Vu d’Israël. Aznavour a été le plus grand échec du BDS.

By |2018-10-02T10:19:06+00:00octobre 2nd, 2018|Categories: CULTURE|
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Malgré des courriers virulents et des hurlements dans les médias le chanteur n’a jamais cédé. Le BDS n’a jamais pu faire pression sur Charles Aznavour. En Israël, il a chanté un an après la création de l’Etat hébreu. Ses concerts, avec salle comble, ont été nombreux. « Si Aznavour chante à tel-Aviv, pourquoi pas moi? ».  Cette question a été souvent posée par des artistes français au BDS.

Selon i24News : « L’emblêmatique Charles Aznavour, décédé ce lundi après-midi à l’âge de 94 ans, avait un lien profond avec Israël et le peuple juif qu’il affectionnait particulièrement. Lui-même se vantait lors de sa dernière conférence de presse à Tel-Aviv d' »être le premier artiste français à s’être produit en 1949 juste après la déclaration d’indépendance ». Des mélodies et des paroles ancrées dans la mémoire, l’amour que témoignait Charles Aznavour envers l’Etat hébreu se reflétait à travers ses chansons comme le titre « Yerushalaim » , »la Yiddish Mama » ou encore « Sarah ». »Entre son coeur et mon coeur, mais j’ai en moi l’espoir toutefois, que l’amour encore renaisse et vive encore, pour toi Yerushalaïm », chantait-il pour la capitale israélienne ».

Les mots de Aznavour dans (1) : « J’aime Tel-Aviv qui est un mélange entre l’Occident et l’Orient. Je suis très heureux de revenir chanter en Israël, j’adore le pays, les gens… et le public israélien a toujours été très chaleureux, accueillant et réceptif avec moi.

Vous êtes le premier chanteur à avoir visité Israël juste après sa création en 1948 et vous avez même chanté à l’époque dans un cabaret de Tel-Aviv. Quel souvenir gardez-vous de votre toute première fois en Israël ?

Un excellent souvenir ! À l’époque, très peu de personnes n’osaient venir visiter Israël, c’était le début et c’est absolument incroyable de voir tout ce qu’Israël a réalisé au cours des soixante dernières années malgré tous les obstacles. (1)Source : Israel Magazine)

Ce qu’écrivait les militants du BDS : « Charles Aznavour en acceptant de se produire en Israël apporte un soutien de fait à la politique d’un régime qui utilise les artistes pour blanchir ses crimes et polir son masque démocratique. En déjeunant avec Shimon Perès, il confirme un soutien politique explicite d’une politique de crimes de guerre et de son représentant majeur.

Aujourd’hui on ne peut plus jouer aux innocents : le régime israélien multiplie les violations quotidiennes des droits du peuple palestinien: maintien d’une occupation meurtrière, développement ininterrompu de la colonisation, développement d’une véritable situation d’apartheid dans les territoires occupés mais aussi de plus en plus contre les Palestiniens citoyens d’Israël .

Dans un tel contexte prétendre comme le fait Aznavour « chanter pour le processus de paix » relèverait du plus pur cynisme. Pour de très nombreux fans et citoyens engagés à travers le monde Aznavour, le chanteur du martyr du peuple arménien, ne peut pas devenir le troubadour de l’apartheid, en donnant sa caution au régime qui bafoue les droits d’un autre peuple . Il n’est pas trop tard, Charles Aznavour peut aussi décider de suivre le chemin tracé par Stephen Hawking, Jean-Luc Godard, Gilles Vigneault, Vanessa Paradis ou Dustin Hoffman… et refuser de se produire en Israël… »

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