ISRAELVALLEY. DES MILLIARDAIRES ISRAELIENS SONT A PARIS. La Biennale des Antiquaires qui se tient au Grand Palais tous les deux ans est le rendez-vous des marchands d’art les plus avertis.
De nombreux milliardaires israéliens sont à Paris pour “La biennale des antiquaires”. Cet évènement fascine les israéliens qui n’hésitent pas à consacrer des jours entiers à sillonner les allées de la biennale. Les professionnels israéliens (très discrets selon les observations des journalistes d’IsraelValley) sont aussi là. Ils achètent pour le compte de “Tycoons” israéliens.
Tycoon est un mot anglais dérivé du mot japonais taikun signifiant « grand homme » ou « prince », le terme est lui-même d’origine chinoise. En anglais, tycoon signifie « magnat » ou homme d’affaires prospère (appelé autrefois également nabab). En hébreu cela signifie “richissime capitaliste qui en a plein les poches et habite l’une des tours de Tel-Aviv”.
L’homme d’affaires israélien Nohi Dankner est le Tycoon des Tycoons. Il est à la tête du holding IDB. Pas de chance pour lui depuis peu : il a perdu à son grand désespoir en quelques mois une partie de sa fortune (sur papier).
Selon la presse spécialisée : "Dans l’ambiance élégante du Paris Haussmannien revisitée par Karl Lagerfeld, 122 marchands de renommée internationale présentent au Grand Palais le plus beau et le plus cher du marché de l’art à l’occasion de la Biennale des Antiquaires de Paris.
Jusqu’au 24 septembre, 8.000 oeuvres d’exception (mobilier, tableaux et haute joaillerie) “d’une valeur totale de plusieurs milliards d’euros”, selon les organisateurs, sont rassemblées sous la nef transformée en coffre-fort géant sécurisé par le plan Vigipirate Rouge spécialement mis en place. Grand musée éphémère où tout est à vendre, la Biennale organisée par le Syndicat national des Antiquaires (SNA), attend 100.000 visiteurs, de l’acheteur fortuné au néophyte, en passant par le simple amateur de belles choses.
“La Biennale de Paris est devenue incontournable pour le marché de l’art. Nous accueillons 36 exposants de plus. Pendant onze jours, nous réunissons l’excellence de l’art de vivre, en passant en revue plusieurs styles, du XVIIIe à l’art contemporain”, déclare à l’AFP Christian Deydier, président du SNA.
Une trentaine de marchands étrangers dont des Américains, participent à cette 26e édition. La Biennale est aussi un écrin d’exception pour la haute joaillerie: Boucheron, Cartier, Van Cleef ou Harry Winston présentent désormais leurs nouvelles créations sous la grande nef. Pour la première fois, un joaillier chinois, Wallace Chan est présent avec de spectaculaires parures (le total vaut 230 millions d’euros)".
ISRAELVALLEY PLUS
Selon(1) : "C’est l’un des événements parisiens les plus attendus des collectionneurs. La Biennale des Antiquaires qui se tient au Grand Palais tous les deux ans est le rendez-vous des marchands d’art les plus avertis. Elle est aussi le lieu où les grands joaillers lancent leurs pièces les plus exceptionnelles. Dans un écrin démesuré dont la scénographie a été orchestrée par Karl Lagerfeld, Paris concentre pour cette 26e édition, depuis le 14 septembre et jusqu’à dimanche, ce que le monde sait faire de plus beau. L’occasion d’un lèche-vitrines hors du commun.
« Lèche-vitrines à Paris » est d’ailleurs le titre donné par Karl Lagerfeld à cette biennale exceptionnelle en tout point. Pour marquer la démesure de l’espace intérieur du Grand Palais, le couturier/créateur pluridisciplinaire a placé une montgolfière sous le dôme, soulignant l’immensité de la nef. Juste en dessous, un café meublé par Fendi. Partant de ce lieu de rencontre en arc de cercle, rayonnent des minirues où les stands ressemblent à des boutiques d’architecture haussmannienne. On circule sur une moquette qui reproduit un dallage en trompe-l’œil, entre des peintures de Chagall, d’Yves Klein, de Lucio Fontana, des Picasso, des coffres et des cabinets créés par Peter Marino et qui s’annoncent comme les nouveaux indispensables de la décoration intérieure. Mais visiblement, ce sont les joailliers qui drainent le plus d’acheteurs et de curieux. Le public commente en connaisseur, les vigies sont sur les dents, les créateurs sont présents sur les lieux, prêts à offrir au chaland une belle histoire qui apportera une valeur ajoutée à l’objet de la tentation. Bien que ces boutiques soient éphémères, on admire l’effort de décoration et d’effets déployé pour la circonstance.
Boucheron draine les visiteurs avec son bestiaire fantastique, à la fois porte-bonheur et chargé d’émotions. Chez Bulgari, on joue sur la nostalgie de l’âge d’or du cinéma américain. On cite volontiers Élisabeth Taylor qui indiquait que la meilleure partie du tournage de Cléopâtre à Rome était la possibilité pour elle d’aller flâner et faire du shopping chez le grand joaillier. Chez Chaumet, une collection de tiares en maillechort longe une colonne centrale. La maison met en avant son art de la couronne et du bijou de tête, mais aussi des créations exclusives numérotées de 1 à 12, présentées chacune dans une vitrine individuelle. Non loin, le Chinois Wallace Chang, costume sombre, cheveux longs, fine barbichette, parle aux curieux. On murmure qu’il est le seul joaillier invité du Salon, autrement dit, les organisateurs lui auraient offert son stand.
C’est un tel pôle d’attraction qu’on comprend la démarche. Deux cent trente millions d’€ entre bijoux et objets d’art plus fantastiques et plus précieux les uns que les autres, paradoxalement placés sous le signe du zen. Zen, forcément, sont cette faune et cette flore aussi excessives que poétiques, par leur pureté et leur perfection. Chez Dior haute joaillerie, un hommage appuyé était rendu à Monsieur Christian Dior, l’un des premiers couturiers à introduire le faux bijou comme une touche finale à ses créations. C’est en pierres précieuses, opales et gemmes multicolores que la créatrice de cette collection, Victoire de Castellane, a réinterprété les bijoux en toc du créateur. La collection s’appelle d’ailleurs « Dear Dior », presque un billet doux. Chez Chanel, on a carrément déménagé les panneaux de Coromandel chers à Mademoiselle pour reproduire l’univers particulier de cette créatrice qui a révolutionné la mode féminine. Du noir parce qu’elle a été la première à oser faire du noir la couleur de tous les jours".
Source: (1) http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/779258/Au_bonheur_des_chercheurs_d%27or_et_des_chercheurs_d%27art.html
ÉVÈNEMENTS DE LA SEMAINE
-
DSK valorise sans concessions les pays qui n'ont pas tué le goût du risque.
-
Startupistes d'Israël : "Non aux géants du hightech qui vampirisent les ...
-
Législatives 8ème. Syndrome de Jérusalem et dérapages.
-
Destructeur. Enquête du Haaretz sur Herbalife Israël et ses méthodes dou...
-
Israël Eurovision : amertume après l'élimination de Moran Mazor.

