Oct 26

ISRAELVALLEY. EN ISRAËL, L'IMAGE ECONOMIQUE DE LA FRANCE SE DETERIORE. L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé la note de trois banques françaises dont BNP Paribas.

Authors picture

Youval Barzilaï (Tel-Aviv) | Économie

Headline image

Les temps changent. Il est bien difficile de convaincre les investisseurs israéliens de placer de l’argent en France où d’y investir. Les médias économiques israéliens rapportent de plus en plus souvent les difficultés de la France dans le contexte européen et sous la Présidence de François Hollande (chômage en hausse, charges salariales et déficits de la sécurité sociale, grèves à répétition, couacs du Premier Ministre et de l’équipe gouvernementale, sécurité des juifs de France, un sentiment anti-israélien dans certains milieux, l’affaire des entrepreneurs-pigeons"…).

Auparavant le système bancaire Français était considéré comme exceptionnellement solide par les milieux d’affaires israéliens. Lorsque BNP Paribas a réduit de manière incompréhensible son staff et ses activités en Israël (alors que HSBC a continué sa progression) les milieux d’affaires israéliens ont commençé à s’intéresser plus particulièrement aux difficultés du secteur bancaire Français. Il faut le reconnaître, depuis quelques mois les banques Françaises n’ont plus la même allure.

Selon le Figaro (1) : "L’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé la note de trois banques françaises dont BNP Paribas (de «AA-» à «A+») et Cofidis de («A-» à «BBB+»). Neuf autres banques ont vu leur note inchangée mais leur perspective passer à négative, dont BPCE, Crédit agricole, Crédit foncier, Crédit mutuel, La Banque Postale et Société générale.

Globalement, précise l’agence, le secteur bancaire français reste dans le groupe 2 de ses évaluations de l’ensemble des banques du monde (sur 10 groupes, le groupe 1 étant le plus fort). Toutefois, S&P estime que le «risque économique» sous lequel les banques françaises opèrent s’est accru, «laissant ces dernières plus exposées à une récession potentiellement plus forte en eurozone».

Selon l’agence, la France n’est plus dans une phase «d’expansion économique», ce qui devrait entraîner une stabilisation du volume des prêts et une croissance économique «proche de zéro» en 2013 et 2014. De plus, elle considère que le marché de l’immobilier est entré en «phase de correction», mais de manière «limitée». Certes, S&P prévoit une baisse des prix de l’immobilier de 10 à 15% sur les deux trois prochaines années, mais elle juge que «l’impact sur les banques et sur l’économie en général devrait être relativement limité». En effet, les critères de souscription des banques restent «relativement conservateurs», selon l’agence.

Au détour de son communiqué, on peut lire cette phrase lourde de sous-entendus: «nous continuons à juger l’économie française globalement stable mais sa résistance aux chocs extérieurs s’est réduite». Ainsi, l’agence rappelle que le pays doit supporter «le fardeau d’une dette publique élevée». La crise de la zone euro continue également d’aggraver les chiffres du chômage et de réduire la compétitivité de l’Hexagone, indique-t-elle. Par conséquent, «ce contexte économique exercera une pression sur la croissance des recettes des banques françaises en 2012-2013». Par Cyrille Lachèvre

Source: (1) http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/25/20002-20121025ARTFIG00783-les-banques-francaises-dans-le-collimateur-de-sampp.php

Pour les besoins d'une campagne marketing, Coca Cola Israël a conçu un algorithme permettant de générer un design différent pour 2 millions d'étiquettes apposées sur ses bouteilles de Diet Coke. En personnalisant ses bouteilles, Coca-Cola veut offrir à ses clients une expérience unique. En période estivale, la marque américaine a déjà lancé – avec succès – l'opération "Partage un Coca-Cola"....

Sylvain Arnulf (Usine Digitale) | Économie

La chute des prix du brut se répercute sur le prix à la pompe et sur les valeurs des sociétés israéliennes qui opèrent dans le secteur de l’énergie. Au cours des six derniers mois, le prix du baril de brut a perdu 35% ; il s’échange en dessous de 60 dollars, contre 110 dollars il y a quelques mois. En Israël, la chute des prix du brut va se répercuter sur le prix de l’essence à la pompe, t...

Jacques Bendelac | Économie

A l'Export Institute d'Israël, comment procédez vous au choix d'un domaine d'intérêt ? Ofer Sachs. Nous n'essayons pas de balayer une branche voire un domaine spécifique afin de le comparer à un autre. Au demeurant, nous n'intervenons que lorsqu'il y a concomitance d'un besoin qui se profile, dans une branche certes considérée comme intéressante, relativement à une offre assortie de la dispo...

C.Serfaty, C.Trigano, D Dinai. | Économie

33 millions de beignets (soufganiot) vendus en huit jours : ce marché immense donne lieu à une concurrence acharnée entre les commerces d’Israël. La soufgania (au pluriel soufganiot) est le beignet traditionnel dont raffolent les Israéliens durant Hanouca. La fête de Hanouca, qui a démarré mardi soir et qui se poursuivra pendant huit jours, est toujours l’objet d’un débat public en Israël...

Jacques Bendelac | Économie

La Plupart des Ménages Israéliens Dépensent plus qu'ils ne Gagnent. Seulement 20% d'entre eux feraient des économies et ne vivraient pas à découvert. Selon un rapport publié ce mardi par le Centre Taub spécialisé dans les études sociales, la plupart des ménages israéliens ont dépensé plus que ce qu'ils gagnaient en 2011 et 2012. Les juifs non-orthodoxes ont dépensé en moyenne 864 shekels par mo...

Avner Myers | Économie

Le nouveau rapport de la Sécurité sociale révèle la sortie de 96.000 Israéliens de la pauvreté en 2013: renversement de tendance ou baisse passagère? La bonne nouvelle de l’année est apportée par le rapport annuel de la pauvreté que la Sécurité sociale a publié hier à Jérusalem; pour la première fois depuis des années, la pauvreté recule en Israël. S’il est encore trop tôt pour dire s’il s...

Jacques Bendelac | Économie

Nul ne saura jamais si le projet de Yaïr Lapid de supprimer la TVA de 0 % aurait été viable. Les premiers à s’insurger furent les économistes. On se souvient du choc que causa la démission d’un directeur du Budget : désavoué par l’un de ses hauts fonctionnaires, le tout nouveau promu ministre des Finances venait de recevoir son premier désaveu. Lequel – déchu de ses fonctions par le Premier min...

David Jortner (Hamodia) | Économie

Le Prof. Yossi Matias de l’Ecole des sciences de l’informatique de l’Université de Tel-Aviv, directeur général du centre de R &D de Google en Israël a été nommé vice-président de Google. Il sera à la tête des efforts de recherche de l’équipe de la société au niveau mondial, tout en continuant de diriger son Centre de R &D en Israël. “Google a fait de gros progrès depuis les dix liens bleus q...

Dr S. Cohen-Wiesenfeld | Économie

Après des études en finance et un début de carrière dans des banques en France, Jonathan Taieb quitte la France pour Israël. Passionné par le monde de la finance et partant du principe que tout est possible, il cofonde, Winigood, premier acteur de P2P Lending (plateforme internet permettant le prêt entre particuliers) en Israël. Il crée et dirige ensuite une société de High Tech spécialisée ...

Anael Dahan | Économie

Le gouvernement israélien se lance dans une "économie électorale". Enjeu: s’attirer les faveurs de l’électorat par largesses et promesses infondées. Depuis la proclamation des élections anticipées en mars prochain, le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou, multiplie les promesses dont beaucoup répondent aux impératifs d’une « économie électorale ». Son objectif : se faire rééli...

Jacques Bendelac | Économie

Le second groupe agroalimentaire d’Israël va réaliser en 2014 des profits importants grâce surtout à la vente de café et du houmous. Strauss contrôle 12% du marché israélien de l’agroalimentaire. Ses produits phares sont le café et les salades préparées, dont le célèbre houmous. En 2014, le groupe Strauss a dû l’essentiel de la croissance de ses ventes aux marchés étrangers, notamment au B...

Jacques Bendelac | Économie

New-York où Tel Aviv ? Un mouvement qui semble de l'ampleur ? Les groupes industriels israéliens qui snobaient la bourse de Tel Aviv semblent y revenir. Ce serait le cas pour Ormat (une capitalisation boursière de 1,2 milliards de dollars. Ormat emploie 1 100 personnes, dont 600 aux Etats-Unis et est présent dans 24 pays. Sa technologie est protégée par au moins 82 brevets. Times of Israe...

Dan Rosh (Paris) | Économie

En 2014, l’économie israélienne était toujours dominée par 32 groupes industriels et financiers ; ceux-ci contrôlent plus de 2.500 firmes du pays. La commission anti-trust mise en place en 2013 pour réduire l’influence des monopoles dans l’économie israélienne vient de publier une liste exclusive : il s’agit de 32 groupes industriels et financiers qui contrôlent l’immense majorité de l’écon...

Jacques Bendelac | Économie

L’arène telavivienne change de sponsor ; l’assureur israélien Menorah payera 20 millions de shekels en huit ans pour que l’arène porte son nom. "Out" la « Nokia Aréna », "In" la “Menorah Aréna” : les israéliens devront s’habituer au nouveau nom qui désignera la célèbre salle omnisports de Tel Aviv. Ainsi en a décidé la municipalité de Tel Aviv qui vient de signer un contrat avec la grande ...

Jacques Bendelac | Économie

Le stock d’investissements directs français en Israël est retombé à 250 millions de dollars en 2012, soit 0,3% des investissements étrangers en Israël. Le stock d’investissements directs étrangers (IDE) en Israël se montait à 74,4 milliards de dollars en 2012 ; c’est ce que révèle la dernière livraison de l’Annuaire de Statistiques que vient de publier l’Institut de la Statistique à Jérusa...

Jacques Bendelac | Économie