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Tel Aviv, a été classée 10ème dans l’Index des villes les plus chères du monde pour 2019 par le journal britannique The Economist, classement prenant en compte le coût de la vie. Tel Aviv partage la dixième place avec Los Angeles. Singapour, Paris et Hong Kong figurent en tête de liste.
Damas (Syrie) et Caracas (Venezuela) ont été classées comme les villes les moins chères du monde pour cette année 2019. (Source Koide9enisrael)

Damas se trouve à environ 80 km de la mer Méditerranée, à l’abri de l’Anti-Liban. Elle se situe sur un plateau à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La vieille ville se trouve sur la rive sud de la rivière Barada, qui est presque à sec. À l’intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des Omeyyades, le palais Azim ou encore le caravansérail Khan Assad Pacha. Rues ou ruelles couvertes et bordées de boutiques, les souks (souk Al-Hamidiyya, souk Medhatt Basha, souk Bzouriye) pénètrent la vieille cité, principalement à l’ouest de la mosquée des Omeyyades. Par le tracé de l’ancienne Via Recta on gagne la partie Est où se situent les quartiers chrétiens, en particulier le quartier de Bab Touma. Ces derniers abritent de nombreuses églises, basiliques et cathédrales de tous les rites présents en Syrie : grec-orthodoxe, grec-catholique (melkite), maronite, syriaque, arménien, chaldéen qui montrent toute la richesse liturgique orientale. À Bab Sharki, la chapelle Saint-Paul commémore la fuite de saint Paul caché dans un panier à ce niveau du mur d’enceinte.

Pour le sud-est, nord et nord-est, elle est entourée de banlieues dont l’histoire remonte au Moyen Âge : Midan, dans le sud-ouest, Sarouja et Imara dans le nord et le nord-ouest. Ces districts se construisent d’abord sur les routes de la ville, près des tombes de personnalités religieuses. Au XIXe siècle, les villages se développent sur les pentes du Jabal Qassioun, surplombant la ville. C’est à cette époque qu’apparaît le site du quartier d’As Salihiye autour de l’important sanctuaire de Muhi al-Din Ibn Arabî. Ces nouveaux quartiers ont été d’abord colonisés par des soldats kurdes et des réfugiés musulmans des régions européennes de l’Empire ottoman, qui avaient été reconquises par les chrétiens. Aussi prirent-ils les noms d’al-Akrad (les Kurdes) et d’al-Muhajirin (les migrants). Ces quartiers se situent à environ deux ou trois kilomètres au nord-ouest de la vieille ville.

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