Mazel Tov! Le Centre Volcani (Israël) reçoit un célèbre prix à l’UNESCO.

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Ivan Antonio Izquierdo (Brésil), L’Organisation pour la recherche agricole, (Centre Volcani, Israël) et Rui Luis Gonçalves dos Reis (Portugal) ont reçu aujourd’hui le Prix international UNESCO-Guinée Equatoriale pour la recherche en sciences de la vie.

Leurs travaux portent sur les mécanismes de mémorisation et leurs applications cliniques sur les personnes âgées ou atteintes maladies neurodégénératives, l’innovation agricole et la promotion de la sécurité alimentaire, ou encore le développement de biomatériaux naturels et leurs applications médicales qui sont de nature à faire progresser la santé humaine.

Il a été remis par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de Guinée Equatoriale, et Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, lors d’une cérémonie au Palais des congrès national de Sipopo à Malabo (Guinée Equatoriale).

Il s’agit de la quatrième édition de ce prix qui récompense les projets et les activités de personnes, d’institutions, d’autres entités ou d’organisations non gouvernementales dans le domaine de la recherche en sciences de la vie ayant contribué à améliorer la qualité de la vie. Chaque lauréat a reçu une statuette de l’artiste Leandro Mbomio Nsue, un diplôme et un chèque d’un montant de 100 000 dollars.  (Source : IsraelValley et UNESCO).

LE PLUS.

Beit Dagan. Le Centre de recherche Volcani du ministère de l’Agriculture et du Développement rural israélien est très créatif. Il vise à « améliorer les systèmes existants de production agricole en introduisant de nouveaux produits, procédés et équipements ».

Selon EducPros. « Grains d’houmous noir, mandarines à l’écorce rouge vif, GPS pour vaches laitières : voilà trois trouvailles récentes, sorties tout droit de l’imagination des chercheurs du Centre Volcani.

L’institution de Beit Dagan n’a pas volé sa réputation de haut lieu de la créativité agricole israélienne. Installé à une vingtaine de kilomètres au sud de Tel-Aviv, le campus rassemble six instituts, où se mêlent près de 800 chercheurs, ingénieurs, étudiants et assistants techniques, sans costume ni cravate.

On y trouve des bureaux, des laboratoires, des étables, mais aussi une « banque de gènes », qui garde précieusement les quelque 186 espèces de plantes sauvages menacées de disparition sur un total de 400 variétés locales…

Placé sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, le centre pousse ses chercheurs à lever des fonds pour financer leurs travaux. En 1999, l’unité Kidum a vu le jour pour prendre en charge la valorisation commerciale des projets de Volcani. À son actif : 180 familles de brevets, ainsi que 400 accords commerciaux signés avec des partenaires institutionnels en Israël et à l’étranger ».

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