Partager

Un ancien employé de l’entreprise israélienne de cybersécurité NSO a été accusé d’avoir tenté de vendre un code de la société sur le darkweb, ont révélé des agences de sécurité israéliennes. L’entreprise NSO Group est spécialisée dans le développement d’armes électroniques destinées à divers armées, groupes de renseignement et agence de sécurité à travers le monde.

Selon l’acte d’accusation, l’ex-employé aurait produit une copie du code top-secret, développé par NSO. Après avoir quitté l’entreprise, l’individu aurait pris contact avec un tiers étranger et a tenté de vendre le code pour 50 millions de dollars (42.7 millions d’euros).

Le Groupe NSO est connu pour vendre des technologies de cyber-surveillance militaire à des agences de sécurité gouvernementales, notamment le spyware Pegasus qui permet aux pirates d’accéder aux données personnelles, d’écouter les appels téléphoniques, d’activer les caméras et de récolter les messages.

L’entreprise israélienne a fait l’objet d’un examen minutieux l’année dernière lorsque le groupe de surveillance « Citizen Lab », basé à Toronto, a révélé que le gouvernement mexicain avait utilisé le logiciel espion Pegasus développé par NSO pour cibler les militants de la santé publique.

Selon « Citizen Lab », le logiciel espion du groupe avait également utilisé pour cibler un activiste des droits de l’homme aux Emirats Arabes Unis, ainsi qu’un journaliste mexicain. Des rapports précédents soulignent par ailleurs que le logiciel Pegasus a été vendu à des dirigeants dans des pays comme le Panama, le Mexique, la Turquie, le Mozambique, le Kenya et le Nigeria.

Source : i24News.

Partager