Sep 19

ISRAELVALLEY SUISSE. LA CONFEDERATION HELVETIQUE DEVRAIT ACHETER DES DRONES ISRAELIENS D'EXPLORATION. LE CHOIX DEVRAIT SE FAIRE ENTRE ELBIT ET ISRAEL AEROSPACE INDUSTRIES.

Authors picture

IsraelValley Desk | High-Tech

La Suisse effectuera une série de vols d’évaluation en septembre et octobre sur l’aérodrome militaire d’Emmen, pour l’acquisition du nouveau système de drones d’exploration ( ADS 15 ), a annoncé fin Aout le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports suisse (DDPS).

Sur les onze systèmes de neuf entreprises qui entraient initialement en question, ceux des sociétés Israel Aerospace Industries LTD et Elbit Systems restent encore en lice, a précisé le DDPS. Les tests seront effectués en septembre et octobre par une équipe de projet composée de spécialistes des Forces aériennes suisses et d’armasuisse. Les vols de tests se dérouleront en Suisse centrale et au Jura.

Ces vols font partie de l’ensemble de l’évaluation des deux systèmes de drones entrant en question pour l’acquisition, à savoir le Hermes 900 ( Elbit ) et le Heron 1 ( IAI ). Le choix du type est prévu dans le courant du premier semestre de 2014, et l’acquisition avec le programme d’armement de 2015. Actuellement, les Forces aériennes suisses utilisent le drone d’exploration 95 ( ADS 95 ), qui atteindra le terme de sa durée d’utilisation ces années prochaines a expliqué le DDPS.

ISRAELVALLEY DANS NOS ARCHIVES
La Suisse va acquérir six drones d’un coût de 300 à 400 millions de francs. Armasuisse choisira son prochain drone entre deux modèles israéliens. Israeli Aerospace Industries LTD et Elbit Systems sont les deux dernières entreprises sur neuf restées en lice pour remplacer les ADS 95 qui arrivent en fin de course après 12 ans d’exploitation.

Les deux constructeurs doivent soumettre d’ici août 2012 une offre détaillée, a indiqué lundi Armasuisse dans un communiqué. Les tests porteront sur les avions sans pilote de type Hermes 900 de la société Elbit et Heron 1 de l’entreprise Israeli Aerospace Industries dans la deuxième moitié 2012. Le choix définitif se fera en 2014.

La Suisse compte acquérir 6 drones pour un coût compris entre 300 et 400 millions de francs. Cette somme inclut les aéronefs, la formation, la maintenance et l’entraînement, a précisé Kaj-Gunnar Sievert, porte-parole d’armasuisse. Les appareils doivent être livrés en 2015.

L’actuel drone ADS 95 est utilisé par l’armée mais sert aussi à d’autres autorités comme les gardes-frontière et la police.

ISRAELVALLEY PLUS DANS NOS ARCHIVES
Pour la surveillance aérienne du champ de bataille, Israël mise bien évidemment sur les nombreux types de drones qu’elle a développé. Véritable précurseur en la matière, l’Etat hébreu a inspiré de nombreuses armées étrangères. De l’Afghanistan à l’Irak, en passant par la Géorgie et le Cachemire, il n’est pas de théâtre d’opérations où les avions sans pilote israéliens ne soient pas engagés.

Dans ce domaine de l’aéronautique, Israël représente le seul concurrent sérieux des Etats-Unis, notamment des constructeurs General Atomics et Northrop Grumman, qui développent les appareils Predator et Global Hawk. Sur le plan commercial, les drones constituent également le système que les Israéliens exportent le mieux. Pour preuve, la société Elbit Systems, via sa filiale Silver Arrow, inonde le marché mondial de ses Hunter, Hermes, Heron et autres dérivés de drones développés en partenariat avec l’Union européenne1.

En l’espace d’une décennie, outre les Etats-Unis et les pays européens comme la France, Israël a su vendre son savoir-faire aux quatre coins de la planète : Brésil, Mexique, Australie, Nigéria, Corée du Sud, Inde, etc. Ces contrats rapportent chaque année des centaines de millions de dollars à l’Etat hébreu. Et comme souvent lorsqu’il s’agit d’armements, les affaires s’accommodent étrangement de la réalité géopolitique. En avril 2010, la Russie a ainsi fait part de son intention d’acquérir une cinquantaine de drones auprès d’Israël : Bird-Eye 400, I-View MK150 et Searcher MK II. Ce type d’appareil avait pourtant été vendu à l’armée géorgienne juste avant que celle-ci ne déclenche son offensive en Ossétie du Sud.

Cette omniprésence israélienne sur le marché des avions sans pilote n’est pas née du hasard. Au début des années 1970, les Israéliens sont les premiers à concevoir une nouvelle génération de drones ne se limitant pas seulement à être programmés sur des cibles, mais télécommandables à distance. Pendant la guerre de Kippour, l’utilisation massive de missiles sol-air SAM par les armées arabes anéantit 40% de l’aviation israélienne et démontre la nécessité d’élaborer un outil de renseignement en temps réel, en mesure de protéger la vie des pilotes. Le Mastiff fut le tout premier drone produit par l’industrie aéronautique israélienne. Très rapidement, l’aviation de Tsahal comprend l’intérêt tactique d’une telle technologie et lance plusieurs programmes de développement.

En 1982, les drones israéliens sont pour la première fois engagés massivement sur le champ de bataille. Au cours de l’offensive terrestre menée au Sud-Liban contre les bases de l’OLP, ces appareils font étalage de leur efficacité en détruisant les 28 sites de missiles SAM déployés par la Syrie. Cette performance bouleverse les doctrines militaires de l’époque. L’armée américaine ne tarde pas à suivre l’exemple en s’associant durablement à Israel Aircraft Industries (IAI). Dans les années 1990, les avions sans pilote Pionneer et Hunter font leur apparition dans la guerre du Golfe, puis en Libye, au Kosovo et en Serbie. Plus récemment, ces drones se sont montrés décisifs lors de la bataille de Falloujah contre les insurgés irakiens et servent régulièrement à déloger les Talibans des provinces afghanes. Avec les drones, tout un éventail d’applications a vu le jour dans le domaine de la défense : drones espion, bombardier, leurre, radar, transmission, cartographie, etc. Ces avancées militaires ont naturellement généré de nouveaux concepts civils2. La technologie d’avions sans pilote israélienne a permis de lancer de nombreuses initiatives comme la surveillance du trafic routier et des frontières, la météo, la lutte contre les incendies de forêts ou les réseaux de transmission téléphoniques.

L’utilisation d’avions sans pilote est aujourd’hui devenue indispensable pour toute force armée engagée sur un front. Au sein de Tsahal, le drone le plus utilisé actuellement est le Heron. Avec une charge utile de 300 kilos pour une longueur de 17 mètres, cet appareil sert notamment à la surveillance de la bande de Gaza et des zones chiites du Sud-Liban. Sa version améliorée, appelée Heron TP ou Eitan, peut emporter jusqu’à 700 kilos de charge. Illustration de leur rôle croissant dans les opérations, le temps de vol des drones israéliens a décuplé depuis la deuxième guerre du Liban, passant de 4176 heures par an en 2006 à près de 15.000 heures en 2008.

Dernièrement, les unités d’infanterie israéliennes ont toutes été équipées du micro-drone Skylark, développé par Elbit. Ce système portatif permet de sécuriser la progression de fantassins engagés dans des combats en zone urbaine. A l’instar du Skylark, d’autres modèles appartenant à la génération des mini-drones sont devenus opérationnels. Produit de l’IAI, le Mosquito est utilisé pour couvrir la progression des unités combattantes en position avancée. Il dispose de caractéristiques impressionnantes : une envergure de 13 centimètres et un poids variant entre 250 et 500 grammes selon les modèles. Seul handicap : sa portée de 1500 mètres oblige une utilisation limitée et ciblée. D’autres drones de petite dimension sont également utilisés pour surveiller les Territoires palestiniens. L’un d’entre eux, Birdy, 1,3 kilo, dispose d’une portée de 5 kilomètres et peut être facilement manipulé par un seul soldat. Légèrement plus lourd, le mini-drone Spy There peut effectuer des missions sur un rayon de 10 km.

Maxime Perez

Bonjour Chers auditeurs de RadioJ. 1. Le secteur de la technologie automobile en Israël compte actuellement environ 350 startups, selon IVC Research Center, et leDirecteur de IVC estime qu’il pourrait dépasser l’industrie de la cybersécurité. A titre d’exemple, Argus Cyber Secutiy, basé à Tel Aviv, a annoncé au mois de janvier un partenariat avec Qualcomm Technologies pour prot...

IsraelValley Desk | High-Tech

Genomic Vision organisera un second R&D Day à l’automne 2017, au cours duquel la direction présentera les avantages uniques de sa technologie pour le marché des Sciences de la Vie, notamment pour le contrôle qualité de l’édition du génome et la réplication de l’ADN. Genomic Vision, société de biotechnologies spécialisée dans le développement de tests diagnostic in vitro po...

IsraelValley Desk | High-Tech

Dans un excellent article publié dans Globes, le patron de Google R&D en Israël, Yossi Matias, explique la stratégie du groupe et son importance en Israël. Un chiffre en ressort : en dix ans Google Israël est passé de 1 à 700 personnes Ci-joint l'article deGlobes (Copyrights) : "Most of us know quite a bit about Google Israel, which handles the business activity of global giant Google...

Eyal Koren (Tel Aviv) | High-Tech

EXCLUSIF. Wix.com, Gilat Satellite Networks et Radware sont les trois leaders hightech d'Israël qui pourraient passer, selon des analystes, comme l'a été Mobileye, dans les mains d'investisseurs étrangers. Créée en 1992, la société Gilat Satcom fait partie du groupe Eurocom, le géant israélien des télécommunications. LE PLUS. Fournisseur de solutions de communication, Gilat Sat...

Jonathan Hess (Tel Aviv) | High-Tech

Basée en Israël, Cyber-Ark Software est une société de sécurité informatique qui développe et commercialise des coffres-forts numériques dans le but de sécuriser et gérer des informations sensibles au sein de grandes entreprises. Basée sur la technologie brevetée Vaulting Technology™, les produits de Cyber-Ark comprennent: Inter-Business Vault, infrastructure sécurisée p...

Eyal Aviv | High-Tech

De la Russie à l'Espagne et du Mexique au Vietnam, des dizaines de milliers d'ordinateurs, surtout en Europe, ont été infectés par un logiciel de rançon exploitant une faille dans les systèmes Windows. Israël, très bien préparé à des attaques de grande envergures, a pour l'instant été épargné. Aucune banque où Institution publique n'a signalé une attaque massive. Selon i24N...

Dan Rosh (Tel Aviv) | High-Tech

C'est un fait indéniable. Les relations entre le Canada et Israël sont exceptionnelles. Philippe Couillard et une très importante délégation du Québec sera dans quelques jours en Israël. BIO-EXPRESS. Philippe Couillard de Lespinay, dit Philippe Couillard né le 26 juin 1957 à Montréal (Québec), est un homme politique canadien, Premier ministre du Québec depuis avril 2014. Médecin...

Dan Rosh (Tel Aviv) | High-Tech

Incroyable succès, malgré des périodes dramatiques. Amdocs,qui annonce une croissance de ses ventes en 2017, est née en Israël. Elle est spécialisée dans le logiciel et les services pour les fournisseurs de services de communication, de média et des fournisseurs de service financiers ainsi que pour les entreprises du numérique. Ses offres comprennent : business support system (BSS)...

Dan Rosch (Tel Aviv) | High-Tech

Une étude récente démontre que seuls 4% des start-ups israéliennes réussissent (IVC Research Center et REVERSEXIT dans Globes) et seulement 4 sur 500 parviennent à grandir de manière indépendante, sans passer par la case rachat. (1) LE PLUS. Les causes principales d’échec des startups (2) (Source (2) http://1001startups.fr/startup-causes-principales-echec/) # 1 – Ne pas ci...

IsraelValley Desk | High-Tech

ThetaRay (Israël) a développé, avec General Electric, une technologie de sécurité qui détecte des attaques similaires à celles du ver Stuxnet sur les systèmes d’infrastructures critiques dans le domaine de l’énergie. A SAVOIR. L’attaque informatique furtive des installations nucléaires iraniennes en 2010 par le malware Stuxnet a permis de réaliser que les systèmes industrie...

IsraelValley Desk | High-Tech

Feelanthro, l'application mobile qui met en relation les particuliers avec des associations à but non lucratif, n'est pas encore lancée. Mais son ambition est de devenir "le Airbnb de la philanthropie". A la différence du modèle du crowdunding, déjà occupé par les nouveaux acteurs de la digitalisation du secteur associatif, Feelanthro veut fonctionner comme une place de marché. ...

IsraelValley Desk | High-Tech

Par Cyril Cohen-Solal, correspondant à Tel Aviv. FrenchWeb : "Dov-E est une start-up israélienne créée en 2015 qui révolutionne l’interaction et l’engagement client en utilisant l’ultrason de courte et longue portée. Imaginez qu’en entrant dans votre supermarché préféré, un écran vous reconnaisse et vous propose des promotions personnalisées. Imaginez qu’en regardant le...

IsraelValley Desk | High-Tech

Fondée en 2014 par Ariel Zamir, Eli David et Guy Caspi à Tel Aviv, Fifth Dimension est spécialisée en intelligence artificielle. La start-up aide les États à analyser leurs données de masses et, grâce à elles, à lutter contre le terrorisme. Officiellement, elle souhaite «dévoiler la valeur cachée dans les grandes données». En interne, tandis que les fondateurs ne cachent pas ...

IsraelValley Desk | High-Tech

Une application israélienne Photomyne, une start-up de Bnei Brak à l’est de Tel-Aviv, a déjà rapporté des millions à ses inventeurs : avec cette application et un smartphone, il est possible de scanner de vieilles photos trouvées dans des albums et de les numériser Avec cette application, qui coûte cinq dollars, il n’est plus nécessaire – contrairement à ce qui est le cas a...

IsraelValley Desk | High-Tech

Anti-malware. "Notre but est d’empêcher les attaques", résume Omri Dotan, franco-israélien et co-fondateur de Morphisec. En général, "quand une attaque se produit, les autres entreprises détectent le malware et le détruisent. Pour moi, il est hors de question de laisser le malware s’introduire, un point c’est tout". Elaboré dans le centre national de la cybersécurité israél...

Anthony Lesme (usine-digitale) | High-Tech