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L’Union européenne n’a pas soutenu la déclaration de Donald Trump qui a estimé que les États-Unis doivent reconnaître le plateau du Golan comme partie intégrante de l’État d’Israël.

L’Union européenne ne reconnaît toujours pas le plateau du Golan comme faisant partie du territoire israélien, a déclaré jeudi la porte-parole de la diplomatie européenne Maja Kocijancic.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré que l’annonce de Trump allait « totalement au-delà du droit international ». La Ligue arabe soutient complètement la Syrie dont le territoire est occupé, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Sur Twitter, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a affirmé que la Turquie soutenait « l’intégrité territoriale de la Syrie », ajoutant que les tentatives de Washington pour « légitimer les actes illicites d’Israël ne feraient qu’engendrer de nouvelles violences dans la région ».

Sputnik : « Donald Trump a estimé jeudi sur son compte Twitter qu’«il est l’heure pour les États-Unis de reconnaître la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan qui sont d’une importance stratégique essentielle pour la sécurité de l’État d’Israël et la stabilité régionale».

Ces déclarations font suite au récent appel du chef du gouvernement hébreu Benjamin Netanyahou, qui a invité la communauté internationale à reconnaître l’emprise israélienne sur le Golan. En réaction au message de M.Trump, le Premier ministre israéien a remercié le Président US pour son acte «courageux», également sur Twitter.

L’administration états-unienne vient de modifier la dénomination du Golan syrien dans ses documents officiels: désormais, les USA considèrent la région comme «contrôlée» et non plus «occupée» par Israël. Certains observateurs ont interprété ce glissement sémantique comme le prélude à une reconnaissance par Washington de la souveraineté israélienne sur le Golan ».

Les autorités françaises ont déclaré aujourd’hui, en réplique aux déclarations de Donald Trump en ce sens, que la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan «serait contraire au droit international».

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