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« Le fisc israélien traque les joueurs de poker ». Un article de Martin Perez. « Comme dans tout pays développé, le fisc israélien est à la recherche constante de nouvelles ressources.

Dernière idée en date : imposer une taxe sur les tournois de poker disputés à l’étranger par les joueurs professionnels. Jusqu’à présent, les gains obtenus par des joueurs israéliens sur les tapis verts de Las Vegas ou d’ailleurs échappaient à toute taxation.

Selon une estimation, ces gains s’élèveraient à plusieurs millions de shekels chaque année. D’où la décision des services fiscaux de rebattre les cartes du jeu ». (actuj.com)

EN FRANCE. SELON LE POINT. « Depuis la vague de redressements qui a débuté il y a quelques années, c’est la panique dans le petit monde du poker. Les dernières décisions des cours administratives d’appel, survenues il y a quelques jours seulement, rajoutent encore une couche de stress. Plutôt que de céder à la panique et de quitter le pays précipitamment, faisons le point.

Tout d’abord, rassurez-vous, l’immense majorité des joueurs n’est pas concernée par les contrôles fiscaux. Car pour déclarer des revenus supplémentaires issus du poker – dans la case « bénéfices non commerciaux » – il faut être joueur professionnel. Et c’est à l’administration de le prouver. Pour se faire, elle va devoir constituer un « faisceau d’indices ». En premier lieu, c’est logique, il faut commencer par gagner de l’argent, ce qui élimine déjà bon nombre de joueurs occasionnels ».

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