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Depuis que Redoine Faid, toujours en fuite, a montré son fort intérêt pour Israël des rumeurs folles circulent à Tel-Aviv. Des touristes Français ont même affirmé l’avoir vu sur un vol El Al! D’autres l’auraient vu à Netanya. Un israélien nous a affirmé l’avoir vu au Restaurant Manta Rayà Tel-Aviv. ! Ces affirmations sont folles et sont par définition des « fake news ».
Un site a lancé la rumeur : »Après son extraordinaire évasion en hélicoptère, le malfrat français pourrait se faire passer pour un juif orthodoxe et se rendre en Israël. Dimanche dernier, Redoine Faid s’est évadé de prison avec l’aide de deux autres personnes armées de kalachnikovs et de bombes fumigènes. Il a été évacué par hélicoptère. Plus de 2 800 policiers recherchent Faid mais les autorités craignent maintenant qu’ils se soit déguisé pour pouvoir fuir le pays. Le criminel français parle l’hébreu et a souvent déclaré qu’il voulait vivre en Israël. Dans son autobiographie de 2010, il a écrit que la seule manière dont il pensait pouvoir éviter la police serait de se déguiser en «juif ultra-orthodoxe». »
Dans Tribune Juive sa relation avec Israël : « De temps en temps, Redoine Faïd part se faire oublier et se ressource à l’étranger, principalement en Israël, où il installe sa « base arrière » avec ses complices juifs. Il loue un superbe appartement à Tel-Aviv, sort avec une étudiante locale, se met à l’hébreu… « Je me sens bien en Israël, dit-il. Mais il y a un problème. Je m’emmerde. »
 

 
En « manque » de braquage et de son lot d’adrénaline, la bande retourne régulièrement en France, où « les affaires (…) s’enchaînent tous les trois mois ». Avec un allié précieux rencontré à Tel-Aviv : un militaire israélien, qui le forme au maniement des explosifs et lui fournit du plastic ».
Selon (1) : « La garde des Sceaux Nicole Belloubet a présenté ce lundi devant la commission des Lois de l’Assemblée nationale les conclusions de l’inspection administrative sur l’évasion spectaculaire de Redoine Faid. Cela fait un mois que Redoine Faid s’est échappé de façon spectaculaire, par hélicoptère, de la prison de Réau. Depuis, une centaine de policiers spécialisés de la police judiciaire se concentrent sur la traque de ce multirécidiviste, qui s’était déjà échappé de la prison de Lille-Sequedin en 2013 avant d’être repris six semaines plus tard.

En même temps que ces recherches, l’Inspection générale de la justice a planché sur un rapport pour tenter de comprendre comment l’un des hommes les plus surveillés de France a-t-il pu s’échapper. Le compte rendu de cette enquête vient d’être rendu public et indique que cette évasion est une « conjonction de failles de sécurité exploitée par un commando paramilitaire », a indiqué la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ce lundi.

Ce commando a ainsi notamment tiré profit de l’absence de filins anti-hélicoptère et d’un « problème » sur le dispositif d’appel d’urgence des forces de l’ordre, a détaillé la ministre lors de la présentation d’un rapport de l’Inspection générale de la justice sur l’évasion de cet habitué des évasions spectaculaires. Dans un point presse donné ce jour, Nicole Belloubet a aussi pointé la « problématique liée aux portes d’intervention qui permettaient d’avoir accès aux parloirs ». Le jour des faits, les complices de Faïd avaient découpé à la disqueuse une porte de la cour d’honneur menant aux parloirs, où le braqueur se trouvait avec son frère.

Elle a également détaillé ce qu’elle souhaitait mettre en place, jugeant que « l’analyse des profils de ces détenus était insuffisante ». Elle a notamment annoncé une réorganisation de l’administration pénitentiaire, jugée « insuffisamment réactive » par rapport aux problèmes remontés depuis le terrain. La ministre a en revanche pris la défense du personnel pénitentiaire dont « la sidération (…) a annihilé la capacité de réaction (…) mais qui a permis sans doute d’éviter un bilan humain sûrement très lourd face à des malfaiteurs très armés ». Elle a aussi annoncé la mise en place progressive de brouilleurs en prison, pour empêcher l’utilisation de téléphones portables par les détenus ».  (1) https://www.lci.fr

 

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