« Israel Hightech » sur Radio J. Emission tous les lundi sur 94.8FM.

Par |2018-05-28T08:24:20+03:00mai 28th, 2018|Catégories : ECONOMIE|
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Bonjour chers Auditeurs de Radio J,

A. Le Salon Vivatech 2018 a été l’occasion de découvrir l’écosystème de l’innovation israélien, à la porte de Versailles. Une vingtaine de sociétés israéliennes sélectionnées dans le cadre des challenges ont participé aux labs d’entreprises françaises. Au sein du pavillon Israël, les start-ups israéliennes ont présenté les dernières solutions de pointe, basées sur l’Intelligence Artificielle et le deep learning, appliquées aux divers aspects de la transformation digitale, notamment le Big Data, l’Internet des objets, l’e-santé, les transports intelligents…

Sociétés israéliennes : BrandGuard, BreezoMeter, Datorama, Deskforce, Emaze, eyeSight, GlassBox, Pzartech, Syte, TechSee, White Raven. Ce rendez-vous mondial consacré à l’innovation a permis à des grandes entreprises et des jeunes pousses de se rencontrer. C’est le cas pour Sanofi et la startup israélienne AlephBot. Au « pitch voice Start Up » de Sanofi, parmi les 7 startup candidates sélectionnées par un jury, une lauréate israélienne arrive en tête : AlephBot du Drive Accelerator (Technion).  

ACCELERATOR. L’accélérateur « Technion DRIVE Accelerator » est un programme d’accélération de start-up sur 9 mois permettant aux start-up sélectionnés d’avoir accès à des mentors de renommés mondiale.

Les sociétés acceptées au Technion Drive Accelerator reçoivent jusqu’à 100 000 $. L’Accelerator soutient l’accès aux subventions locales et internationales et aident les startups à établir des relations et un partenariat avec leurs différents partenaires. Le Technion Drive Accelerator s’adresse uniquement aux start-up en early stage, c’est à dire à celles qui sont à temps plein sur leur projet et qui ont déjà une preuve de concept, ainsi qu’une équipe solide.

L’objectif principal du « Technion DRIVE Accelerator » est de capitaliser sur l’écosystème unique du Technion, ses capacités innovatrices et son capital humain (chercheurs, étudiants et anciens élèves), en proposant des financements de démarrage, des mentoring et coaching d’entreprise, des bureaux et un accès aux différentes ressources du Technion (installations de recherche, infrastructures et équipements de pointe).

INTEL. Le géant américain du semiconducteur Intel Corp. a confirmé ses plans d’investir 5 milliards de dollars pour agrandir son usine de production à Kiryat Gat, d’ici 2020. Dans le cadre d’un d’investissement massif – qui doit être approvué par les bureaux gouvernementaux compétents en Israël dans les prochaines semaines – Intel va acheter pour une valeur de plus de 3 milliards de shekels de produits à des fournisseurs locaux et ajouter environ 250 employés à son personnel dans des zones périphériques du pays dans les années à venir.

UKRAINE. La pénurie de développeurs devient préoccupante pour les start-up israéliennes. Le gouvernement va aménager sa politique de visas en faveur des étudiants et des travailleurs qualifiés étrangers pour y remédier. Israël manque cruellement de travailleurs qualifiés dans le secteur des nouvelles technologies. Une situation qui handicape tout particulièrement les petites entreprises du secteur, au point que la “start-up nation” risque de ne pas le rester longtemps si rien n’est fait.

Noa Acker, un responsable de l’Autorité de l’innovation israélienne, explique : « Si cette pénurie n’est pas résorbée, Israël va perdre son avance. Les salaires vont devenir très élevés et l’industrie se réduira à de la recherche et développement de très haut niveau pendant que l’essentiel du travail devra être exporté.”

En cause : la réduction du nombre de diplômés en informatique, mathématiques et statistique. Mais aussi à l’explosion de la bulle Internet, en 2000, qui a dissuadé beaucoup de candidats. Résultat, les start-up israéliennes sont actuellement contraintes de faire appel à des équipes postées à l’étranger. En Ukraine notamment, un pays qui forme plus de 20 000 diplômés en informatique chaque année.

BEBE SANTE. Une start-up israélienne est dans la phase finale de développement d’un appareil révolutionnaire d’ultrason portatif et qui permettra aux femmes enceintes de contrôler la santé de leur bébé, uniquement au moyen de leur smartphone. PulseNmore affirme que son appareil peut se connecter à n’importe quel smartphone, montrant les images sur l’écran et les envoyant au médecin personnel de la femme pour être examinées

 

 

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