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En cas de bombing, en quelques secondes les services de sécurité israéliens analysent des milliers de vidéos. Pas besoin de « passer des heures à visionner des films ». Selon la presse française : « les enquêteurs ont donc dû visionner des heures et des heures d’images de vidéosurveillance ». Cette information est selon Israelvalley probablement erronée car des technologies très performantes existent. Elles ont été inventées par des israéliens, américains, français (excellents dans ce secteur).

Israelvalley, pour des raisons de sécurité évidentes, ne donnera pas plus d’informations. Ce n’est pas du tout par hasard si les industriels français n’hésitent pas à venir  à Tel-Aviv « faire leur marché technologique »). Selon un article récent de geostrategia.fr : « Maître de l’anticipation le Mossad est à la pointe de la technique tout en privilégiant l’analyse de ses experts : « développé depuis quelques années un domaine dans lequel ils sont probablement les meilleurs au monde : le cyber-renseignement. Il s’agit, plutôt que d’être victime d’attaques, de prendre les devants et d’anticiper. Ils partent alors chercher des renseignements directement sur les réseaux sociaux et toute la cybersphère, sur le Web invisible et dans le Dark Net. Là, ils repèrent les gens qui parlent, d’où ils parlent, ils les suivent, les identifient et les infiltrent ; ils espionnent les lieux où se  préparent des choses, par exemple les forums de spécialistes de technologie, de l’Islam ou du terrorisme. Il s’agit pour ces équipes de s’intégrer dans les groupes ennemis pour pouvoir être au courant de tout le jour J, et d’anticiper ou d’empêcher une attaque parce qu’un de leurs agents aura réussi à se faire passer pour l’un d’entre eux ». »

LE PLUS. Le cas du Crim (Montréal). Selon crim.ca (Montréal):

« Pour différentes applications, nous pouvons développer pour vous des outils logiciels capables de vous assister dans l’analyse de vos images. En grande partie, ces outils permettent de détecter automatiquement des éléments pertinents sur une image ou une vidéo, tels que les visages, les personnes, les objets et les lieux. Il est aussi possible de suivre leurs déplacements à travers une séquence d’images et, dans certains cas, de les identifier. Qu’il s’agisse, par exemple, d’étudier la régression d’une lésion sous l’effet d’un médicament, de faire de la reconnaissance faciale, d’analyser la trajectoire d’un patineur pour parfaire son entraînement, de détecter les piétons et les voitures dans un stationnement ou de délimiter les lacs et les rivières sur des images, nous pouvons automatiser la détection, le suivi et la reconnaissance d’éléments visuels, selon vos besoins.

Technologies associés : Logiciels de détection de lésions pour la rétinopathie diabétique avec fusion d’images optiques et angiographiques, logiciel de segmentation de lésions en imagerie fluorescente, logiciel pour la manipulation de microfilms numérisés, module de détection suivi de joueurs de hockey et football, système de suivi et d’analyse des tracés des patineurs de vitesse ».

LE PLUS.

Selon francetvinfo.fr : « Selon les informations de France 2, ce n’est que dimanche soir que les enquêteurs sont parvenus à identifier le suspect. Et s’ils ne l’ont arrêté que lundi, c’était parce qu’ils attendaient prudemment le bon moment pour fondre sur cet homme dont ils savaient peu de choses, précise Le Monde.

Jusque-là, l’auteur présumé de l’attaque était inconnu des services de police et de renseignement, selon une source policière à franceinfo. Ce que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a confirmé. Et il ne présentait « pas de signes extérieurs qui montrent une radicalisation par le passé récent », d’après Gérard Collomb, sur franceinfo.

Pisté grâce à la vidéosurveillance

Dans les heures qui ont suivi l’explosion, les enquêteurs ont donc dû visionner des heures et des heures d’images de vidéosurveillance afin de retrouver le mystérieux cycliste suspecté d’avoir déposé le colis piégé. Plus de 300 fonctionnaires ont participé à ces investigations, jour et nuit, dès le vendredi. « On l’avait perdu à proximité du cœur de ville, a détaillé le maire de Lyon. Nos enquêteurs du Centre de protection ont regardé toutes les images de nos caméras une par une et l’ont progressivement retrouvé se dirigeant vers la banlieue d’Oullins. Et ensuite la vidéo-protection de la ville d’Oullins a permis de le localiser. » Pour autant, il ne savait toujours pas qui il était ».

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