Défense et sécurité. Israël s’interroge. Qui va remplacer John Kelly?

By |2018-12-09T19:29:01+00:00décembre 9th, 2018|Categories: DEFENSE|
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Le président américain a annoncé samedi le départ « à la fin de l’année » de son plus proche conseiller. Il a précisé que le nom de son successeur serait annoncé « dans un jour ou deux » et qu’il pourrait s’agir d’un remplaçant par intérim, en attendant de trouver un successeur permanent. Pour remplacer John Kelly, les médias américains évoquent avec insistance le nom de Nick Ayers, actuel chef de cabinet du vice-président Mike Pence. Il s’agit d’un jeune stratège politique républicain de 36 ans, au profil radicalement différent de celui de John Kelly.

L’annonce du départ de John Kelly, 68 ans, suit de moins de 24 heures l’annonce de deux nouvelles nominations importantes. Donald Trump a décidé vendredi de confier le ministère de la Justice à William Barr, un juriste républicain respecté, un portefeuille d’une grande importance puisque lui incombe la supervision de l’enquête russe du procureur Mueller. Il a également nommé la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert au poste d’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU en remplacement de Nikki Haley.

Donald Trump laissait entendre depuis des semaines qu’il n’était pas entièrement satisfait de John Kelly. « Il y a certaines choses qu’il fait que j’aime beaucoup et certaines choses qu’il fait que je n’aime pas », déclarait-il à la mi-novembre. « A un moment il voudra partir ».

Les interrogations sur un départ imminent de John Kelly se faisaient de plus en plus pressantes ces derniers jours, les médias américains insistant sur la dégradation des relations entre les deux hommes. Certains affirmaient même qu’ils en étaient venus à ne plus se parler.

Avant de devenir le principal conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche en juillet 2017, M. Kelly, général des Marines à la retraite, avait occupé le poste de ministre de la Sécurité intérieure pendant les six premiers mois de la présidence.

Il y avait défendu, comme Donald Trump, une vision extrêmement ferme de la politique d’immigration des Etats-Unis.

Il était arrivé à la Maison Blanche quelques mois à peine après le renvoi par M. Trump du directeur du FBI James Comey et la nomination du procureur spécial Robert Mueller, chargé de mener l’enquête sur les soupçons de collusion entre l’équipe de campagne du magnat de l’immobilier et Moscou.

Sa mission avait été de remettre un peu d’ordre dans une Maison Blanche au fonctionnement chaotique et souvent confus, marquée par les réactions instinctives et imprévisibles du président.

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