Partager

Les pouvoirs militaire et économique sont liés et se renforcent mutuellement. Israël continue d’avoir l’avantage sur ses voisins arabes en raison de ses prouesses économiques. L’économie forte d’Israël est le résultat de politiques raisonnables, mettant l’accent sur les valeurs du marché et s’adaptant à la mondialisation.
Israël est l’une des économies de marché les plus développées avec une participation gouvernementale substantielle, quoique décroissante. Le principal moteur de l’économie est le secteur de la science et de la technologie. L’industrie manufacturière et l’agriculture d’Israël, malgré des ressources naturelles limitées, sont très développées et de haut niveau technologique.

En reconnaissance de ses réalisations économiques, Israël a été admis en 2010 comme membre de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui regroupe les 33 pays les plus développés, à la fois démocratiques et centrés sur l’économie de marché.

Après des années de taux de croissance annuels supérieurs à 5%, l’expansion économique s’est mise au ralenti. En 2016, la croissance était de 4% et en 2017 de 3,4%.

Pourtant, la projection à long terme pour 2020 est de 4,1%.

Israël a également réussi à réduire son ratio dette / PIB de 100% en 2002, à 74% en 2012 et à 61,9% en 2017. La prévision est en baisse continue tandis que ce ratio grimpe dans la plupart des pays.

Le déficit budgétaire et le chômage en Israël en 2012 étaient respectivement de 4,2% et 6,9%. En 2016, les chiffres respectifs étaient de 2,5% et un peu au-dessus de 4%. Ces chiffres sont nettement inférieurs à la moyenne de l’OCDE. En effet, toutes les institutions économiques internationales telles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ont salué la performance économique d’Israël et exprimé leur confiance dans sa viabilité à long terme.
Israël réussit également à attirer les investisseurs étrangers, en particulier dans le domaine de la haute technologie [2].

Des dizaines de grands fabricants américains, dont General Electric, General Motors, Microsoft, IBM, Google, Apple et autres, ont des centres de recherche et développement (R&D) en Israël. Quelque 300 entreprises américaines de haute technologie y ont une présence en R&D, et de nombreux entrepreneurs étrangers investissent dans et /ou acquièrent des sociétés israéliennes de haute technologie.

Source : www.dreuz.info

Partager