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  • Innoviz, startup créée en 2016 qui fournit des capteurs LiDAR pour les véhicules autonomes a levé 73 M$. Ses produits, dont la mise sur le marché est attendue pour 2019, pourront être testés dès 2018 par les équipementiers.
  • Wibbitz, dont le produit permet la production de vidéos grâce à des outils d’intelligence artificielle a levé 20 M$. La startup souhaite se développer en France et compte TF1 parmi ses partenaires et investisseurs.
  • Wiliot, qui developpe une technologie de recharge via les ondes radio pour l’IoT, a levé 19 M$, comptant parmi ses investisseurs Qualcomm Ventures et plusieurs VC israéliens.
  • Skybox, éditeur d’un logiciel de management des vulnérabilités de cyber-sécurité, a levé 150 M$ auprès de CVC Capital Partners et Pantheon. Sise en Silicon Valley, l’entreprise a son centre de développement à Herzliya, où elle emploie 120 personnes.
  • TIPA, qui développe et fabrique des matériaux d’emballage végétaux et compostables, a levé 11 M$.
  • Azura Ophtalmics a levé 16 M$ en vue de lancer la phase IIa des essais de son traitement contre le dysfonctionnement des glandes de Meibomius.
  • ServiceNow, entreprise américaine de cloud computing, annonce l’acquisition de SkyGiraffe (cloud mobile).
  • L’entreprise pharmaceutique suisse Lonza annonce l’ouverture d’un centre d’innovation à Haifa.

A SAVOIR. Au troisième trimestre 2017, les levées de fonds des startups israéliennes se sont élevées au total à 1,44 Md$, 14% de plus qu’au deuxième trimestre. Le montant moyen, de 10 M$, représente un record, qui s’explique en partie par plusieurs opérations d’ampleur exceptionnelle : Via Transportation (partenaire en France de Keolis et LeCab) a levé à elle seule 250 M$ et quatre autres levées de fonds supérieures à 50 M$ ont été réalisées.

La tendance sur le début de l’année 2017 est une diminution du nombre de deals (au plus bas depuis cinq ans) et une augmentation relative de la part des VC dans les opérations (84% ce trimestre contre 67% à la même période en 2016). Les investissements se sont concentrés davantage sur les startups les plus mures (late stage). Si ces tendances se poursuivaient, elles pourraient être l’indice d’une sélectivité croissante des investisseurs, en particulier dans les phases d’amorçage où le nombre de levée de fonds a diminué tandis que le montant global augmentait.

En parallèle de cette concentration des investissements, les secteurs cibles se diversifient : les startups appartenant purement au domaine du logiciel ne représentent plus que 25% des montants, au lieu de 35% en moyenne sur les deux dernières années.

Source : https://www.tresor.economie.gouv.fr/

 

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