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Guillaume Lenorman pour Israel Valley. Le salon Euronaval, qui s’est ouvert hier, est le plus grand salon international du naval de défense, de la sécurité et de la sûreté maritime et il est organisé tous les deux ans à Paris-Le Bourget. Il réunit les décideurs des marines et l’ensemble de l’industrie navale mondiale. Avec plus de 23 000 visites, 400 exposants sur un espace de 15 000m2 et 129 délégations officielles de 64 pays (chiffres 2016), Euronaval est devenu le salon de référence de l’industrie du naval de défense.

Cette année, Euronaval fête son 50ème anniversaire et poursuit son développement. Cette nouvelle édition porte une attention particulière aux enjeux stratégiques et technologiques, à l’innovation et aux métiers de la construction navale.

Il n’existe pas d’autres événements internationaux consacrés uniquement au marché du naval de défense et un espace spécial a été dédié aux start-up qui sont présentes en deux vagues de 17, chacune restant deux jours sur l’espace Seannovation.

Ces start-up couvrent un large spectre: maintenance, manufacturing, assistance aux opérations, drones et navires, surveillance et monitoring, matériaux, énergie, communications, cyberdéfense… Elles présentent de nombreuses innovations, par exemple une solution d’apprentissage technique par la réalité virtuelle, un nouveau système d’’assistance à la navigation, des foils ou encore un navire autonome de surveillance maritime.

Comme lors de chaque édition, de nombreuses entreprises israéliennes sont présentes, notamment Controp Precision technologies, DSIT Solutions. Elbit Systems, IAI, Israel Shipyard, Milrack Inc et Rafael.

De très nombreuses délégations officielles de nombreux pays profitent de cette occasion pour découvrir les nouveautés du secteur et le marché du naval de défense reste très porteur. Les enjeux économiques et stratégiques liés à la maîtrise des océans font exploser la demande, particulièrement en Asie. Aujourd’hui, la construction navale militaire représente un chiffre d’affaires annuel de 40 milliards d’euros. Selon les analystes d’AMI International, on compte 522 nouveaux programmes dans le monde, totalisant 3 800 navires.

 

Source : Euronaval.fr

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