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Il fait partie des « 10 investisseurs les plus puissants au monde ». George Soros, est né en 1930 à Budapest. Il est devenu l’un des milliardaires américains parmi les plus célèbres au monde après avoir fait « tomber » la Livre Sterling en septembre 1992, en dégageant un profit de 2 milliards de dollars dans l’opération.

Sa fortune est évaluée à quelque 8 Mds$. En Israël il n’est pas aimé, surtout par les amis du Premier Ministre. Selon Sputnik News : « Benjamin Netanyahu fait l’objet d’une campagne de déstabilisation en Israël derrière laquelle pourrait se trouver le milliardaire américain George Soros, d’après Avigdor Eskin, analyste politique israélien. Les accusations de corruptions portées contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu seraient une partie de la campagne de déstabilisation qui aurait été lancée contre lui par le célèbre milliardaire américain George Soros, a déclaré à Sputnik Avigdor Eskin, analyste politique.

Selon M.Eskin, «George Soros a toujours été un ennemi systémique d’Israël. Sa fondation Open Society a soutenu et soutient toujours les structures qui sapent les fondements de l’État hébreu. Elle ne se limite pas à financer les démarches anti-israéliennes, mais s’ingère dans des processus politiques du pays».

M.Soros s’est «ingéré dans des campagnes électorales en Israël pour porter au pouvoir des représentants de la gauche libérale». Qui plus est, «le département d’État américain a activement participé à ces efforts anti-israéliens», affirme l’expert.

«Pendant la campagne électorale en Israël, le département d’État a versé 350.000 dollars à l’organisation OneVoice International en vue d’œuvrer contre l’élection de M.Netanyahu. Ces fonds ont été envoyés au groupe V15 en Israël qui a recherché des informations négatives sur M.Netanyahu. Devinez qui a fondé cette structure libérale mondialiste en 2003? C’était George Soros», note M.Eskin dans un article publié sur Ria.ru.

Selon Times of Israel : « Ses ennemis se recrutent en Macédoine, que l’ex-Premier ministre nationaliste Nikolas Gruevksi a voulu « désorosiser » ; en Pologne, où le chef de la droite, Jaroslaw Kaczynski, lui a reproché de vouloir créer des « sociétés sans identité » ; en Roumanie, où la majorité sociale-démocrate a allégué que le magnat avait téléguidé l’hiver dernier des centaines de milliers de manifestants contre un allègement de la législation anticorruption ».

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