Retour sur la conférence « SAE Connected and Automated Vehicle » en Israël.

By |2019-01-22T09:12:15+00:00janvier 22nd, 2019|Categories: DEFENSE, ECONOMIE, HIGH-TECH|
Partager

Un article de Jean Klein pour Israël Valley. C’est la semaine dernière que s’est déroulée à Tel-Aviv la conférence internationale SAE Connected and Automated Vehicle dédiée aux véhicules autonomes et cela été l’occasion de mettre en avant l’influence de l’armée dans la haute technologie d’Israël dans les véhicules autonomes.

Même si l’armée israélienne n’a pas pour vocation d’être un incubateur d’entreprises de haute technologie, les besoins en défense de la nation sont à l’origine de technologies et de composants de pointe qui constituent les éléments constitutifs des futurs véhicules autonomes.

Cet apport se fait au niveau de la maîtrise de la technologie, mais aussi de la culture. Le passage dans les forces de Tsahal permet aux Israéliens de développer leurs compétences, l’appétence pour le risque calculé, l’habitude de parler clairement, l’intégration à réseau de contacts de confiance et la détermination à rebondir après les revers.

De plus, comme l’armée israélienne s’appuie depuis longtemps sur des moyens de défense de haute technologie en matière de cybersécurité et sur des armes de pointe. Elle a donc servi de catalyseur pour développer une technologie similaire pour les véhicules autoporteurs qui doivent détecter les obstacles routiers éloignés.

Parmi les pépites qui sont nées dans ses rangs figurent Argus, fondé en 2013 et maintenant filiale indépendante d’Elektrobit, d’Erlangen, en Allemagne ; Mobileye (Intel) leader dans la conduite autonome ; Waze ; TowerSec ; Red Bend ; SAIPS, spécialisée dans l’intelligence artificielle et le traitement d’images et rachetée par Ford.

Il y a des centaines d’autres entreprises dans l’espace high-tech israélien, en dehors de l’automobile, selon Jim Forlenza, directeur des événements d’ingénierie pour SAE International et il y a 600 à 700 entreprises qui se concentrent sur la technologie dans le pays.

L’investissement est d’autant plus remarquable qu’Israël n’a pas de constructeurs automobiles locaux, ni même d’usine d’assemblage final.

Source : Autonews.com & Israël Valley

 

Partager