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L’Agence de notation financière internationale S & P, tout comme Fitch et Moody, confirme la note A+ à l’économie israélienne assortie d’une prévision positive.

Laissant présager d’une nouvelle hausse de la croissance et d’une meilleure note encore, voire celle maximale de AAA, inhérente, aussi, à la réduction des risques géopolitiques et la stabilité de la coalition gouvernementale. Les experts ont  souligné la diversité, le dynamisme et la prospérité d’Israël, fruits d’une politique fiscale disciplinée et d’un cadre monétaire souple.  La croissance augmentera de 3,4% en 2018 et de 3,5% en 2019 grâce au faible taux d’intérêt, d’inflation et du chômage –moins de 4%-,  restriction des dépenses, renforcement du shekel et exploitation des gisements gaziers. Mais l’un des principaux défis qu’Israël doit encore relever reste la baisse du prix de l’immobilier ! ( Source et copyrights. actuj.com)

Standard & Poor’s (S&P) est une filiale de McGraw-Hill qui publie des analyses financières sur des actions et des obligations. C’est une des trois principales sociétés de notation financière, avec des concurrents comme Moody’s, Fitch Ratings et Dagong. Elle est connue sur le marché américain pour son indice boursier S&P 500, pour son pendant australien, le S&P 200, ainsi que pour l’équivalent canadien, le S&P TSX.

Ses origines remontent aux activités de son fondateur Henry Poor en 1860. Début 2011, sur fond de tensions entre les républicains et les démocrates, et dans l’incapacité de sortir d’un blocage financier, l’agence de notation a émis l’hypothèse d’un abaissement de la notation des États-Unis qui possèdent des dettes publiques d’environ 98 % de leur PIB (avril 2011), ce qui en fait un des pays les plus endettés au monde.

Le 5 août 2011, l’agence de notation abaissait la note attribuée à la dette publique à long terme des États-Unis de « AAA », la note maximale, au niveau immédiatement inférieur (« AA+ »), ce qui n’était pas arrivé à ce pays depuis 1917. Elle qualifiait de « négative » sa perspective à long terme, avec la possibilité d’une nouvelle baisse de la notation dans les deux ans à venir et justifiait sa décision, entre autres critères, par les « risques politiques » de voir le pays prendre des mesures insuffisantes contre son déficit public.

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