Au Loto en Israël, quel est le numéro le plus souvent joué?

By |2018-10-07T09:13:41+00:00octobre 7th, 2018|Categories: NEWS|
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Dans le livre, « Les millionnaires de la chance. Rêve et réalité », des témoignages attestent que devenir riche est parfois difficile. La Française des Jeux a mis au point un programme de suivi psychologique des nouveaux millionnaires. En Israël selon nos informations, le suivi est « ultra-léger ».

Les chiffres montrent que le plus grand nombre de gagnants du gros lot en Israël provient du Gush Dan. Le numéro le plus populaire est le 26 (valeur numérique du nom de Dieu). Le numéro le plus joué en tant que « numéro supplémentaire » pour améliorer les chances de gagner le gros lot est le 6.

Selon (1) : « En milieu populaire, la richesse inattendue offre une multitude de potentialités dont on ne possède pas les clefs. Le gagnant se trouve démuni devant une plus ou moins grande fortune : il ne sait par quel bout la prendre. »

Après le coup de massue reçu par celui qui vient d’apprendre son nouveau statut de millionnaire, vient une période de désarroi et de questions. L’accompagnement de la Française des Jeux est alors capital pour surmonter le choc et se projeter dans l’avenir en apprenant à être riche.  Gagner soudainement une somme importante qui efface les incertitudes matérielles peut entraîner un réel et angoissant bouleversement.

« Nous prenons en charge les personnes qui gagnent des sommes d’au moins 1 million d’euros », explique Brigitte Roth, responsable du service Relations Gagnants, qui mobilise trois personnes à plein-temps. « Nous avons une première mission lors de la remise du gain. Cette première étape, qui consiste en une cérémonie suivie d’un déjeuner, permet d’échanger, de rassurer les gagnants, de mieux les connaître. Après, nous leur proposons notre programme d’accompagnement. Près de la moitié des gagnants suit ce programme », explique la responsable.

Outre la lecture d’un livret de conseils, les gagnants ont la possibilité, s’ils le souhaitent, de participer à des ateliers pédagogiques pour se familiariser avec divers aspects de la fiscalité, la finance, le droit de la famille, etc. Des groupes de paroles entre gagnants sont également organisés par la Française des Jeux. Il y a une quinzaine de réunions par an. « Quand on gagne, on est comme un créateur d’entreprise. On a besoin d’information et de formation ; on a besoin d’être écouté et de parler ; et on a besoin d’avoir un réseau relationnel », résume Brigitte Roth, qui garde parfois des relations avec « ses » gagnants des années durant. « C’est un plaisir pour nous et pour eux, qui jouent le rôle des parrains des nouveaux gagnants. C’est un peu comme une amicale. » (1) ladepeche.fr

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