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La ministre de la Justice Ayelet Shaked a annoncé mercredi qu’elle allait prendre une pause dans sa carrière politique pendant quelques temps suite à l’échec de son parti HaYamin HaHadash lors du scrutin de la semaine dernière.

« Je pars pour ma propre liberté personnelle pour une période dont je suis incapable de dire combien de temps elle durera », a dit Shaked lors d’un événement organisé au ministère de la Justice en amont de Pessah, la fête juive célébrant la libération du peuple juif de l’esclavage en Egypte et son exode. (Times of Israel)

LE PLUS. Ayelet Shaked, איילת שקד en hébreu, née le est une ingénieure et femme politique israélienne. Élue députée à la Knesset pour le parti nationaliste Le Foyer juif en 2013, elle est ministre de la Justice depuis 2015, au sein du quatrième gouvernement Netanyahou. Elle fonde La Nouvelle Droite en 2018.

Ayelet Shaked, de son nom de jeune fille Ayelet Ben Shaul, est née à Tel Aviv en Israël au sein d’une famille de la classe moyenne. Sa mère, une enseignante de la Bible hébraïque, est ashkénaze (ses ancêtres faisaient partie de la première aliyah russe à la fin du XIXe siècle) et vote centre-gauche. Son père, né en Iran dans une famille juive irakienne ayant quitté cette région dans les années 1950, est comptable et vote pour le Likoud. Elle se décrit comme « à moitié irakienne et fière de l’être »1.

Shaked grandit dans le quartier de Bavli à Tel Aviv. Elle déclare que sa passion pour la politique est née en regardant à huit ans un débat télévisé entre Yitzhak Shamir et Shimon Peres, durant lequel elle affirme avoir soutenu Shamir. À sa majorité, elle rejoint l’Armée de défense d’Israël et occupe rapidement le poste d’instructeur d’infanterie dans la Brigade Golani. Après son service militaire, elle intègre l’université de Tel Aviv et obtient un master en ingénierie électronique et informatique. Elle travaille ensuite au service marketing de la société Texas Instruments.

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