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C’est par une offre d’emploi interne au ministère israélien des Affaires Etrangères que nous avons appris qu’Israël recherchait un nouvel ambassadeur à l’UNESCO et ceci malgré le retrait du pays de l’organisation avait eu lieu en Décembre dernier après que cette dernière avait inscrit la ville d’Hébron en tant que patrimoine mondial en danger et en tant que « ville islamique. » L’UNESCO avait aussi nié le lien entre les juifs et Jérusalem.

Cette annonce intervient avant le départ en Septembre de l’actuel représentant d’Israël à l’UNESCO, Carmel Shama-Hacohen, qui est en poste depuis quatre ans. Israël a précisé que son retrait ne serait effectif qu’à la fin de l’année 2018 et qu’il fallait donc quelqu’un pour assurer les derniers mois. La personne qui sera choisie ne représentera toutefois Israël qu’à l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui est basée à Paris, nous rapporte Haaretz.

Selon d’autres sources officielles, si Israël suivrait bien l’exemple des Etats-Unis en quittant l’UNESCO, l’Etat Hébreu y demeurerait toutefois en tant que membre observateur. C’est d’ailleurs après le retrait des USA pour cause de positions « anti-israéliennes » de l’UNESCO que Benyamin Netanyahu avait demandé à Shama-Hacohen de soumettre une lettre officielle annonçant le retrait d’Israël.

D’après le règlement de l’organisation, tout retrait prend effet le 31 Décembre de l’année suivant l’annonce officielle du départ, ce qui implique qu’Israël et les Etats-Unis en seront toujours membres jusqu’à la fin de l’année 2018.

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