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  • Des chiffres à connaître sur l’économie d’Israël.
  • L’exploitation des gisements de gaz récemment découverts au large du pays, les investissements prévus en matière d’infrastructures ces prochaines années (énergie, transports) et la spécialisation efficace d’Israël dans l’innovation technologique (4,3% du PIB consacré à la R&D civile) devraient contribuer à soutenir la croissance à plus long terme. Le secteur high tech, qui représente 8,3% des emplois, environ 15% du PIB et 50% des exportations, entraîne notamment une dynamique d’investissements (5,2 Md$ de levées de fonds en 2017) et d’exportations de services (croissance de 8% par an).

 

  • La gestion de la dépense publique est par ailleurs globalement satisfaisante. Selon le ministère des Finances israélien, le déficit budgétaire, maîtrisé, s’est établi à 1,97% du PIB en 2017 (après 2,15% en 2016). La dette du gouvernement a baissé continuellement depuis 10 ans, passant de 92% du PIB en 2004 à 61,1% fin 2017. La cible de déficit de 2,9% prévue pour 2018 et 2019 (budget voté de manière anticipée en mars) n’est pas de nature à remettre en cause les fondamentaux solides, même si une légère augmentation du ratio dette/PIB est possible.

 

  • Les agences de notation sont par ailleurs alignées sur une évaluation de la dette souveraine à « A+ » avec perspective stable.La situation des comptes extérieurs est solide. Le compte courant a dégagé un excédent significatif de 12Md$ en 2016, ramenée à 10,5 Md$ en 2017, soit 3% du PIB. Les flux d’investissements directs entrants, également importants, étaient de l’ordre de 12,3 Md$ en 2016 et de 19 Md$ en 2017. Les avoirs extérieurs de la Banque centrale ont continué de progresser et s’établissent à 115 Md$, soit un tiers du PIB et plus d’un an d’importations de biens et services.

 

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/IL/economie-israelienne

 

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