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Une journée qui n’a pas de prix !  Une journée tout à fait exceptionnelle, mardi 19 juin, organisée conjointement par l’Académie des Sciences de France, l’Académie des Sciences et des Humanités d’Israël, l’Institut Weizmann des Sciences et le Technion Israël. Son ambition : promouvoir l’enseignement des sciences et susciter chez les plus jeunes des vocations scientifiques. L’occasion pour une cinquantaine d’étudiants de rencontrer des Nobel et des Médaillés Fields, Français et Israéliens. Entre autres, le Français Claude Cohen-Tannoudji, Nobel de Physique 1997 ou l’Israélienne Ada Yonath Nobel de Chimie 2009. (Actualités Juive)

Dans Le Point : L’organisation, le 19 juin, d’une journée des Nobel à l’Académie des sciences, sera-t-elle l’occasion d’annoncer de nouveaux programmes de recherche croisés entre scientifiques des deux pays ? « Nous en profiterons pour réaffirmer la nécessité d’approfondir le dialogue scientifique, mais aussi culturel », se contente d’énoncer Nili Cohen, présidente de l’Académie israélienne. « Vous avez des chercheurs de grande qualité et nous travaillons très bien ensemble », évoque Robert Aumann, mathématicien, spécialiste de la théorie des jeux, couronné par l’Académie Nobel en 2005, qui fera partie de la délégation.

LE PLUS. Le plus emblématique des projets de coopération technologique entre la France et Israël a trait à l’aérospatial. Depuis la mi-avril, un satellite franco-israélien est entré en service à quelque 700 kilomètres au-dessus de nos têtes.

Baptisé Venµs (acronyme du nom du programme de recherche « Vegetation and Environment Monitoring on a New MicroSatellite »), l’engin mis en orbite en août dernier et exploité, depuis, par le Centre national d’études spatiales (Cnes) et l’Agence israélienne aérospatiale (ISA) étudie l’évolution de la qualité des sols et de l’eau dans plus d’une centaine de régions, disséminées sur les cinq continents.

« L’idée est de comprendre l’impact du réchauffement climatique », explique Avi Blasberger, directeur général de l’ISA. « Après avoir paramétré, pendant plusieurs mois, les caméras qui scrutent la Terre, nous commençons à recevoir les premières images. Nous les comparerons sur une durée de deux ans et demi pour mesurer l’évolution de la végétation et de la qualité des sols, de l’air et de l’eau », complète Arnon Karnieli, chef de projet Venµs en Israël. (Source)lepoint.fr

Source : lepoint.fr

 

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