur expérience israélienne sont inestimables, et ils les emmènent avec eux bien au-delà de leur séjour au MIT.

B. Viva Technology a eu lieu la semaine dernière et a été consacrée à l’innovation et aux dernières avancées en matière de technologie. Orcam était présente à Paris pour présenter ses innovations. Les appareils OrCam sont des appareils portables de vision artificielle qui permettent aux malvoyants de comprendre du texte et d’identifier des objets à l’aide de commentaires audio, décrivant ce qu’ils ne peuvent pas voir.

Orcam a été Fondée en 2010, la startup est une licorne (une start-up valorisée à plus de 1 milliard de dollars). Elle propose les lunettes MyEye 2.0, une nouvelle génération de lunettes pour malvoyants, capables de lire des textes ou d’identifier des produits dans un magasin, grâce à un lecteur de code-barres. Le succès du produit est freiné par son coût.  Orcam rêve cependant de parvenir à convaincre les organismes de santé de prendre en charge une partie de l’équipement. « Nous préparons des dossiers auprès de l’Assurance maladie française, nous devons fournir des études cliniques, détaille un cadre de l’entreprise. Nous démarchons aussi des mutuelles privée.

C. Israël au Salon « VivaTech » (Paris). 180 invités à la Soirée inaugurale à ESCP Europe.

Une grande soirée inaugurale « Pitch Night » orchestrée par les « Dan Brothers » et  sponsorisée par STMicroelectronics, Benhamou Ventures, BERSAY, CCFI, CCIIF, a eu lieu le 15 Mai 2019 à l’ESCP Europe en présence de plus de 180 invités (dont une trentaine de startupistes israéliens). Muriel Touaty, directrice générale du Technion France, était keynote speaker de cette soirée.

Salon « VivaTech » (Paris). Coup de projecteur sur 4 start-ups :

Eco Wave Power : Inna Braverman a présenté sa centrale houlomotrice fonctionnant uniquement avec l’énergie des vagues pour produire de l’électricité.

RadGreen :les capteurs RadGreen permettent d’évaluer les pollutions de l’air intérieur, différents types de rayonnement, gaz et multiples polluants atmosphériques. Le système est basé sur une plate-forme sophistiquée IoT (Internet of Things) développée par l’équipe de recherche et développement de RadGreen.

UVeye : David Oren a présenté la solution de numérisation 3D des véhicules qui enregistre tous les angles et détails et alerte les utilisateurs grâce à une vue à 360°. L’architecture en cloud permet une gestion centralisée et fournit une plate-forme de données big data pour détecter les défauts.

Trucknet : Hanan Friedman, a présenté sa société, plateforme cloud basée sur l’optimisation du transport. Elle propose des échanges intelligents de fret entre sociétés afin d’accroître leur efficacité, réduire leurs coûts et ainsi, améliorer leurs profits tout en réduisant l’impact sur l’environnement.

C. Les ultra-orthodoxes ont développé de nombreuses start-up, notamment dans la mode ou le commerce. 

En plein cœur du quartier ultraorthodoxe de Jérusalem, un espace de coworking dédié aux start-up détonne. Chez Bizmax, les haredis dont les journées sont d’ordinaire consacrées à l’étude de la Torah, font entorse à leurs habitudes. Les hommes, costumes et chapeaux noirs, arborent les papillotes, les femmes, jupes longues et bras couverts, portent un foulard sur la tête. Tous ont l’habit traditionnel, mais c’est pour mieux plonger dans la modernité. Car Bizmax, cela signifie… « business maximum », confie une startupeuse ultraorthodoxe, mère de dix enfants.

Depuis la suppression d’une aide publique pour les familles nombreuses, la communauté cherchait de nouvelles solutions. Beaucoup de haredis ont donc lancé leur start-up. « La vie regorge de paradoxes, s’amuse Chaïm Simcha. Quand vous êtes haredi, au départ, vous ne pensez pas à travailler. Encore moins dans l’e-commerce. Et définitivement pas dans la mode ! Mais mon rabbin m’a dit ok, tu peux te lancer. »

Le jeune entrepreneur a développé Screenshot, le Shazam du vêtement. Comme l’appli musicale, capable d’identifier n’importe quelle chanson, Screenshot scanne l’image d’un vêtement, d’un mannequin ou d’un acteur et propose une liste de vêtements identiques vendus en ligne. « C’est l’appli shopping de Kim Kardashian », s’enthousiasme Chaïm Simcha, qui vient de signer un partenariat avec la reine des réseaux sociaux.

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