CES Las Vegas, les israéliens présentent NFT, Edgybees, Lishtot, WaterGen.

By |2019-01-09T11:00:17+00:00janvier 9th, 2019|Categories: ECONOMIE|
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Le rendez-vous consacré à l’innovation technologique a lieu dans la capitale du jeu du 8 au 11 janvier 2019. Parmi elles, WaterGen qui transforme l’air en eau grâce à des générateurs domestiques pouvant produire jusqu’à 25 litres d’eau potable par jour. Edgybees, qui a développé une technologie de collaboration visuelle intelligente destinée aux marchés militaires, de la sécurité et de l’automobile. Dans le domaine de la santé, Lishtot un outil qui permet de détecter, sans contact, si l’eau est contaminée. Et le plus original, NFT Inc, un modèle de voiture électronique capable de voler. Elle décolle et atterrit verticalement et peut parcourir jusqu’à 100 km en mode voiture et 500 km en mode avion. (http://www.actuj.com)

LE PLUS. LE FIGARO.

Le grand show annuel de Las Vegas a ouvert ce lundi. De la voiture autonome aux objets connectés, la protection des données est l’enjeu central.

Toujours plus grand. Chaque année, le rendez-vous de la tech s’étend un peu plus dans Las Vegas. Le CES, Consumer Electronics Show, qui se tient cette semaine, grandit avec son marché. Aujourd’hui, tout est tech: les maisons sont intelligentes, les voitures autonomes, les objets connectés, la santé numérique… Les entreprises de tous les secteurs font le déplacement, pour exposer leurs nouveautés ou découvrir celles des concurrents. Un point commun relie tous ces univers: la sécurité. Elle s’est imposée avec la connectivité des objets du quotidien à Internet. Après une première vague de produits à la sécurité imparfaite, les fabricants, poussés par les utilisateurs, ont fait de la protection des données et de la vie privée un thème central.

LE PLUS. LE FIGARO. Des start-up aux grands groupes, les entreprises françaises n’ont jamais été aussi représentées à la grand-messe de la tech.

«Chasser en meute.» L’expression chère à Fleur Pellerin quand elle était secrétaire d’État du Numérique a fait école. En 2019, jamais les Français n’auront été aussi nombreux à faire le déplacement au CES de Las Vegas. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, plus de 420 entreprises tricolores sont présentes sur le salon, selon le décompte d’Olivier Ezraty, consultant et auteur du «rapport du CES». Parmi elles, près de 380 start-up, un chiffre qui reste considérable et qui fait de la France la nation la plus représentée à l’Eurêka Park. Mais il faut savoir raison garder, il ne s’agit que de l’espace réservé aux jeunes entreprises et qui représente à peine un quart de ce tentaculaire événement!

Peu de politiques

Les grands groupes font eux aussi le déplacement. Certains sont des habitués et accompagnent des start-up qu’ils aident à grandir: La Poste, Legrand, Engie, Valeo, Faurecia. Pour leur part, Total, Dassault Systèmes et Air France sont partenaires de la région Île-de-France, emmenant une trentaine de jeunes pousses. Les régions ont aussi répondu à l’appel du CES, onze d’entre elles sur treize y sont présentes, dont neuf regroupées sous la bannière de la French Tech, à la demande de Business France. Celle-ci bénéficie du soutien d’Orange, STMicroelectronics ou encore BNP Paribas et Bolloré Logistics. Preuve de la transversalité des sujets abordés, les fédérations professionnelles sont aussi plus nombreuses à y emmener leurs membres: le bâtiment (FFB), l’aéronautique, la COMME (confédération des PME) ou le Cigref pour les grandes entreprises…

En revanche, les politiques seront les grands absents de cette édition, après avoir monopolisé l’attention lors des cinq précédentes. Crise des «gilets jaunes» oblige, l’heure n’est pas au déplacement à Las Vegas. Le ministre de l’Économie, le secrétaire d’État au Numérique, la présidente de région Île-de-France, celui de la région Aquitaine et beaucoup d’autres ont renoncé à y aller. Pas de quoi perturber Christophe Béchu, le maire d’Angers et président d’Angers Loire Métropole. Après avoir lancé un appel d’offres autour du territoire intelligent, il vient faire de la veille technologique, avec pour ambition de faire d’Angers «la vitrine de la ville intelligente».


 

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