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En Iran un militaire avait annoncé que la sécheresse et la disparition de nuages à Téhéran s’expliquaient par un « vol de nuages dans le ciel iranien ». Le Monde avait écrit : « Un général iranien accuse Israël de « vols de nuages », l’agence météo nationale dément. Un général a accusé lundi Israël de trafiquer les nuages pour empêcher la pluie de tomber en Iran. Un argument déjà porté, contre l’Europe, par Ahmadinejad en 2011″. « Israël et un autre pays de la région ont des équipes conjointes qui travaillent à faire en sorte que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser la pluie ».

Chaque fois que quelque chose ne tourne pas rond, un slogan débarque dans certaines banlieues en France et ailleurs : « c’est la faute aux sionistes, ils sont capables de tout! ». Cette fois-ci Israël et les sionistes n’ont rien à voir avec un drôle de phénomène.

Selon sputniknews : « La forte houle a soulevé de grandes quantités de sable qui ont totalement recouvert les emblématiques galets des plages niçoises. Dans la nuit de lundi à mardi, la tempête Adrian qui a soufflé sur le département des Alpes-Maritimes, transformant les plages de galets niçoises en plages de sable fin, annonce Nice-Matin.

​«La forte houle et les vagues ont apporté de grandes quantités de sable sur les plages», a déclaré un représentant du service météo français. Selon des experts, ce phénomène sera de courte durée, le sable finissant par s’infiltrer entre les galets et laissant réapparaître les pierres plates. Cette transformation temporaire des plages de la Promenade n’est pas exceptionnelle. Le sable avait déjà remplacé les galets en mars 2017 et en janvier 2016 après une forte houle ». (/fr.sputniknews.com)

SELON NICE MATIN. Les fortes intempéries qui ont secoué la Côte ces derniers jours ne sont pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde…

Mais la houle, une fois calmée, devrait également bénéficier aux plongeurs-archéologues. Aujourd’hui, comme tous les ans début novembre, commence leur campagne de fouilles qui va durer un mois.« En trente ans, c’est la première fois qu’un tel coup de mer arrive si tôt. D’habitude, il arrive après nos fouilles », frétille Eric Dulière.
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