Le Paraguay veut s’inspirer de la ville de Tel-Aviv.

By |2019-03-11T20:02:43+03:00mars 12th, 2019|Categories: CULTURE, TOURISME|
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Le journal paraguayen La Nacion vient de publier un article sur Tel-Aviv qu’il décrit comme un modèle à suivre de par l’équilibre que la ville maintient entre activités financière et culturelle, et respect du rythme humain, notamment celui du Shabbat, ce jour de repos consacré à Dieu, pour se reposer.

L’exemple de la Silicon Wadi, en référence à la Silicon Valley de Californie est particulièrement mis en avant. Ici, sur cette côte, il y a un peu moins de deux ans, 2 500 jeunes entreprises émergentes ont été créées, presque toujours liées à la technologie, mais appliquant les idées les plus innovantes du monde avec une teinte sociale pour apporter des solutions aux problèmes qui touchent une grande partie de la société ou simplement pour surmonter des obstacles quotidiens.

Les inventions qui ont amélioré la façon dont les médecins détectent les anomalies de l’estomac grâce à des endoscopies faites avec des pilules qui sont aussi des caméras ou des fenêtres solaires qui, même si elles semblent transparentes, servent à accumuler l’énergie du soleil et à être décoratives font aussi l’admiration des Paraguayens qui ont aussi remarqué les bancs de parc « intelligents »avec des recharges automatiques.

C’est pour eux un résumé de Tel-Aviv : des solutions technologiques appliquées à la vie quotidienne. Les gens se promènent en famille jusqu’à tard dans la nuit, sans présence policière, louant des vélos avec leur carte de crédit. Utiliser les planches à roulettes par le biais d’une application et sans avoir besoin de les amener à un point de retour. Personne ne pense à les voler.

Certains des problèmes actuels du Paraguay ont déjà été résolus par Israël … Trafic, manque d’infrastructures et de chauffage. Avec les mesures administratives et les travaux appropriés, aujourd’hui 15% de la ville se déplace sur des vélos manuels et semi-électriques.

Même si les habitants de Tel-Aviv peuvent penser que les choses peuvent s’améliorer, ils doivent savoir qu’ils font l’admiration de personnes vivant à des milliers de kilomètres d’eux.

Source : La Nation & Israël Valley

 

 

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