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A. LE 4 JUIN 2019. La plus grande conférence internationale d’Israël sur le « Homeland Security » se tiendra le 4 Juin à Tel-Aviv.

L’ISDEF est “pour la communauté internationale de la défense et de la sécurité, une importante occasion de développer des relations d’affaire et la coopération stratégique. ISDEF fournit une plateforme idéale pour des entreprises novatrices tant en Israël qu’à l’étranger ainsi que l’occasion unique d’établir des liens commerciaux et des connexions. C’est aussi l’opportunité de renforcer les liens avec les personnalités les plus importantes dans le domaine de l’industrie de la défense et de la sécurité”.

IsraelValley a eu l’occasion de rencontrer lors d’un précédent ISDEF un pompier Français inhabituel : le Lieutenant-Colonel Jean-Paul Monet. Sur sa carte de visite figure le titre “area commander, brigade Cbrn-e advisor”.

Son Anglais est parfait et son sens du networking de haut niveau est bien présent. Que fait-il donc là ? La réponse est nette : “les israéliens ont développé des savoirs-faire unique qui nous intéressent et j’ai tenu à être présent à cette conférence internationale où je dois aussi m’exprimer en séance publique”. Le point central de son intérêt : les robots développés par les ingénieurs de l’Etat hébreu.

B. SpaceIL prévoit le lancement d’une nouvelle sonde lunaire.

« J’ai eu du temps pour réfléchir à ce qui s’est passé, et vu tous les encouragements que j’ai reçus et les soutiens venus de personnes à travers le monde, je suis venu annoncé un nouveau projet – Beresheet 2 », a déclaré à la chaîne de télévision Channel 12 le président de SpaceIL, le milliardaire Morris Kahn. La sonde Beresheet, « genèse » en hébreu, avait été construire par SpaceIL et le groupe public de défense Israel Aerospace Industries (IAI) pour la somme de 100 millions de dollars, provenant en grande partie de mécènes privés dont Kahn. Selon l’homme d’affaires, le gouvernement israélien a contribué au financement du projet à hauteur de 3 millions de dollars.

Des donateurs privés ont d’ores et déjà promis des fonds pour le lancement d’une nouvelle mission spatiale, a déclaré Kahn, indiquant que des fonds pourraient venir de particuliers afin qu’il s’agisse d’un « projet du peuple israélien ». « Nous avons commencé quelque chose que nous voulons terminer, et nous allons poser notre drapeau sur la Lune », a-t-il ajouté. Source Futura Sciences et Zone Bourse
Le fondateur du concours Lunar X Prize, Peter Diamandis a annoncé juste après le crash qu’un prix spécial de 1 million de dollars serait accordé à SpaceIL pour avoir failli réussir, et donner un coup de pouce au lancement de leur seconde tentative – «Ils ont non seulement touché la surface de la Lune, a-t-il commenté, mais aussi les vies et les cœurs d’une nation entière et d’écoliers à travers le monde.»
C. La start-up « My Heritage » a connu un énorme succès pour son logiciel d’aide internet aux arbres généalogiques, mais maintenant, elle investigue avec succès un autre créneau très prometteur : les tests génétiques. Elle a été fondée par Gilad Japhet, passionné depuis son enfance par la généalogie et qui a cré un logiciel par ce qu’il ne trouvait pas les outils informatiques pour fabriquer son arbre familial.
Aujourd’hui, la société emploie 420 personnes – ils étaient 70 en 2012! – et possède des bureaux à Toronto, Kiev, en Californie et un laboratoire d’analyses génétiques à Houston et en effet, le site est traduit en 42 langues.101 millions d’utilisateurs sont inscrits sur le site – dont 2,3 millions en France. On dénombre aussi 3,2 milliards de « profils » (équivalents de pages Facebook, incluant les ancêtres) et 43 millions d’arbres généalogiques créés. Elle a pour concurrents des mastodontes américains comme AncestryDNA, leader du marché, ou 23andMe, qui propose des tests ADN, mais pas le logiciel idoine pour créer des arbres généalogiques. Le business model de MyHeritage diffère de celui des américains.

Ceux-ci font fructifier leurs données en les revendant aux big pharma . Les Israéliens, eux, valorisent leur logiciel de généalogie ainsi que la vente d’abonnements annuels « premium » ou « premium plus » , avec accès à des bases de données historiques plus ou moins larges.

Depuis deux ans, MyHeritage s’est elle aussi lancée dans les tests ADN, car le décryptage de l’ADN est un outil très efficace pour compléter son arbre généalogique. Il permet d’établir des correspondances avec des membres de sa famille que l’on ne connaît pas forcément et qui ont commencé leur arbre de leur côté.

Depuis 2016, la compagnie a écoulé 2,4 millions de kits dans le monde. Mais, pour exister sur ce marché très concurrentiel, elle a dû mettre en place un marketing agressif. En mai prochain, MyHeritage sera partenaire officiel de l’Eurovision, tournoi de chant international, visionné par 200 millions de personnes. (Jean Klein)

 

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